- Publicité -
samedi, octobre 24, 2026
- Publicité -
Accueil Blog Page 11731

Toliara : Vazaha tsy nandoa volana makorely, lasa nalemy ny filahiany

0

Ela nitoratorahana sy zatra ny lalan-dririnina ka nahavoa mason’angatra. Teratany vahiny iray  56 taona nisara-bady tamin’ny ramatoa gasy no niray tamina tovovavy makorely nalemy filahiana. Nofitahin-drangahy ilay sipakely koaitra niaraka taminy. Nanda tsy nety nanome ny vola 30 000 ariary nifanarahana izy rehefa vita ny hala hidihidiny, ny fiandohan’ity volana ity, tany Ifaty Toliara. Raikitra ny fifamaliana. Nentin-katezerana ilay mpivarotena sady nikafara no nandeha, fa « tsy ho zakanao izao ry mpamitaka sy tendan-kanina tsy mahaloa vola ity ».

Tsy sitran’ny dokotera. Tsy nihevitra ny tohin’ny tantara ilay vazaha fa nanohy ny fiainany mahazatra azy. Telo andro taorian’izay, nahatsiaro tena ho tsy netinety, fa voly sady manaintaina naharary ny maha lehilahy azy. Herinandro taorian’io, nandeha tany amin’ny dokotera ny tenany ka nahazo fanafody saingy tsy nampiova zavatra izany. Hany heriny nitantara ny zava-misy tamin’ny namany akaiky azy, ka ity farany avy nanoro hevitra hamonjy mpimasy.

Nandoa omby sy vola roa hetsy. « Tsy ho sitrana mihitsy ianao raha tsy mifona sy manao alafady fadio any amin’ilay tovovavy nofitahinao », hoy dadarabe. Araka ny loharanom-baovao dia tsy nanaiky mora rasipa rehefa nifona tany ilay vazaha. Tsy vitan’ny telo alina ariary intsony ny resaka teto fa niafara tamin’ny omby sy vola roa hetsy ariary. Te hiverina amin’ny maha ara-dalana azy toy ny teo aloha ny fanoto ka tsy maintsy nandoa. Tamin’ny angom-baovao no nahafantarana fa efa fomba ratsy mahazatra an’ity teratany vahiny ity ny mamitaka tovovavy malagasy toy izao. Tamin’ity indray mitoraka ity, nifanena tamin’ny mpaka kitay sy sendra ny nahay azy izy.

Manitrisa

« Maherifon’ny 2009 » : 20 détenus politiques encore en prison

0
L’association « Maherifon’ny 2009 » exige la libération des militaires toujours incarcérés à Tsiafahy et à Antanimora.
L’association « Maherifon’ny 2009 » exige la libération des militaires toujours incarcérés à Tsiafahy et à Antanimora.
L’association « Maherifon’ny 2009 » exige la libération des militaires toujours incarcérés à Tsiafahy et à Antanimora.

Jean Louis Rasoloarimanana, président du « Maherifon’ny 2009 », une association regroupant les détenus politiques et leurs proches, a réagi et a répondu au président Hery Rajaonarimampianina qui a déclaré au cours de sa rencontre avec l’Ambassadeur américain auprès des Nations Unies, Samantha Power qu’« il n’y a plus de prisonnier politique à Madagascar ». « Nous contestons cette déclaration », a-t-il soutenu. Et lui d’ajouter au passage qu’« actuellement, il y a 20 détenus politiques, militaires et civils qui sont encore en prison ». Ils ont généralement été emprisonnés pour leur implication dans les affaires FIGN, BANI et RFI. D’ailleurs, l’association « Maherifon’ny 2009 » envisage de multiplier les démarches en vue de réclamer leur libération. « Il y a deux poids, deux mesures, puisque certaines personnes incarcérées pour les mêmes affaires ont déjà été libérées », a déclaré le numéro Un de l’association.

