Mpanendaka roalahy indray no saron’ny polisy ny alatsinainy 27 janoary lasa teo tokony ho tamin’ny 11 ora alina, teo akaikin’ny Zaodahy Antsenakely. Nitombo isa tato ho ato ny faritra tsy azo lalovana amin’ny alina eto Antsirabe fa feno mpanendaka sy mpanao sinto-mahery. Eny fa na dia amin’ny andro antoandro aza dia misy ireo olon-dratsy manao izany raha toa ianao ka varimbariana. Fahasahiana tokoa ny an’ireo jiolahy fa toerana maresaka ity toerana anaovany ny asa ratsiny ity, misy karaoke manamorona ny lalana sy ireo mpivarotra amoron-dalàna mandra-parainan’ny andro. Nandritra ny fisafoana nataon’ny polisy amin’ny alina no nahatra-tehaka azy roa lahy ireto. Fanomezam-baovao avy amina olona tsara sitra-po no nahafantaran’ny polisy fa misy manendaka eo akain’ny fivarotana Zaodahy Antsenakely raha vao maizina ny andro. Telo lahy no nenjehina tamin’io fotoana io saingy tafaporitsaka ny iray fa ny roa noraisim-potsiny. Mbola tratra teny amin’izy roa lahy ireto moa ny fitaovana ampiasainy, toy ny antsy, sarontava, kitapo gony, ary fonosana rongony iray izay niampangana azy ireo ho mpanendaka. Nanda hatramin’ny farany moa izy roa lahy ireto tamin’ny fanadihadihana natao azy, ary tsy nanaiky ho amin’ny fanamelohana azy. Efa natolotra ny fitsarana ny raharaha. Nanentana hatrany ny fiaraha-miasa amin’ny vahoaka moa ny polisy amin’ny fanomezam-baovao hamongorana ny jiolahy.
CANAL+ s’offre le Top 14 pour 5 nouvelles saisons et diffusera l’intégralité des matches dans l’ensemble du territoire où le groupe est présent, dont Madagascar. A titre de rappel, le Top 14 est l’apanage de CANAL+ depuis le milieu des années 1990. Il est incontestable que c’est l’un des plus beaux championnats de Rugby du Monde. CANAL+ Madagascar confirme ainsi que le meilleur du sport se vit sur ses chaînes. La 18e journée sera en direct et uniquement sur les chaînes CANAL+ à partir du 7 février 2014. Si vous êtes un féru de ce sport et que vous n’êtes pas encore abonné, courez donc dans les boutiques pour plus d’informations ou pourquoi pas vous abonner de suite, histoire de ne rater ne serait-ce qu’un match, et bien plus encore.
« Ceux qui nous succéderont vont bénéficier des fruits de nos efforts », déclare le ministre du Commerce, Olga Ramalason lors de la présentation du bilan de son département.
« Ceux qui nous succéderont vont bénéficier des fruits de nos efforts », déclare le ministre du Commerce, Olga Ramalason lors de la présentation du bilan de son département.
De nombreux efforts ont été déployés pour assainir le marché intérieur et développer le commerce extérieur. Madagascar n’est pas en reste en matière d’évolution technologique. A preuve, le commerce électronique commence actuellement à se développer. « Le ministère du Commerce a réalisé son grand défi concernant l’élaboration de la loi sur le commerce électronique. Nous l’avons déjà soumis au gouvernement. Il ne reste plus que l’adoption de cette nouvelle loi par les parlements pour la rendre effective », a annoncé le ministre du Commerce, Olga Ramalason, lors de la présentation du bilan de son département hier.
Pilier de développement. Les acheteurs et les vendeurs qui effectuent des transactions en ligne sont encore moins nombreux. Mais d’ici peu, les investisseurs étrangers et les opérateurs économiques n’accepteront plus que les opérations de transactions et les contrats ainsi que le paiement via le commerce électronique. « Même la signature électronique est maintenant authentique car c’est régi par la loi sur le commerce électronique », a fait savoir le ministre Olga Ramalason. Les utilisateurs du commerce électronique n’auront pas non plus à s’inquiéter parce que cette même loi prévoit toutes les éventuelles sanctions et pénalités contre les éventuelles fraudes et falsifications au niveau du commerce électronique. L’application de cette loi s’avère très importante car le commerce électronique constitue désormais l’un des piliers de développement économique de la nation.
Lutte contre la corruption. Par ailleurs, le ministre du Commerce a milité pour lutter contre la corruption en mettant en place le Centre d’Informations et d’Orientations pour le Commerce. Tous les acteurs concernés dont entre autres, les commerçants et les consommateurs peuvent s’y ressourcer tout en déposant leurs doléances en cas de suspicion de corruption. « Nul n’est censé ignorer la loi. Et on reconnaît que l’invasion des produits périmés, sans étiquette et ne respectant pas les normes sur le marché local est à l’origine de la corruption des agents du ministère par certains opérateurs », a-t-elle évoqué.
