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vendredi, octobre 16, 2026
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« Festival international du documentaire » : Ilakaka et la ruée vers le saphir racontées à l’écran

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La localité compte près de 60 000 habitants.
La localité compte près de 60 000 habitants.

Le Laboratoire Océan Indien de la Fondation de l’Innovation pour la Démocratie annonce la sortie du documentaire « Ilakaka, vivre dans l’ombre des mines artisanales ». Ce film, réalisé par Mihaja Clerck, plonge au cœur d’une réalité souvent méconnue : celle des milliers de vies façonnées par la ruée vers le saphir.

En 1998, la découverte fortuite d’une pierre bleue a bouleversé Ilakaka, petit hameau d’une quarantaine d’habitants. En quelques mois, le village est devenu un carrefour mondial du saphir, attirant des milliers de chercheurs de fortune. Aujourd’hui, la localité compte près de 60 000 habitants et demeure l’un des hauts lieux de cette pierre précieuse. Le documentaire suit le quotidien des creuseurs, comme Tsiatsefa, venu de Belamoty en 2019, et dévoile les circuits informels qui structurent l’économie locale. Les « business gasy » qui financent les puits, les acheteurs venus de l’étranger et les familles qui partagent leurs gains composent un univers où chacun détient une part de savoir.

Projection

Ce projet est porté par Randianina Radilofe et Symphorien Ongolo, avec un scénario inspiré du mémoire d’Onja Harison. Soutenu par le CNRE, l’IRD, l’UCM et le MESUPRES, il témoigne de la générosité des habitants d’Ilakaka, qui ont ouvert leur quotidien à la caméra. Pour le philosophe Achille Mbembe, directeur de la Fondation, ce film participe à la construction d’un monde « habitable par tous et respirable pour tous ».

La première projection aura lieu le 27 septembre 2026 au Festival international du film documentaire à Antananarivo. Elle offrira au public l’occasion de découvrir ce travail et d’échanger avec l’équipe sur les enjeux sociaux et humains que soulève l’exploitation artisanale du saphir.

Narindra Rakotobe

Handicap : Un enfant sur dix touché

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Plus d’un enfant sur dix présente un handicap à Madagascar. Derrière ce chiffre se cachent des difficultés d’accès à l’école, aux soins et à la protection sociale, mais aussi une exposition accrue aux violences. Pourtant, le handicap reste largement en périphérie du débat public. Des études de l’UNICEF permettent de mesurer une partie de cette réalité longtemps peu documentée.

Des inégalités qui commencent dès l’enfance. C’est ce que révèlent les résultats de l’enquête portant sur l’« Analyse de situation des enfants handicapés à Madagascar », initiée par l’UNICEF et publiée en janvier 2023. Menée dans douze localités, dont six communes urbaines et rurales du pays, l’étude met en évidence des privations dans l’éducation, la santé, la nutrition, l’eau, l’assainissement et l’hygiène, mais également dans la protection sociale et la protection de l’enfant. Notamment, chez les enfants en situation de handicap. Ce qu’une autre analyse réalisée, de concert par, l’INSTAT et l’Oxford Policy Management a confirmé selon laquelle plus d’un enfant malgache sur dix présente un handicap. Ainsi, les problèmes psychologiques, notamment la dépression et l’anxiété, toucheraient 5,1% des enfants de 5 à 17 ans. Les handicaps cognitifs concerneraient quant à eux entre 4,4% et 4,7% des enfants.

Cumul

Les inégalités augmentent avec la sévérité du handicap. Dans l’éducation, les écarts de fréquentation tendent notamment à s’accentuer lorsque les enfants avancent dans leur cursus. Manque d’établissements accessibles, insuffisance de matériels adaptés et d’enseignants formés figurent parmi les obstacles identifiés. La vulnérabilité dépasse l’école. Les enfants handicapés sont également défavorisés sur plusieurs indicateurs sanitaires et davantage exposés aux violences. L’analyse souligne notamment une vulnérabilité particulière des filles présentant certains handicaps cognitifs face aux violences sexuelles. Le problème n’est donc pas seulement médical. Il est aussi social, économique et institutionnel. En 2026, soit trois ans après la publication de cette analyse, l’on se pose la question : dans quelle mesure ces constats ont-ils effectivement modifié les écoles, les centres de santé, les transports, la protection sociale et les politiques publiques ?

