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samedi, octobre 17, 2026
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Fondation AXIAN : Accompagnement de 1 200 enfants vers la rentrée scolaire

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Remise des kits scolaires à l'association FCRA Antohamadinika, hier.
Remise des kits scolaires à l’association FCRA Antohamadinika, hier.

À l’approche de la rentrée, la Fondation AXIAN réaffirme son engagement auprès des enfants issus de communautés vulnérables. Cette année, 1 200 kits scolaires seront distribués à travers Madagascar afin de soutenir les familles dans ce moment décisif du parcours éducatif. Une première remise de 400 kits a eu lieu hier au profit des enfants suivis par l’association FCRA à Antohamadinika. Les autres distributions se poursuivront dans les prochaines semaines auprès d’écoles primaires, d’associations et de structures locales. Cahiers, fournitures et matériel scolaire constituent un appui concret pour permettre aux élèves d’aborder l’année dans de meilleures conditions.

Infrastructures

Pour la Fondation AXIAN, l’éducation ne se limite pas à la construction d’écoles. Depuis plusieurs années, elle intervient dans la réhabilitation d’établissements et l’amélioration des environnements d’apprentissage. Mais elle insiste aussi sur l’importance d’accompagner chaque enfant dans son quotidien, en tenant compte des réalités sociales et économiques de sa famille. Au-delà des 240 écoles déjà construites, cette nouvelle initiative illustre une volonté de proximité et d’attention aux besoins essentiels. Le Groupe AXIAN et sa Fondation poursuivent ainsi leurs actions dans l’éducation, la santé et le développement social, en partenariat avec les associations et acteurs locaux. Chaque étape du parcours scolaire compte. À travers la distribution de ces kits, la Fondation AXIAN souhaite offrir à 1 200 enfants une rentrée placée sous le signe de l’apprentissage, de la découverte et de l’espoir.

Narindra Rakotobe

BNGRC : 18 nouvelles embarcations pour atteindre les sinistrés

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BNGRC : 18 nouvelles embarcations pour atteindre les sinistrés
BNGRC : 18 nouvelles embarcations pour atteindre les sinistrés

Le Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC) renforce ses capacités d’intervention avec 18 nouvelles embarcations rapides. Destinés aux opérations de recherche et de sauvetage, ces moyens doivent permettre d’atteindre plus rapidement les populations isolées ou coupées du reste du pays en cas de catastrophe. Ces équipements doivent ainsi renforcer la capacité des équipes à intervenir directement sur les zones sinistrées, pour rechercher, secourir et évacuer les personnes en danger.

Au-delà

La mise à disposition de ces embarcations répond à l’enjeu essentiel de réduire le délai entre l’alerte et l’arrivée des secours. Leur efficacité dépendra toutefois de leur répartition géographique, de leur maintenance et de la disponibilité d’équipes formées pour les utiliser. Il convient de noter que cette dotation s’inscrit dans le projet d’urgence CERP, financé par la Banque mondiale et mis en œuvre par le Fonds d’intervention pour le développement (FID). Elle traduit un renforcement des moyens consacrés à la réponse aux catastrophes.

José Belalahy

MICS 2025 : Les indicateurs qui dévoilent huit années d’évolution sociale

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47% seulement des enfants achèvent le cycle primaire et 37% des moins de cinq ans présentent encore un retard de croissance. Ces chiffres issus de l’enquête MICS 2025 relatent toute l’évolution de la situation sociale malgache.

Huit ans après la précédente Enquête par grappes à indicateurs multiples, réalisée par l’Institut national de la statistique (INSTAT), avec l’appui technique et financier de l’UNICEF et de plusieurs partenaires, les nouveaux indicateurs permettent de mesurer les progrès accomplis, mais aussi l’ampleur des défis qui persistent.