Concurrence. Parlant toujours du commerce intérieur, le Conseil de la Concurrence est également mis en place. « C’est une structure indépendante chargée d’arbitrer en cas d’une concurrence déloyale aussi bien au niveau du marché local qu’international. Ce Conseil regroupe des magistrats se spécialisant en matière de commerce et de concurrence, ainsi que des représentants des secteurs privés et publics. Comme son nom l’indique, tout opérateur peut y demander conseil ou y avoir recours quand il se sent lésé face à la concurrence », a rajouté le ministre Olga Ramalason.
Assainissement du marché. Entre-temps, son département continue d’assainir et d’organiser le marché local via les inspections systématiques effectuées par les contrôleurs et les commissaires de commerce. L’an dernier, plus de 1 000 tonnes de produits périmés ont été saisis et 15 000 articles ne respectant pas les normes ont été retirés sur le marché. Le contrôle des produits importés pénétrant le marché intérieur et qui peuvent être nocifs pour la santé humaine ou l’environnement n’est pas en reste. Le ministère travaille en étroite collaboration avec le ministère de la Santé, pour ce faire.
Déficitaire. Quant au développement du commerce extérieur, le ministre du Commerce, Olga Ramalason a expliqué que de nombreux efforts ont été réalisés en vue de promouvoir le développement intensif des exportations. Le partenariat avec des Organisations Internationales du poivre, du café et du sucre permet de renforcer les capacités des acteurs y compris les opérateurs. Ces entités les aident également à trouver des débouchés à leurs produits. L’intégration du marché régional comme la SADC contribue également aux opérateurs dans le secteur textile malgache de conquérir de nouveaux marchés. Par ailleurs, un centre de référence de l’Organisation Mondiale du Commerce est installé afin de s’informer sur l’évolution des lois régissant le commerce. Des négociations se poursuivent en même temps dans le cadre du programme Accord de Partenariat Economique avec l’Union européenne. Néanmoins, elle a soulevé qu’il faut encore déployer des efforts pour développer le commerce extérieur car la balance commerciale de Madagascar avec le reste du monde est encore déficitaire.
Sécurisation du patrimoine. Côté personnel, les avantages sociaux et le développement du plan de carrière ainsi que le renforcement de capacité des employés ont été pris en compte par le ministre de tutelle. « Nous avons pu également recenser et sécuriser tout le patrimoine du ministère qui a été squatterisé dans les régions. Bref, nombreuses actions ont été réalisées. Ceux qui nous succéderont vont bénéficier des fruits de nos efforts », a conclu le ministre Olga Ramalason.
Le président de la République nouvellement élu a annoncé dans son discours d’investiture la gratuité de l’éducation primaire dans l’enseignement public. Un objectif à atteindre d’ici trois mois.
La nouvelle a plutôt réjoui les parents d’élèves des EPP (écoles primaires publiques). Car même si l’enseignement est en effet, déjà gratuit et que les parents ne paient aucun écolage, les droits d’inscription payables en début d’année constituent déjà un obstacle pour eux. Mais leurs plus grands tracas concernent les contributions financières que leur sont réclamées par les EPP pour couvrir les salaires des maîtres-FRAM (enseignants non fonctionnaires dont les rémunérations sont supportées par les associations de parents d’élèves). A payer également au moment des inscriptions, ces contributions financières pour les maîtres-FRAM posent un réel problème aux parents d’élèves. D’une part, en raison de l’inégalité qui s’observe entre les différentes EPP et d’autre part, des montants de ces contributions, parfois difficiles à honorer par les parents. En effet, le montant de ces sommes à payer diffère d’une EPP à l’autre. Il est fixé en fonction du nombre d’enseignants FRAM que compte l’établissement et peut aller de Ar 10 000 à plus de Ar 25 000.
Familles pauvres. Généralement, les maîtres-FRAM constituent la majorité du personnel enseignant des EPP, lesquelles ne comptent parfois qu’un seul enseignant fonctionnaire. Les parents d’élèves contribuent, de ce fait, dès le début de l’année scolaire, au paiement des salaires de ces enseignants non fonctionnaires, indépendamment des subventions qu’ils reçoivent de l’Etat ou des organismes partenaires de l’éducation nationale. « Le paiement de ces contributions FRAM est un grand obstacle pour la scolarisation de nos enfants car en cas de défaut de paiement, les élèves ne peuvent pas intégrer l’école », se plaignent des parents d’élèves dans une EPP tananarivienne, qui ont dû remuer ciel et terre pour payer plus de Ar 20 000 à la rentrée, en octobre 2013 et que dernièrement vu leurs enfants obligés d’interrompre leur scolarité car les maîtres-FRAM étaient en grève. L’argent destiné au paiement de leurs salaires a été détourné !