José Belalahy

Analamahitsy : Suppression du stationnement en bord de rue suite à l’ouverture du parking d’Antsonjombe

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Les deux côtés de cette double voie d’Analamahitsy sont régulièrement occupés par des véhicules en stationnement.
Les deux côtés de cette double voie d’Analamahitsy sont régulièrement occupés par des véhicules en stationnement.

Désormais, le stationnement de tout véhicule au bord de la route au niveau d’Analamahitsy et d’Antsonjombe sera interdit. En revanche, les véhicules auront la possibilité de se garer sur le parking d’Antsonjombe, nouvellement mis à disposition par la commune urbaine d’Antananarivo (CUA). Cette nouvelle aire de stationnement payante, à raison de 500 ariary par heure, est accessible aux usagers à partir de 6h30 du matin.

Ainsi, les usagers habitués à se garer aux abords de l’agence bancaire BMOI, de la pizzeria Gastropizza, ou encore près de la station-service Galana, devront changer leurs habitudes, car le stationnement dans tous ces lieux sera désormais interdit et les contrevenants sanctionnés. L’usage des taquets d’arrêt pour immobiliser les véhicules en infraction n’est pas à exclure, comme cela est déjà le cas pour les stationnements interdits aux abords du quartier d’Antanimena.

Hanitra R.

Production d’électricité : 5 MWc supplémentaires bientôt injectés sur le RIA

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La centrale solaire de Moramanga permettra d’ajouter 5 MWc d’électricité supplémentaire sur le RIA, avec la mise en place du transformateur de grande puissance à Mandraka.
La centrale solaire de Moramanga permettra d’ajouter 5 MWc d’électricité supplémentaire sur le RIA, avec la mise en place du transformateur de grande puissance à Mandraka.

Une nouvelle capacité solaire viendra bientôt renforcer l’alimentation électrique du Réseau interconnecté d’Antananarivo (RIA). Les premiers 5 MWc produits par la centrale solaire de Moramanga devraient être injectés sur le réseau dans les prochains jours, selon les informations communiquées par la Jirama. Une étape importante vient d’être franchie avec l’arrivée, à Mandraka, d’un transformateur de grande puissance de 25 MVA destiné à cette centrale solaire d’une capacité totale de 15 MWc. Les techniciens de la Jirama doivent désormais procéder à son installation afin de permettre l’acheminement de l’électricité produite à Moramanga vers le réseau alimentant la capitale. La mise en service de cette première tranche de 5 MWc constitue un apport supplémentaire pour le RIA, confronté ces derniers temps à des tensions sur la production. Elle s’inscrit dans les efforts engagés pour renforcer progressivement les capacités disponibles et réduire les coupures d’électricité à Antananarivo.

Antsa R.

Hugues Rajaonson : « Une pression fiscale excessive favorise les fraudes »

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Les entreprises malagasy continuent encore et toujours de se plaindre de la forte pression que la fiscalité, jugée trop excessive, exerce sur leurs activités. Pour l’économiste Hugues Rajaonson, l’État a raison en cherchant, par différents moyens, à augmenter les recettes fiscales. Il estime cependant qu’atteindre cet objectif passe moins par un alourdissement de la fiscalité que par l’élargissement de l’assiette fiscale.