Amnistie. En effet, les proches des détenus politiques entendent contester par tous les moyens cette déclaration du nouvel homme fort du pays. D’après Jean Louis Rasoloarimanana, « c’est une revendication légitime dans la mesure où même la Communauté internationale exige la finalisation du processus d’amnistie et la libération des détenus politiques ». Selon ses dires, « le fait d’annoncer qu’il n’y a plus de prisonnier politique est contraire aux promesses de réconciliation nationale et d’apaisement promis lors de l’investiture à Mahamasina ». Une réunion des membres de l’association « Maherifon’ny 2009 » aura lieu samedi prochain. Une occasion d’adopter une stratégie pour faire pression sur le régime actuel pour qu’il accepte la libération de ces 20 prisonniers politiques. Dans ce sens, une rencontre avec le président Hery Rajaonarimampianina est prévue pour la semaine prochaine.

Davis R

Guichets fonciers : Plus de 100 000 certificats fonciers délivrés

0
Toutes les parties prenantes se mobilisent pour engager l’acte II de la réforme foncière. (Photo : Yvon Ram)
Toutes les parties prenantes se mobilisent pour engager l’acte II de la réforme foncière. (Photo : Yvon Ram)
Toutes les parties prenantes se mobilisent pour engager l’acte II de la réforme foncière. (Photo : Yvon Ram)

Une opération combinée, certification et fiscalité, a été lancée dans le dessein d’améliorer les recettes fiscales des communes, puisque un immense gisement fiscal non exploité des communes est estimé à 36 millions USD par an.

Un progrès incontestable ! C’est le résultat de la mise en œuvre de la réforme foncière depuis 2005, puisque des innovations ont été apportées avec la suppression de la présomption de domanialité et la décentralisation de la gestion foncière. A cet effet, l’Etat a attribué une nouvelle compétence aux communes pour qu’elles se chargent de la reconnaissance des droits de propriété privée non titrée par le biais de la délivrance de certificats fonciers qui est du ressort du guichet foncier, un des services communaux. Depuis 2006, on a installé un guichet foncier communal dans 546 communes. La demande de certification reçue s’élève à 150 000. Par contre, les certificats fonciers délivrés sont au nombre de 100 000 en l’espace de 7 ans, sans compter la création d’emplois locaux, chargée de la gestion foncière. C’est ce qu’on a appris lors de la restitution du rapport d’études sur « Les expériences et les perspectives de la réforme foncière de Madagascar » menées par la Banque Mondiale en partenariat avec la Cellule de Coordination du Programme National Foncier hier à l’hôtel Le Hintsy.

36 millions USD. En dépit de tout cela, ce progrès est encore insuffisant car la performance actuelle des guichets fonciers ne permet pas d’atteindre l’objectif de sécurisation massive par des documents écrits à l’échelle nationale et dans des délais raisonnables. A preuve, « il faut encore attendre entre 75 et 500 ans pour parvenir à une garantie écrite de l’ensemble des terrains appropriés avec le rythme moyen de délivrance de certificats fonciers au nombre de 50 par commune par an alors que le nombre de parcelles identifiées varie entre 5 000 et 30 000 dans chaque commune », a exposé Zo Ravelomanantsoa, responsable de la gouvernance foncière au sein du PNF. Les parties prenantes ont reconnu que la demande de certificats fonciers est très limitée et les effets de la sécurisation ne peuvent encore se faire ressentir. En outre, le PNF a lancé l’opération combinée, certification et fiscalité, dans cinq communes pilotes, à savoir, Miantso, Fihaonana, Manjakatompo, Andriambilany et Behenjy. « L’expérience montre que les systèmes de gestion foncière ne sont pas durables sans être accompagnés par une dimension fiscale d’autant plus que la fiscalité foncière constitue un immense gisement non exploité estimé à 36 millions USD par an », a-t-il soulevé.