70 %. Les élèves des EPP, aussi bien dans la capitale et les zones urbaines, que dans les zones rurales, sont en majorité issus de familles très modestes, voire pauvres. Réunir plus de Ar 20 000 en période de rentrée scolaire relève d’un exploit pour ces ménages. Les parents d’élèves souhaitent, de ce fait, que cette contribution au paiement des salaires des maîtres-FRAM soit tout simplement supprimée à la prochaine rentrée et que l’Etat et ses partenaires prennent en charge entièrement leurs rémunérations.
Dans la mesure où jusqu’à 70 % du travail d’enseignement à effectuer dans les écoles primaires sont accomplis par des maîtres-FRAM, ces derniers sont incontournables pour l’éducation nationale. Leur souhait, à eux, bien évidemment, c’est d’intégrer la fonction publique.
Photo de famille des chefs d’Etat africains, lors du 22e sommet de l’UA. (Photo AFP)
Photo de famille des chefs d’Etat africains, lors du 22e sommet de l’UA. (Photo AFP)
Lors de l’ouverture du 22e sommet de l’Union africaine, la présidente de la Commission de l’Union africaine Nkosazana Dlamini-Zuma a salué le retour de Madagascar dans l’UA et a appelé à déployer davantage d’efforts dans l’agenda 2063 pour construire un continent pacifique et prospère. De son côté, le président de la République de Madagascar Hery Rajaonarimampianina a apprécié « la confiance d’amitié dont l’Union africaine a fait preuve dans son pays et se dit content d’être rentré dans l’UA ». Quant au président sortant de déclarer : « J’ai le plaisir d’annoncer la réintégration de Madagascar ». Juste après avoir ouvert le sommet des chefs d’Etat, il a immédiatement donné la parole au chef d’Etat malgache.
Ere nouvelle. Toujours lors de son intervention, le président malgache d’annoncer qu’« il s’agit bien d’un retour officiel de Madagascar au sein de sa famille naturelle après cinq longues années d’absence ». Notons que c’est le premier déplacement hors de son pays du nouveau président élu. Et lui d’enchaîner qu’« une ère nouvelle vient de commencer à Madagascar pour le bonheur des Malgaches », qui reconnaît tout de même que les indicateurs sociaux et économiques sont pour la plupart au rouge. Il a lancé également un appel à tenir dans un délai de trois mois, une conférence des bailleurs de fonds et amis de Madagascar, afin de l’aider à trouver les financements pour la reconstruction de son pays.
Loharanom-baovao akaiky ny mpanao fanadihadiana no nahafantarana omaly fa efa misy olona valo nohenoina tao anatin’izay andro vitsivitsy izay, momba ny fanapoahana grenady tetsy Anosikely. Etsy amin’ny tobin’ny zandary etsy Betongolo no mandeha ny fanadihadiana. Raha ny tsilian-tsofina re dia olona akaiky ny kandida iray ho filoham-pirenena ireo olona nohenoina ireo. Tsy voatery hoe tompon’andraikitra anefa ny olona raha henoina fa mety hoe vavolombelona na koa mety manana vaovao mahakasika ny zava-nitranga. Ho hita eo ihany ny fivoaran’ity raharaha izay mbola mitàna ny sain’ny maro ity.
Dans le cadre de la célébration de son 30e anniversaire (14 février 1983), le Lions Club Antananarivo Vohitsara va organiser une conférence au CCI Ivato, ouverte au grand public, ayant comme principaux thèmes « Le rôle du lionisme dans la Cité, lutte contre la malnutrition infantile et accès à l’eau potable pour tous ». Une activité qui s’aligne bien avec sa devise: «Servir». Des thèmes qui n’ont pas été choisis par hasard, mais c’est selon le choix de Jean Claude Ratsimivony, Président du Lions Club Antananarivo Vohitsara. En effet, selon ce Lions Club Vohitsara, « 50% des enfants malgaches de moins de deux ans souffrent d’une malnutrition chronique, soit aux environs de 500 000 enfants. Ce qui fait de ce problème la cause du décès de 30% d’enfants malgaches». Ainsi, Lions Club Vohitsara entend mener des actions à ce propos, en ciblant des enfants de moins de deux ans dans plus de 3000 familles, pendant trois ans. Déjà depuis le début de cette année, l’EPP Ambatomaro a déjà été ciblée, en donnant aux élèves un complément nutritionnel à base de morenga, une alimentation complète à partir d’une plante riche en fer, calcium, vitamines,… En outre, d’autres activités concernant l’adduction d’eau potable dans la région Analamanga seront également réalisées. «Nous comptons apporter une alternative au problème d’accès à l’eau potable en permettant une consommation directe et immédiate avec l’utilisation des filtres à eau naturelle. Nous pensons au final mettre en place des points d’eau potable à Vohitsara », a-t-on expliqué.