Éducation

En 2018, la MICS faisait déjà apparaître une importante déperdition scolaire. En effet, moins de trois enfants sur cinq achevaient le primaire, tandis que le taux net ajusté de fréquentation du primaire était, lui, de 76%. Dans sa version de 2025, l’enquête démontre que la fréquentation reste presque au même niveau, avec 75%. Mais seuls 47% des enfants achèvent désormais le cycle primaire. Ces chiffres invitent à « dépasser la seule question de l’accès à l’école ». Le véritable enjeu est également celui du maintien des élèves dans le système scolaire et de leur capacité à aller jusqu’au bout du cycle.

Amélioration

La nutrition offre un autre indicateur particulièrement parlant. En 2018, le retard de croissance concernait 42% des enfants de moins de cinq ans. La MICS 2025 le situe à 37%. Cette évolution suggère une amélioration, mais le niveau demeure préoccupant, car plus d’un enfant sur trois reste touché par la malnutrition chronique. Il conviendrait toutefois de noter que les conséquences de cette malnutrition dépassent la santé immédiate, puisqu’elle peut affecter le développement, les apprentissages et, à terme, le potentiel économique.

Vision

Réalisée auprès de 19 785 ménages, l’enquête MICS 2025 fournit ainsi une nouvelle photographie nationale après celle de 2018. Elle renseigne environ 43% des indicateurs des Objectifs de développement durable. L’enjeu est désormais de faire de ces données autre chose qu’un état des lieux. Outils d’aide à la décision, elles devraient permettre de mesurer les trajectoires et de mieux orienter les politiques publiques.

José Belalahy

Anosizato-Andrefana : Un boucher attaqué au petit matin, 18 millions d’ariary dérobés

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L’acte s’est passé sur cette portion de route.
L’acte s’est passé sur cette portion de route.

Une nouvelle attaque armée ou assimilée vient de raviver les inquiétudes sur l’insécurité dans la capitale. Un boucher a été agressé tôt dans la matinée du 3 septembre à Anosizato-Andrefana, alors qu’il se rendait à l’abattoir. Les assaillants, au nombre de trois selon les premiers éléments, sont repartis avec une somme estimée à 18 millions d’ariary.

Il était environ 4 heures du matin lorsque trois individus ont pris pour cible un homme venu chercher de la viande à l’abattoir d’Anosizato-Andrefana. L’attaque s’est produite sur une portion de route sombre, à quelque 70 mètres du poste fixe de la Gendarmerie, alors même que la circulation commençait déjà à s’intensifier dans le secteur. Pris de court, le boucher aurait tenté de résister à ses agresseurs. Une altercation s’en est suivie, au cours de laquelle il a été légèrement blessé au visage. Les trois assaillants sont finalement parvenus à s’emparer de son sac, qui contenait près de 18 millions d’ariary, avant de prendre la fuite. Les circonstances exactes de l’attaque restent toutefois à établir. Selon le responsable du poste fixe d’Anosizato-Andrefana, la victime aurait indiqué que les agresseurs étaient munis de couteaux. L’utilisation d’une arme à feu n’est donc pas encore confirmée. Des habitants du voisinage affirment néanmoins avoir entendu trois détonations, accompagnées de lueurs ressemblant à des éclairs de pétards. Ces éléments devront être vérifiés par l’enquête afin de déterminer la nature exacte de ce qui a été utilisé par les assaillants. Face à la violence de la scène, les personnes présentes aux alentours n’ont pas osé intervenir tant que les agresseurs se trouvaient encore sur les lieux. Ce n’est qu’après leur fuite que la victime a pu chercher de l’aide.

Une heure pour se mettre à l’abri

Après l’attaque, le boucher ne s’est pas immédiatement rendu auprès des gendarmes. Selon ses explications, il aurait d’abord pris la fuite et trouvé refuge dans un endroit où il pouvait se protéger, avant de rejoindre le poste fixe de la Gendarmerie environ une heure plus tard. Une enquête a été ouverte afin de retrouver les trois individus impliqués et de faire toute la lumière sur cette attaque. Cette nouvelle affaire vient surtout rappeler la vulnérabilité de certains axes de la capitale aux premières heures de la journée, y compris dans des secteurs où la présence des forces de l’ordre est pourtant relativement proche. La sécurisation des itinéraires empruntés quotidiennement par les commerçants et autres travailleurs matinaux demeure ainsi un enjeu majeur face à la recrudescence des agressions.