Assiette fiscale

Une pression excessive risque, selon lui, de favoriser les fraudes, de décourager la formalisation et de freiner les investissements des entreprises, notamment des PME. « Si nous voulons augmenter les recettes fiscales à Madagascar, augmentons l’assiette fiscale, et non la pression sur ceux qui paient déjà », estime le Pr Hugues Rajaonson. Une manière d’expliquer que la réponse n’est pas de serrer davantage la vis sur les entreprises déjà déclarées, mais d’élargir le nombre de contribuables. En effet, « une pression excessive produit l’effet inverse de celui recherché car elle nourrit la fraude, décourage l’investissement et repousse les entrepreneurs vers l’informel. » Pour l’économiste, cette orientation constitue un enjeu majeur pour parvenir à accroître durablement les ressources publiques sans affaiblir davantage le tissu productif. En somme, la réponse n’est pas de serrer davantage la vis sur les entreprises déjà déclarées, mais d’élargir le nombre de contribuables. Une pression excessive, avertit-il, produit l’effet inverse de celui recherché.

Corruption

En effet, une hausse de la pression fiscale ne se traduit pas automatiquement par une hausse proportionnelle des recettes. « Au-delà d’un certain niveau, la charge supportée par les entreprises et les contribuables peut devenir un facteur d’incitation à la fraude ou au contournement de l’impôt. » Par ailleurs, un système fiscal excessivement lourd peut créer un terrain favorable à des pratiques de corruption. « L’objectif d’augmenter les recettes publiques peut ainsi, paradoxalement, conduire à réduire la matière imposable si les acteurs économiques cherchent à échapper à la pression fiscale. » Dans cette perspective, l’économiste plaide pour une stratégie davantage axée sur la formalisation progressive de l’économie. Une charge fiscale trop importante peut, selon lui, décourager les entrepreneurs de franchir le pas vers le secteur formel. Bref, l’enjeu serait d’élargir progressivement le nombre de contribuables plutôt que de solliciter toujours davantage les entreprises qui sont déjà dans le système. « Cela suppose notamment de créer un environnement plus favorable à l’investissement et à la croissance des très petites entreprises, des PME et des PMI », soutient Hugues Rajaonson.

R.Edmond.

Administration publique : Entrée de l’Intelligence artificielle au niveau du Trésor public

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Atelier de formation sur l’utilisation de l’IA au sein de la Direction générale du Trésor, à Antaninarenina.
Atelier de formation sur l’utilisation de l’IA au sein de la Direction générale du Trésor, à Antaninarenina.

L’Intelligence artificielle commence à trouver sa place dans les méthodes de travail de l’administration publique. Une formation consacrée à l’utilisation de l’IA au sein des structures de l’État s’est tenue mardi dernier, avec la participation de la DG du Trésor public, Mbinison Dorette Ratsiavahana, ainsi que de ses proches collaborateurs. Organisée en partenariat avec le Projet Pôles Intégrés de Croissance (PIC), coordonné au niveau national par Ladislas Adrien Rakotondrazaka, cette initiative vise à familiariser les responsables publics avec les usages concrets de l’Intelligence artificielle dans l’exercice de leurs fonctions. Au sein du ministère de l’Économie et des Finances, le Trésor public ouvre ainsi la voie à ce type de formation, a souligné sa Directrice générale dans son intervention. Les travaux ont notamment porté sur l’analyse des méthodes de travail existantes et sur les possibilités offertes par l’IA pour en améliorer l’efficacité. Une attention particulière a été accordée à la maîtrise des requêtes adressées aux outils d’Intelligence artificielle, afin de réduire les risques d’erreurs ou de réponses inexactes. Les participants ont ainsi approfondi le fonctionnement des LLM, ou Large Language Models, qui constituent aujourd’hui la base de nombreux outils d’IA générative. À terme, l’objectif est d’accroître la productivité de l’administration, tout en améliorant la rapidité, la pertinence et la qualité du travail fourni par les services publics.

Antsa R.

Élevage : « 70% des ménages ruraux pratiquent cette activité »,  selon le ministre Andrianomenjanahary Riana Nantenaina

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L’élevage représente une source d’épargne pour les ménages ruraux.
L’élevage représente une source d’épargne pour les ménages ruraux.

Le secteur de l’élevage joue un rôle important dans le développement socio-économique du pays.