Deuxième phase. Avec cette opération combinée, les communes disposent désormais d’une base de données fiscale via le recensement de toutes les parcelles existantes. En plus, « près d’un quart des parcelles dans les communes pilotes ont été recensées et certifiées ou en cours de certification en sept mois. A ce rythme, il ne faudra que quelques mois pour recenser toutes les parcelles et environ 5 ans pour procéder à leur certification. Une méthode qui mérite d’être dupliquée dans d’autres communes », a-t-il enchaîné. Notons que les réformes foncières de Madagascar deviennent une des références reconnues à l’échelle internationale. C’est un modèle qui a déjà intéressé de nombreux pays comme le Burundi et les Comores. « Mais il faut une volonté du nouveau gouvernement pour engager l’acte II ou la deuxième phase de la réforme foncière. Une analyse du secteur foncier a été faite dans le dessein de contribuer au débat national sur les orientations stratégiques de cet acte II. Un réajustement de la Lettre de Politique Foncière s’impose également », a fait savoir André Teyssier, spécialiste en politique foncière au sein de la Banque Mondiale. Puisque ce secteur a un aspect transversal, le Secrétaire général de la vice-Primature en charge du Développement et de l’Aménagement du Territoire, Aurélie Razafinjato, a souligné qu’il faut tenir compte du Schéma d’Aménagement Communal si l’on veut assurer un réel développement local.

Navalona R.

FFM : Pour une réunion des réconciliateurs

0

Le « Filankevitry ny Fampihavanana Malagasy » (FFM) a reçu 90 dossiers portant sur l’amnistie, selon son président Rabotoarison Sylvain. Ce dernier a d’ailleurs annoncé que le FFM tiendra une session extraordinaire du 24 mars au 1er avril 2014. L’objectif étant de réunir autour d’une même table tous ceux qui se réclament réconciliateurs, entre autres, le FFKM, Cnosc, « Ny fifamelana-le Grand pardon », le CRN et les autorités traditionnelles. Par ailleurs, le président du FFM de préciser l’importance de la mise en place du Fonds national de solidarité, et qui nécessite un financement de la part de l’Etat. Rappelons que le FFM a pour mission de diriger le processus de réconciliation nationale dans son ensemble, la réconciliation nationale liée aux évènements politiques depuis 2002. Il a également pour attributions principales, la création d’un espace d’expression et de concertation entre les acteurs politiques, économiques sociaux et culturels visant à promouvoir la culture de dialogue, de tolérance et de solidarité incluant au besoin des conférences nationales et régionales. Il lui incombe aussi l’instruction de l’amnistie sur requête et la proposition d’octroi auprès de la commission spéciale de la Cour suprême.

Dominique R.

Ponts : Effondrement à cause des surcharges

0

Après l’effondrement des ponts de Mananjeby et de Manakarabe, celui d’Antaratasy reliant Toamasina et Foulpointe a également rompu sous le poids des véhicules. Déjà dans un piteux état depuis quelque temps, le pont n’a plus tenu longtemps. Cet effondrement pénalise certainement toute la région Est, notamment Analanjirofo, et c’est la population locale qui paie cher les conséquences. Outre l’état dégradé de ces infrastructures, l’inattention des usagers est également en cause. Car certains transporteurs et chauffeurs feignent de ne pas connaître le poids autorisé pour éviter ces accidents à la fois mortels, mais pire car entraînant un préjudice dans plusieurs régions.

Le ministère des Transports, le ministère des Travaux publics, l’autorité routière de Madagascar   mènent actuellement une grande campagne de sensibilisation sur la surcharge routière. Il s’agit de conscientiser les transporteurs, chauffeurs et autres utilisateurs sur les conséquences des effondrements de ces ponts à cause de la surcharge. Dans l’axe Est, des stations de pesage permettent de contrôler le poids de ces véhicules, mais les petits « business » sur le chemin, et la corruption générale qui règnent sur les routes, tendent à un laisser-aller des véhicules.