T.M.

67 Ha Atsimo : Deux hommes arrêtés avec deux yeux d’albinos

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Les deux hommes arrêtés.
Les deux hommes arrêtés.

Deux hommes ont été arrêtés par la Police nationale après avoir été retrouvés en possession de deux yeux présentés comme ceux d’une personne albinos, dans un hôtel situé aux 67 Ha Atsimo. Alertée de la présence de ces deux individus, soupçonnés de détenir des yeux d’albinos, la Police nationale a rapidement réagi. Des éléments du commissariat du VIIᵉ arrondissement de 67 Ha se sont rendus sur place et ont mis en place un dispositif afin de procéder à leur interpellation. Les deux suspects ont été pris sur le fait dans l’établissement hôtelier. Lors de leur arrestation, les policiers ont découvert deux yeux d’albinos ainsi qu’un couteau à longue lame en leur possession. Les deux hommes ont été conduits au Service de lutte contre la criminalité (SLC), à Anosy, pour la suite de la procédure. Les enquêteurs cherchent notamment à déterminer l’origine des deux yeux retrouvés et à vérifier si les suspects pourraient être impliqués dans d’autres affaires. Les investigations se poursuivent. Les éventuelles poursuites judiciaires dépendront des résultats de l’enquête.

Yv Sam

Tanjombato : Faty nasitrika tao anaty dalle

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Hita tao anaty lalan-drano misarona. Nihohoka ny razana ary nipetraka teo amin’ny tratrany ny tanany roa, toa ireny niady aman’aina ireny nialoha ny fahafatesany. Teo Tanjombato no hita io faty io omaly. Tonga ny mpitandro ny filaminana sy ny tompon’andraikitra hafa ary dia navoaka ny razana. Teo no nahitàna fa lehilahy izy. Raha ny feo nandeha teo amin’ny manodidina dia mpibatabata entana (dokera) ho an’izay manakarama azy no asany. Nisy fanadihadiana nosokafana mahakasika ity fahitàna olona tsy nisy aina intsony ity. Omaly ihany koa dia samy naka sary izay nandalo hany ka niparitaka be tamin’ny tambajotra sosialy ny fisian’ilay tranga. Mazava hoazy fa ny ao an-tsain’ny olona dia ity fisian’ny olona maty manao rarakopana ity tato ho ato. Tao ny novonoina, ny hita faty amin’ny fomba hafahafa ary koa ny matin’ny fanafihan-jiolahy. Mampihorohoro ny olona hatrany, indrindra eto an-drenivohitra, ny fisian’ny tranga toa izao. Ity tranga tetsy Tanjombato ity rahateo dia mampametram-panontaniana marobe. Marina fa mpibata entana ilay olona ary mety hoe tsy misy trano hipetrahana. Na izany aza anefa tsy ho any anaty tatatra misy rano izy no hatory. Azo heverina arak’izany fa na mety nisy nanary tao ny fatiny rehefa novonoina tany amin’ny toeran-kafa.

D.R

Ankavandra : Un militaire tué par balle lors d’une attaque de dahalo

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Le corps du militaire évacué.
Le corps du militaire évacué.

Un militaire du Bataillon d’infanterie de Morondava a succombé à ses blessures après avoir été atteint par une balle tirée par des dahalo, dimanche soir, à Ankavandra. Le S1C Andriatsiferana Berto Alex, âgé de 27 ans, venait d’achever une mission dans cette localité lorsqu’il a été pris pour cible. Grièvement touché au niveau du cou, il n’a pas survécu à ses blessures. La victime laisse derrière elle une veuve et un jeune orphelin. La dépouille du militaire a passé la nuit au poste de commandement de la ZDS Tsiafajavona. Une cérémonie d’adieu militaire est prévue avant le transfert de la dépouille vers Itaosy, à Antananarivo, sa terre natale. Les circonstances exactes de l’attaque et l’identité des auteurs restent à établir.