En effet, « environ 70% des ménages ruraux pratiquent cette activité. L’élevage représente également jusqu’à 60% des revenus du foyer et garantit les moyens de subsistance et la nourriture des ménages ruraux, tout en contribuant directement à la sécurité alimentaire et nutritionnelle de la population », a énoncé le ministre de l’Élevage, Andrianomenjanahary Riana Nantenaina, lors de l’ouverture officielle de la 8e édition de la Foire internationale de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche, couplée avec le Festival international de la gastronomie, hier au CCI Ivato.

Intégration des technologies

Il a ensuite souligné que l’objectif fixé par son département vise à disposer d’un élevage moderne, productif, performant et compétitif. Pour ce faire, « nos actions se focalisent sur le renforcement de la santé animale, l’amélioration génétique des races des animaux d’élevage, la promotion et la fabrication d’aliments pour les cheptels ainsi que la construction et la modernisation des infrastructures dédiées au secteur. Le but est d’augmenter la production tout en renforçant les chaînes de valeur », a-t-il expliqué. En outre, le ministère de l’Élevage accorde une grande importance à la transformation des produits et à l’intégration des technologies et du numérique dans ce secteur, qualifié comme l’un des piliers de l’économie nationale.

Demande en hausse

Dans le cadre de cette foire internationale, des opportunités d’investissement s’offrent aux acteurs désirant se lancer dans le secteur de l’élevage, outre les expositions d’animaux de race illustrant les innovations en amélioration génétique. Tous les maillons des chaînes de valeur y sont également présentés. « Nous sollicitons les jeunes et les femmes à y investir étant donné que les filières d’élevage constituent des activités génératrices de revenus durables, d’autant plus que la demande pour les produits dérivés est en hausse aussi bien sur le marché local qu’à l’exportation. » Dans la même foulée, « l’organisation d’un tel événement constitue en même temps une occasion majeure pour les éleveurs d’accéder aux marchés et de conclure des accords commerciaux durables avec des clients potentiels », a conclu le ministre de tutelle.

Navalona R.

Raharaha famonoana vady tao Morarano : Sarona ihany ilay rangahy namono vady, raha saika hitsoaka tany Antananarivo

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Nanao ny hezaka rehetra nisamborana ny vadin’ilay ramatoa maty antsoina hoe « Sandrina » tao Morarano, ireo mpitandron’ny filaminana teto Toamasina. Sokajiana ho vono olona iany hoe heloka be vava no vitan’ity rangahy, natao izao fikarohana izao raha re soisoin-dresaka fa hitsoaka any Antananarivo ny tenany taorin’ny nahafaty ilay ramatoa vadiny vokatry ny adin’ny mpivady. Ireo fianakavian’ilay ramatoa sy ireo vahoaka tao Morarano tezitra taminy no nahatratra azy tamin’izany. Saron’ny vahoaka tao amin’ny « gare routière » Tanambao V ny tenany ny alakamisy 10 septambra maraina teo raha iny saika hitsoaka tany Antananarivo marina. Tamin’izao fahatrarana azy izao dia mbola nofatoran’ireo vahoaka ny tenany mba tsy afa-hitsoaka talohan’ny nakan’ny mpitandro filaminana azy, ary nentin’ireto vahoaka tao Morarano Pelle 21/11 namonoany ny vadiny. Efa misy ny famotorana azy tamin’izao famonoana ny vadiny izao, ka fantatra tamin’izany fa ny fahamamoan’ny vadiny matetika no anton’ilay daroka izay mafy tokoa ; nefa araka ny fanampim-baovao dia mamo lava ihany koa ity rangahy namono vady ity, ary izay no miteraka ady lava amin’izy ireo. Raha ny fanazavana hatrany dia mbola niara-natory izy mivady ny alina raha nampandroany ny vadiny noho loto be taminy tamin’ny fitaritarihany azy tamin’ny tany, ka vao hitany tsy niharina intsony ny vadiny ny marina dia niteraka tahotra taminy izany, ary nitsoaka ny tenany ka izao tratra izao noho ny tsy faneken’ny fianakaviany. Hiakatra fampanovana sy mpitsara mpanao famotorana ny tenany aorin’izao fiakarany mpitandro filaminana amin’ny famotorana izao.