Dans l’axe Ouest, les véhicules ne doivent pas dépasser les 25 tonnes avant et pendant les travaux de réhabilitation des ponts de Betsiboka et de Kamoro. Une prévention visant à éviter les effondrements de ces ponts, ce qui handicaperaient toute la région Ouest et Nord.

Mais si les véhicules poids lourd sont les principaux responsables de ces effondrements de ponts dans les routes nationales, ils ne le sont pas pour celui de Bekiraro, dans les bas quartiers d’Antananarivo. Avec la tonne d’ordures qui s’y entasse – vu que la Samva ne ramasse pas les ordures de cet axe – ce pont pourrait un jour craquer sous le poids des détritus. A méditer !

Anjara Rasoanaivo

Echanges d’expériences : Accord signé entre le Trésor malagasy et la DGFiP française

0
Signature d’accord de partenariat entre la DGT malgache et la DGFiP française.
Signature d’accord de partenariat entre la DGT malgache et la DGFiP française.
Signature d’accord de partenariat entre la DGT malgache et la DGFiP française.

La Direction Générale du Trésor malagasy (DGT) a renouvelé son partenariat avec la Direction Générale des Finances publiques française (DGFiP). En effet, un protocole d’accord a été signé, mardi dernier à Paris, entre les deux administrations financières. Pour les responsables au sein de la DGT, il ne s’agit que d’un renouvellement, car les conventions financières entre les deux entités n’ont jamais été suspendues, malgré la longue crise sociopolitique de la Grande Ile apparue en 2009. « L’idée de cette convention est de renouveler toutes les expériences de coopération des deux pays. C’est un accord qui permet d’échanger des expériences, des meilleures pratiques et de discuter entre administrations, qui ont fondamentalement les mêmes contraintes, les mêmes problèmes ; et c’est bien qu’il y ait des échanges et qu’on participe aux progrès des uns et des autres. C’est une très bonne façon d’avancer ensemble », a déclaré le DG des Finances publiques françaises, Philippe Parini. Trois volets prioritaires à développer ont été fixés dans le protocole d’accord de la DGT et de la DGFiP, pour la période 2014-2016. Il s’agit du renforcement de capacité, de la qualité des informations comptables et financières produites, et de la modernisation. A noter que dans ce cadre, des responsables au sein de la DGT malagasy ont déjà effectué des visites auprès de la Direction générale de la comptabilité publique de la France, qui est devenu plus tard DGFiP, en 2009. Par ailleurs, 27 cadres malgaches ont également suivi des sessions de formation de courte durée à l’Ecole nationale des finances publiques (ENIP) durant la période 2011-2013. Bref, il s’agit pour le Trésor Public Malagasy de s’approprier des expériences françaises en matière de réformes financières, budgétaires et comptables.

Recueilli par Antsa R.

Dissolution du BP de l’AN : 3 voix pour, 3 voix contre à la HCC

0
La clé de la dissolution de l’actuel bureau permanent de l’Assemblée nationale se trouve entre les mains du président Hery Rajaonarimampianina.
La clé de la dissolution de l’actuel bureau permanent de l’Assemblée nationale se trouve entre les mains du président Hery Rajaonarimampianina.
La clé de la dissolution de l’actuel bureau permanent de l’Assemblée nationale se trouve entre les mains du président Hery Rajaonarimampianina.

En fait, on n’attend que la désignation des deux représentants du CSM (Conseil Supérieur de la Magistrature) au sein de la HCC pour que cette dernière prenne une décision qui ne serait pas en faveur de l’actuel bureau permanent de l’Assemblée nationale.