Lehilahy iray 35 taona no hita faty tao amin’ny parcage tany Port Bergé ny alarobia lasa teo vao maraina be. Ny olona teo amin’ny toerana no nampandre avy hatrany ny tompon’andrikitry ny mpitandro filaminana. Rehefa nojerena ny razana dia tsy nisy taratasy nahafantarana azy tany amin’io olona io. Ireo nahita koa voalaza fa tsy nisy nahalala azy. Nandeha ny resaka fa toa hoe saika hamaky trano izy io ka ankevitry ny nisy nahatsikaritra ny fihetsiny. Efa mandeha ny fanadihadiana ahafantarana izay antony nahafaty azy.
De sources bien informées, le « Miaraka Amin’ny Président Andry Rajoelina » (MAPAR) est actuellement divisé. En effet, les parlementaires élus provisoirement au nom de cette plate-forme politique ne s’entendent plus par rapport à la tournure des événements. Et ce, depuis que leur leader, le président de la Transition, Andry Rajoelina a quitté le pouvoir. Hier, une aile du MAPAR dirigée notamment par les membres de cette entité politique les plus fidèles à Andry Rajoelina tel que les Augustin Andriamananoro, Hery Rasoamaromaka et consorts ont tenu une réunion avec au menu, l’élaboration d’une stratégie pour faire en sorte que le Premier ministre soit issu du MAPAR. Par contre, selon toujours nos sources, une autre aile, plus modérée, dirigée entre autres, par les Reboza Julien, Maharante Jean de Dieu et consorts se réuniront ce jour à l’Hôtel Carlton. Ces derniers envisageraient en effet de renforcer le « Hery Vaovao ho an’i Madagasikara » et de soutenir le nouveau président. Histoire à suivre.
Domoina Amboaratiana a réalisé un nouveau record du 200 m papillon. (Photos d’Archives)
Domoina Amboaratiana a réalisé un nouveau record du 200 m papillon. (Photos d’Archives)
Une fois de plus, Domoina Amboaratiana a fait parler d’elle au Nautica en signant un nouveau record du 200 m papillon sur un chrono de 1 mn 05 sec 33. Une sacrée performance dont est aujourd’hui fière la population de Betafo pour qui elle est devenue la star incontestée.
1mn 05 sec 33 ! C’est le record du 200 m papillon réalisé, dimanche à l’ESCA, par Domoinanavalona Amboaratiana. L’ancien record est de Tojohanitra Andriamanjatoarimanana qu’elle avait établi au meeting de la Réunion en 2006 avec un chrono de 1 mn 05 sec 79.
Satisfaction. Il a donc fallu 7 années pour progresser de quelques centièmes de seconde. C’est dire l’âpreté de la tâche mais à force de courage et de volonté, Domoina a réussi en démontrant par la même occasion qu’elle reste le numéro Un malgache actuel.
« Il est plus facile de se hisser au sommet que de s’y maintenir », annonce son père qui incite Domoina à travailler davantage. Comme elle a maintenant la piscine du Riverside, à Betafo, c’est une certitude qu’elle va encore franchir un pallier. Tous les feux sont d’ailleurs au vert comme le montre son chrono au 200 m dos où elle signe une meilleure performance avec un temps de 2 mn 34 sec.
Sur ce chapitre, les organisateurs du Nautica affichent d’ailleurs une entière satisfaction avec plusieurs meilleures performances réalisées par des nageurs en très grande forme à l’instar de Lalanomena Andrianirina de l’ESCA au 1 500 m NL en 17 mn 52 sec 36 puis au 200 m dos avec un temps de 2 mn 16 sec 45.
Meilleurs espoirs. La relève est également présente avec John Rakotomavo de St-Michel, puisqu’il a réalisé un chrono de 19 mn 21 sec 36 au 1500 m nage libre. Il en est de même pour Ranto Ratsimisata de Doborano qui réalise un superbe chrono de 4 mn 32 sec 74 au 400 m nage libre.
Pour rester dans nos meilleurs espoirs, citons également le cas de Sarah Raharvel du COSFA, auteur d’une meilleure performance au 200 m pap avec un temps de 2 mn 41 sec 27.
Dans la foulée, deux autres nageurs ont également réalisé une meilleure performance durant le Nautica du week-end à la piscine de l’ESCA, avec Michaël Rasolonjatovo (ASSM) au 200m NL en 2 mn 4 sec 25 et Murielle Rabarijaona de l’ESCA sur 800 NL en un temps de 9 mn 59 sec 24.
C’est dire que les nageurs n’ont pas chômé même si on sent une certaine frustration née de la décision de ne faire tenir ce Nautica qu’au mois de janvier. Un mois plus tôt, toutes ces performances valaient des records de la saison 2013. Nuance…