Malala Didier

Soavimbahoaka-Nanisana : Des coups de feu sèment la panique, un entrepreneur interpellé

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Des détonations de coups de feu ont semé la panique, dans la soirée du mercredi 9 septembre, à Soavimbahoaka et Nanisana, dans la commune urbaine d’Antananarivo. Craignant une attaque de bandits, plusieurs habitants ont donné l’alerte. L’intervention rapide des forces de l’ordre a finalement permis de maîtriser la situation.

Il était aux environs de 22 heures lorsque plusieurs coups de feu ont retenti dans le secteur. Les détonations provenaient, selon les premiers éléments recueillis, de la propriété clôturée d’un entrepreneur résidant à Soavimbahoaka. L’homme, qui aurait été en état d’ébriété, aurait tiré plusieurs coups de feu à l’intérieur de son enceinte. Face à l’inquiétude provoquée par ces tirs, des éléments de la Force d’intervention de la police (FIP) d’Antanimora et de l’Unité spéciale d’intervention (USI) se sont immédiatement rendus sur place. Des agents du Service anti-gang (SAG), ainsi que des policiers du commissariat du 8e arrondissement de la Sécurité publique, à Antaninandro, ont également rejoint le dispositif. Une fois la situation maîtrisée, l’entrepreneur a été interpellé aux alentours de 22 heures, afin de permettre l’ouverture d’une enquête. Les investigations devront notamment déterminer les circonstances exactes dans lesquelles les coups de feu ont été tirés, ainsi que le statut de l’arme utilisée.

Un traumatisme ?

Les premières informations recueillies au cours de l’enquête font état d’une tentative de cambriolage qui aurait visé le domicile de l’intéressé trois jours auparavant. Selon cette piste, l’homme aurait pu rester marqué par cet événement. En état d’ivresse et ayant perdu une partie de sa maîtrise de soi, il aurait alors fait usage de son arme en tirant à l’intérieur de sa propriété. Cette version reste toutefois à établir par l’enquête. À travers cette affaire, la Police nationale rappelle également qu’une arme à feu, même détenue légalement, n’est pas un objet dont l’usage peut être laissé à l’appréciation de son propriétaire. Une autorisation de détention et de port d’arme répond à des règles strictes, et l’arme est destinée à la protection, non à des tirs intempestifs susceptibles de provoquer la panique ou de mettre en danger des tiers. Selon les circonstances et les conclusions de l’enquête, les autorités compétentes pourraient notamment examiner la régularité de la détention et les conditions dans lesquelles l’arme a été utilisée. La sécurité des riverains demeure au cœur des préoccupations, alors que de simples coups de feu tirés dans une enceinte privée peuvent rapidement être interprétés comme le signe d’une attaque armée.

T.M.

Antanifotsy : Un homme retrouvé mort après s’être endormi ivre en plein air

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Le corps du défunt examiné par les autorités.
Le corps du défunt examiné par les autorités.

Un homme de 26 ans a été retrouvé sans vie, hier 9 septembre, à Andohariana, dans la commune d’Ambodirina, district d’Antanifotsy. L’alerte a été donnée vers 11 heures par le président du fokontany d’Andohariana auprès des gendarmes du poste fixe d’Ambodirina. Ces derniers se sont immédiatement rendus sur les lieux, accompagnés du médecin-chef du CSB II d’Ambodirina, afin de procéder aux constatations et à l’examen du corps. D’après les premières constatations, le jeune homme aurait passé la nuit dehors après avoir consommé de l’alcool. Son état d’ivresse l’aurait conduit à s’endormir en plein air, l’exposition au froid étant avancée comme cause probable du décès. La victime, agriculteur et domiciliée à Andohariana, a été identifiée comme étant âgée de 26 ans. Après les constatations, la dépouille a été remise à sa famille. Le poste fixe d’Ambodirina est chargé de l’enquête afin d’établir avec précision les circonstances de ce décès.

T.M.