Quatre audiences se sont succédé depuis lundi sans que les six membres composant la Haute Cour Constitutionnelle remaniée n’arrivent à se prononcer sur la requête déposée par un quart des députés demandant la dissolution du bureau permanent de l’Assemblée nationale. En effet, les trois nouveaux membres représentant le président de la République sont pour cette dissolution, tandis que les trois « anciens » membres s’y opposent. Le consensus n’a pas été trouvé à Ambohidahy. Le blocage ne durera pas cependant. Le retour au pays du président de la République accélérera le processus. Car une fois arrivé au pays, le président Hery Rajaonarimampianina présidera la réunion du Conseil Supérieur de la Magistrature en tant que président de ce dernier. Le Premier ministre Omer Beriziky, ministre de la Justice par intérim, sera également présent à cette réunion en tant que vice-président. C’est à l’issu de cette réunion que les deux représentants du CSM au sein de la HCC seront nommés. L’arrivée de ces deux nouveaux membres de la Haute Cour Constitutionnelle changera certainement la donne à Ambohidahy, étant donné que malgré l’éthique et la déontologie des magistrats, ils sont censés défendre la cause du président de la République, président du CSM.

Sursis prolongé. En fait, les jeux sont faits au niveau de la HCC. Le reste n’est qu’une question de temps. Pour la présidente de l’Assemblée nationale Christine Razanamahasoa et les 8 autres membres du bureau permanent, c’est un sursis prolongé. La réunion du Conseil Supérieur de la Magistrature mettrait fin à leur court passage à la tête de la Chambre Basse. Sur le plan politique, la proposition du Mapar et notamment de Christine Razanamahasoa, qui consiste à élargir le bureau permanent de l’Assemblée nationale a été rejetée par les députés de la Plate-forme pour la Majorité Présidentielle (PMP). La proposition de créer six autres postes de vice-président est d’ailleurs budgétivore. Bref, la PMP ne veut pas négocier avec l’équipe de l’actuel bureau permanent de la Chambre basse. Du côté du Mapar, certains de ses membres sont réticents devant la tournure que prend la situation à Tsimbazaza. Une situation dans laquelle Christine Razanamahasoa et consorts ne seraient plus en mesure de résister au rouleau compresseur PMP-HCC.

RAJAOFERA Eugène

« D’Oradour à Moramanga » : Entre guerre et colonisation, d’un massacre à un autre

0
Le journaliste historien Rémi Rahajarizafy est l’auteur « D’Oradour à Moramanga ».
Le journaliste historien Rémi Rahajarizafy est l’auteur « D’Oradour à Moramanga ».
Le journaliste historien Rémi Rahajarizafy est l’auteur « D’Oradour à Moramanga ».

A l’occasion de l’approche de l’anniversaire du soulèvement du 29 mars 1947 le journaliste historien Rémi Rahajarizafy sort son nouveau livre, « D’Oradour à Moramanga », il y fait le parallèle entre les atrocités de la Seconde Guerre Mondiale et de la colonisation

L’historien dresse dans ce livre un constat alarmant sur les réalités des massacres perpétrés par  les nazis dans les villages français juste avant la fin de la guerre, avec pour exemple ce village d’Oradour-sur-Glane où les Allemands laissèrent 642 cadavres civiles derrière leur passage en juin 1944. Mais c’est le parallèle entre ces massacres et les horreurs commises à travers la Grande Île après le soulèvement du 29 mars 1947, notamment le massacre de Moramanga que l’auteur décrit comme « le plus horrible des actes de barbarie perpétrés par les colons ».

Un ouvrage de 72 pages publié par Elysée Production, illustré par de nombreux témoignages et  photos d’archives de l’agence ANTA ainsi  que celles collectionnées par le journaliste.

Joany Raoilison

Madagascar Banque Mondiale : Un plan de développement à présenter à la communauté internationale

0
La Banque Mondiale est disposée à aider Madagascar à sortir de la pauvreté .
La Banque Mondiale est disposée à aider Madagascar à sortir de la pauvreté .
La Banque Mondiale est disposée à aider Madagascar à sortir de la pauvreté .

