Les responsables auprès de la CUA hier, lors de la conférence de presse. (Photo Kelly)
Les responsables auprès de la CUA hier, lors de la conférence de presse. (Photo Kelly)
La commune urbaine d’Antananarivo a présenté hier lors d’une conférence de presse dans ses locaux les nouveaux tickets électroniques qui serviront à payer les patentes au quotidien.
Un des programmes du PDS de la ville d’Antananarivo, Ny Hasina Andriamanjato, est d’assainir la ville, notamment en s’occupant des cas des marchands ambulants qui jonchent les rues principales du centre ville, d’Analakely à Soarano, à Behoririka comme à Isotry, et même dans des localités autres, telles que Mahamasina ou encore Andravoahangy. Le défi est périlleux, mais la commune s’y attelle sérieusement. Et si le bras de fer entre CUA et marchands des rues reste au statu quo pour le moment, des mesures sont prises pour tenter d’apporter de meilleures organisations là où on le peut. Ainsi, par souci d’éviter les faux-agents qui recouvrent les patentes auprès des marchands formels, mais aussi pour avoir une meilleure traçabilité des patentes payées par les marchands qui paient tout de même entre 200 Ar à 500 Ar par jour, la CUA a mis en place un nouveau système qui consiste à utiliser une carte électronique pour le paiement de la patente. Rien de plus sorcier, aujourd’hui, utiliser les nouvelles technologies pour améliorer ses rendements et son travail est tout à fait légitime, et même louable.
Respect. Pour le bon fonctionnement de ce nouveau service, la CUA fait donc appel au bon sens de tous les marchands à faire attention à ce ticket. Livré avec un code-barres, qui permettra d’identifier le marchand, le ticket comporte le logo de la commune et du numéro du ticket. Il faut en prendre soin, ne pas le mouiller ni le plier, sinon le ticket ne fonctionnera plus. La CUA fait des efforts dans la gestion de la ville, et ces nouvelles mesures qui s’assimilent à un véritable petit développement devraient être respectées. Si les marchands ne coopèrent pas et détruisent ces tickets électroniques, c’est qu’ils font obstacle à leur propre développement.
Iza tokoa moa no nanam-po tamin’ny faharesena goavana nianjady tamin’ny ekipan’i Brezila afak’omaly ? Maro tamin’ireo naka an’ity ekipa voalaza fa andrarezin’ny baolina kitra ity no diso fanantenana. Ao ireo niloka ka very vola, ary vola be mihitsy ho an’ny sasany. Nisy mihitsy aza moa niafara tamin’ny fifamaliana sy … ady an-tsena. Toy izay nitranga tetsy Analakely omaly. Araka ny fanazavana azo dia niloka tamin’ireo ekipa nifanandrina tamin’iny manasa-dalàna voalohany iny izy ireo. Likiliky tamin’ny fahaverezam-bola ny andaniny ka nila vaniny tamin’ny toeram-pivarotan’ny ankilany. Marihina fa samy mpivarotra eo amin’ilay toerana izy roa ireto. Raikitra ny fifampitolomana. Nitagorona ny olona. Soa fa nalaky ny fampisarahana azy ireto raha tsy izany mety ho ratsy ihany ny fandehan’ny tantara. Torak’izany ihany koa ny nitranga teny amin’ny faritra Ankazomanga iny. Raha ny fantatra teny indray dia ny tsy fanekena ny fandoavana vola no nitarika ny ady. Isan’ny ankafizin’ny maro ny miloka amin’ireny lalao baolina kitra malaza eran-tany ireny. Na izany na tsy izany anefa, mba fepero ihany fa sao ny tena no maty alohan’ny baolina eo !
Les ministres retardataires vont se bousculer au portillon du Bianco à Ambohibao.
Les ministres retardataires vont se bousculer au portillon du Bianco à Ambohibao.
Jour J-8 pour les membres du gouvernement qui n’ont pas encore fait leur déclaration de patrimoine. En effet, ils ont jusqu’au 18 juillet pour remplir leur obligation auprès du Bianco.
Ils, ce sont Kolo Roger, Premier ministre et ministre de la Santé publique ; Rivo Rakotovao, ministre d’Etat chargé des Infrastructures, de l’Equipement et de l’Aménagement du Territoire ; Arisoa Lala Razafitrimo (Affaires Etrangères) ; Noëline Ramanantenasoa (Justice) ; Olivier Mahafaly Solonandrasana (Intérieur et Décentralisation) ; Jules Etienne Roland (Industrie, Développement du secteur privé et des PME) ; Rolland Ravatomanga (Agriculture et Développement rural) ; Marie Monique Rasoazananera (Enseignement Supérieur et Recherche scientifique) ; Gatien Horace (Emploi, Enseignement technique et Formation professionnelle) ; Randimbisoa Blaise Richard (Sécurité publique) ; Anthelme Ramparany (Environnement, Ecologie et Forêts) ; Narson Rafidimanana (Commerce et Consommation) ; Richard Fienena (Energie) ; Johanita Ndahimananjara (Eau) ; Joseph Martin Randriamampionona (Elevage et Production animale) ; Andriantiana Jacques Ulrich (Transports et Météorologie) ; André Neypatraily Rakotomamonjy (Postes, Télécommunications et Nouvelles Technologies) ; Reboza Cyrille (Communication, Information et Relations avec les Institutions) ; Anicet Andriamosarisoa (Jeunesse et Sports) ; Vaonalaroy Randrianarisoa (Artisanat, Culture et Patrimoines) ; Général Didier Gérard Paza (Secrétaire d’Etat auprès du ministère de la Défense nationale chargé de la Gendarmerie).