Yv Sam

Art contemporain : Écho du quotidien dans « F’iray sa kina »

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Les expositions à la Teinturerie Ampasanimalo sortent souvent des sentiers battus, l’ancrage dans le contemplatif béat et le positivisme sans âme de l’art contemporain actuel tananarivien étant un fléau. Du 3 septembre au 6 octobre, elle accueille « F’iray sa kina ? » d’Echo. Un graffeur dont les bombes de peinture ont craché sur des tableaux et des compositions mix média afin d’aborder des sujets presque « tabous » chez les artistes visuels : celui du Malgache par son côté obscur.

Maminirina Rado 

Musique : Kesy dévoile enfin « Ontsaña »

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Kesy change de cadence sans pour autant perdre son identité. Avec « Ontsaña », dont le clip a été publié il y a quatre jours, le chanteur semble avoir décidé de sortir quelque peu des sentiers qu’il emprunte habituellement. Une manière de surprendre son public, de montrer qu’il peut évoluer d’un registre à l’autre.

D’ordinaire, Kesy pose sa voix sur des instrumentaux aux couleurs zouk love ou afrobeat soft, avec des mélodies plutôt posées. « Ontsaña » prend une autre direction. Le BPM monte d’un cran et la cadence se rapproche sensiblement du salegy, dans une version davantage numérisée, taillée pour faire bouger. Le morceau, composé par le beatmaker Floginot Bezara, accroche rapidement par son rythme et son énergie. Cette nouvelle orientation n’a visiblement pas déconcerté les aficionados du chanteur. Au contraire, le titre s’est rapidement fait une place auprès de ceux qui suivent son parcours. Kesy joue ici avec une recette : une rythmique entraînante, une voix reconnaissable, une ambiance qui colle aux habitudes d’écoute d’un public jeune, de plus en plus friand de sonorités hybrides. Sur le plan textuel, « Ontsaña » ne se contente pas d’être une machine à danser. Le single puise également dans le quotidien. L’amour, ses situations, ses petits épisodes et les scènes qui jalonnent la vie de tous les jours servent de matière au chanteur. Entre animation et narration, l’aède raconte sans chercher à alourdir le propos.

Avec ce morceau, il continue donc de poser ses marques dans un paysage musical où les frontières entre les genres deviennent de moins en moins étanches. Zouk, afrobeat et désormais salegy digital, Kesy expérimente, mélange et cherche sa formule.

L’artiste commence d’ailleurs à gagner en notoriété à Madagascar. Une reconnaissance encore en construction, car le chemin reste long avant de s’installer durablement parmi les figures qui comptent. Mais « Ontsaña » montre une chose.

Iss Heridiny

Louange et réveil : Joseph d’Af et Rija Rasolondraibe à Stuttgart

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Un rendez-vous spirituel majeur s’annonce pour la communauté chrétienne malgache et les passionnés de musique évangélique en Allemagne. Le samedi 26 septembre 2026, la Staufenhalle, située Am Marktplatz 10 à Plüderhausen, dans le secteur de Stuttgart, accueillera une grande journée de louange, d’adoration et de réveil spirituel à partir de 15 h. Le public retrouvera Joseph d’Af, figure incontournable du gospel contemporain aux rythmes entraînants, ainsi que Rija Rasolondraibe, auteur-compositeur emblématique aux mélodies intemporelles qui rassemblent la diaspora autour de textes profonds. La prédication et l’enseignement de cette convention seront assurés par le pasteur Mahandry Raherivahatr’aina. Organisé autour du message évocateur « Lève-toi ! Le temps des pleurs est accompli », cet événement se veut un tournant décisif, un appel vibrant à saisir les bénédictions futures et à prendre en main son avenir sous la grâce divine.

Pour porter ce message de restauration et d’espérance, les trois figures de la scène spirituelle et musicale malgache seront réunies sur une même scène. Entre moments d’adoration intense, louanges festives et message d’édification, cette rencontre promet d’être un temps fort de communion fraternelle et de renouveau spirituel pour toute la région.

Zo Toniaina