Selon un communiqué de la représentation résidente de la Banque Mondiale à Madagascar, le Président Hery Rajaonarimampianina a rencontré le 18 mars 2014 à Washington D.C. le président du Groupe de la Banque mondiale, le Dr Jim Kim.

C’était notamment l’occasion pour  le Chef de l’Etat malgache de souligner son appréciation du travail effectué par cette institution à Madagascar pendant la crise. Il a également exprimé ses remerciements pour la récente approbation d’un financement d’urgence dans les domaines de la sécurité alimentaire et de la nutrition. Il a sollicité l’appui de la Banque mondiale pour aider Madagascar à relever les défis cruciaux qui se présentent.

Bonne gouvernance et Etat de droit. L’extrême pauvreté et la détérioration des indicateurs sociaux ont été abordées dans son exposé, ainsi que le potentiel existant dans le pays, en particulier dans l’agro-industrie, les mines, la pêche, le tourisme, l’énergie et les nouvelles technologies. Le Président malgache a indiqué qu’il sera particulièrement sensible à la préservation de l’environnement, à la création d’emplois, notamment pour les jeunes, ainsi qu’aux questions touchant le genre. Il a également souligné sa volonté de persévérer dans ses efforts pour restaurer les principes de bonne gouvernance et l’état de Droit.

Défis. Le Président Jim Kim a exprimé l’appui de la Banque pour relever les défis qu’il a soulignés, et a suggéré la préparation d’un plan de développement détaillé que la Banque mondiale pourrait aider à présenter à la communauté internationale pour obtenir son soutien. Le Président de la Banque mondiale était entouré à cette occasion de Makhtar Diop (Vice-Président de la Banque mondiale pour l’Afrique), Jean-Philippe Prosper (Vice-Président de l’International Finance Corporation pour l’Afrique) et Haleh Bridi (Country director pour Madagascar). Le Vice-Président Diop  a mentionné qu’il se rendra volontiers  à Madagascar dès que le gouvernement sera formé.  Agapito Dias, administrateur représentant Madagascar au Conseil des administrateurs du Groupe de la Banque Mondiale était également présent. Le Président Rajaonarimampianina était pour sa part accompagné de son directeur de cabinet Henry Rabary-Njaka, du Représentant permanent de Madagascar auprès des Nations Unies, Zina Andrianarivelo-Razafy ; et du Directeur de cabinet du ministère des Finances, Solofo Rasoarahona.

Recueillis par R.Edmond

Basket-ball – Smatch’in : Va pour les quarts de finale !

0

SMATCH-INLa dernière journée des éliminatoires a permis aux grandes équipes de confirmer. INSCAE, DEGS, ESSCA, IST et IEP sont qualifiées pour les quarts de la finale de la compétition, prévus ce jour au Palais des Sports de Mahamasina.

Hier, les joueurs de l’IEP ont obtenu leur ticket pour les quarts de finale. Les Nick et Tsiry et consorts se sont imposés par 75 à 63 lors de leur dernier match éliminatoire devant l’It-U. L’équipe d’Ampandrana a remporté le premier quart-temps par 15 à 13, une avance qu’elle a gardée jusqu’à la pause par 32 à 27. De retour des vestiaires, les joueurs de l’IT-U menés par Andry et Jonathan ont renversé la vapeur en menant au score par 49 à 45.  Lors du money-time, très déterminée, la bande à Tsiry a rattrapé l’écart et s’est imposée au finish par 75 à 63. Une très belle victoire qui a qualifiée la formation d’Ampandrana pour les quarts de finale contre les basketteurs de l’INSCAE.

Les joueurs de l’IST ont bouclé leur belle lancée hier. Ils ont battu les gars de l’UCM par 5 à 60. Les éliminatoires se poursuivront ce jour pour les dames et les garçons qui entreront dans la phase des quarts de finale.

Résultats

Aceem Upa – Est: 58-69.

Iep – It U : 75-63.

Ucm – Ist : 50-62.

T.H et Anatoli (Stagiaire).