Tiers. En somme, ils sont 21 ministres à n’avoir pas encore déposé ou fait déposer leur déclaration de patrimoine à Ambohibao. Seul le tiers de l’effectif gouvernemental s’y est plié jusqu’à la date d’hier 9 juillet. Il s’agit – par ordre d’arrivée au Bianco – de Johasy Eléonore (Population, Protection sociale et Promotion de la Femme) le 18 juin 2014 ; Paul Rabary (Education nationale) le 19 juin ; Ahmad (Ressources Halieutiques et Pêche) le 1er jullet ; Raveloharison Herilanto (Economie et Planification) le 2 juillet ; Jean Razafindravonona (Finances et Budget) le 3 juillet; Benjamina Ramanantsoa (Tourisme) ; Roland Ratsiraka (Travaux Publics) et Maharante Jean de Dieu (Fonction publique, Travail et Lois sociales) le 5 juillet; Joëli Valérien Lalaharisaina (ministre auprès de la Présidence chargé des Ressources stratégiques) le 8 juillet; et le général Rakotozafy Dominique (Défense nationale) le 10 juillet dernier. Sous peine de s’exposer aux dispositions légales, les 21 retardataires pour ne pas dire récalcitrants vont certainement se bousculer au portillon du Bianco dans les jours à venir car il est difficile de croire qu’ils et elles n’ont « rien à déclarer ».
L’Allemagne de Joaquim Low était en démonstration mardi contre une Seleçao qui a encaissé sa pire défaite de l’histoire après le 6 à 0 contre l’Uruguay en 1920. Une défaite perçue comme un drame national ici au Brésil que personne ne prévoyait. Les Brésiliens ont pris la déculotée de leur vie à l’Estadio de Mineiro de Belo Horizonte où il y avait au moins 150 000 personnes en comptant ceux qui se sont regroupés autour. Brèche. Une foule monstre qui s’apprêtait à fêter la qualification de son équipe. Les Brésiliens avaient déjà prévu des feux d’artifices et même du carnaval à travers toutes les garndes villes mais malheureusement, le match tourna au drame. En seulement 9 minutes, Julio César était allé ramasser le ballon au fond de ses fllets. Klose qui marque son 16e but synonyme de record du Mondial, puis Kroos par deux fois et même Khédira qu’on disait hors du coup avant le match. Si on ajoute l’ouverture de score par Thomas Muller (11), la correction est énorme. Mais prévisible. Car le forfait de Thiago Silva a manifestement ouvert une brèche dans la défense brésilienne où la solution proposée par Scolari avec Dante ne faisait pas le poids. Mais pas du tout car Dante a été, chaque fois, pris de vitesse par les jeunes allemands du lot avec Schurrle, lui aussi auteur d’un doublé, mais également Kroos. Une autre génération dorée qui faisait suite à celle de Muller, Lahm, Bastensteiger et Klose Bref, une belle équipe d’Allemagne qui a surtout une solidité défensive hors normes avec la charnnière centrale composée de Boateng et de Hummels. Après cette belle démonstration en tout cas, la National Manschaft a de quoi à faire peur à tout le monde. Autant le dire, ses limites sont pour l’instant inconnues.
Norbert Lala Ratsirahonana ne chôme pas. D’après nos sources, ce conseiller spécial de l’ancien président de la Transition mènerait actuellement des tractations dont le premier objectif serait de réconcilier Andry Rajoelina avec le président Hery Rajaonarimampianina, son poulain aux présidentielles. Le second objectif serait de mettre sur pied un nouveau gouvernement qui serait dirigé par une personnalité du VPM-MMM et où le HVM et le Mapar seront majoritaires. Le nom de l’actuel député de Betioky Sud, Jean-Jacques Rabenirina, circule comme étant le probable successeur du Dr Kolo Roger qui serait confirmé au ministère de la Santé. Dans le futur gouvernement, le HVM et le Mapar auraient chacun droit à 8 ministères, tandis que le VPM-MMM de Hajo Andrianainarivelo pourrait se voir attribué 3 départements ministériels. D’après nos sources, la Mouvance Ravalomanana serait également représentée dans la nouvelle équipe avec 3 ministres. De même pour le parti Leader Fanilo et le GPS (Groupe Parlementaire Spécial) qui obtiendraient respectivement un et trois fauteuils. Une source a permis de savoir que des lieutenants de Andry Rajoelina et du président Hery Rajaonarimampianina ne cessent de se réunir pour faire aboutir ce schéma.
Pousser à démissionner ? Si les tractations vont bon train, aucun calendrier n’est fixé quant à la mise en œuvre de ce plan. On sait cependant que la session extraordinaire de l’Assemblée nationale qui débutera le 17 juillet prochain serait révélatrice de ce qui se passerait après. En effet, la majorité des députés attendent de pied ferme le gouvernement Kolo Roger qui devrait faire passer au moins trois projets de loi à l’Assemblée nationale. Cette majorité ferait en sorte que ces trois projets de loi soient bloqués pour pousser à démissionner le Premier ministre Kolo Roger. Pour bon nombre d’observateurs, « remercier » le gouvernement Kolo Roger quelques mois seulement après sa mise en place risque d’être mal vu par les bailleurs de fonds et les investisseurs étrangers qui se bousculent en ce moment pour aider Madagascar. Ce serait un signe d’instabilité politique aux yeux de ces bailleurs de fonds et de ces investisseurs. En tout cas, tout cela est encore au stade de projet. Le président Hery Rajaonarimampianina aurait intérêt à retrouver son allié naturel qui est le Mapar d’Andry Rajoelina, certes, mais tout cela ne devrait pas être au détriment des 22 millions de Malgaches qui aspirent à une stabilité politique, économique et sociale après le retour à l’ordre constitutionnel.
Dama et Dadah, deux des piliers du groupe lors du point de presse, hier. (Photo Kelly)
Dama et Dadah, deux des piliers du groupe lors du point de presse, hier. (Photo Kelly)
Le groupe reste toujours aussi soudé malgré les épreuves. Tous les membres sont unis pour soutenir Nono dans la période difficile qu’il traverse. Le traitement qu’il doit suivre est encore très long et nécessite d’importants moyens financiers. Dama, Dadah, Bekoto, Charles, Fafah et Nary comptent faire tout leur possible pour lui venir en aide.
« Nous ne remercierons jamais assez tous ceux qui ont participé au concert ‘’ Tolotanana ho an’i Nono » qui a eu lieu au Coliseum, le 29 mai dernier » C’est par ces paroles que Dama et Dadah ont commencé le point de presse auquel ils avaient convié les journalistes, hier en fin de matinée au Paprika. Comme ils l’ont, si bien dit, toute la famille de Nono et les camarades de ce dernier ont été profondément touchés par cet élan de solidarité, qui s’est déclenché spontanément. Les deux membres du groupe ont tenu à établir un bilan financier exact de cette manifestation. Après défalcation de tous les frais et charges, il restait 3 400 000 ariary qui ont été remis à la famille de Nono. Le traitement suivi par Nono est encore très long et très onéreux. Les efforts à fournir sont de longue haleine.
Un concert de Mahaleo en préparation. Ce « Tolotanana » du 29 mai restera pour le groupe un des moments forts de leur histoire artistique car il montre tout l’amour porté à Nono et à ses camarades. Mais cet élan de générosité ne peut pas suffire et Dama, Dadah et leurs camarades comptent poursuivre leurs efforts. Et c’est à eux maintenant de préparer d’autres manifestations. Ils envisagent de faire un grand concert. La date n’est pas encore connue, mais la résolution est déjà prise. Ils bénéficieront de l’aide de Media Consulting pour l’organisation de l’événement.
Elle a repris le flambeau de ses glorieux aînés et est appréciée par tous les amateurs de bonne musique. Passant aussi bien d’Emmylou Harris à Mireille en passant par Tselonina, elle est l’une des grandes vedettes féminines de la chanson malgache actuelle.
Elle chante en s’accompagnant de la guitare, instrument qu’elle maîtrise parfaitement. Fara Gloum est une artiste au registre complet et peut assurer un spectacle toute seule. C’est la raison pour laquelle un organisateur a choisi de la programmer, ce vendredi pour un cabaret au restaurant Telozoro. La jeune femme a grandi artistiquement, en s’imprégnant des morceaux de Mireille et Tselonina et a, il y a une dizaine d’années, été choisie pour accompagner ce dernier. Le courant est tout de suite passé et son duo avec Raintse l’a lancée dans le milieu du folk malgache. Elle a très vite mûri sur le plan artistique et elle a volé de ses propres ailes. Avec ses camarades Fara Kely et Lilie, elle a créé le trio Randratelo qui jouit aujourd’hui d’une belle réputation. Mais Fara Gloum a sa propre personnalité et peut être appréciée pour son talent de chanteuse et de guitariste. Ce vendredi joli qu’elle animera devrait donc plaire aux mélomanes. Elle chantera un répertoire très éclectique, mêlant les classiques du folk malgache et les standards internationaux.