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dimanche, octobre 18, 2026
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Conseil économique, social et culturel : Les présidents du parlement ne sont pas habilités à saisir l’organe

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La HCC a déjà tranché sur le cas du CESC
La HCC a déjà tranché sur le cas du CESC

La Haute Cour constitutionnelle (HCC) a censuré une partie de la loi organique n° 2026-011 relative au Conseil économique, social et culturel (CESC). Il s’agit d’un conseil consultatif.

Saisie par le président de la Refondation de la République avant la promulgation du texte relatif au Conseil économique, social et culturel (CESC), la juridiction constitutionnelle a notamment jugé contraire à la Constitution la disposition permettant aux présidents du Parlement de saisir directement le CESC. La décision intervient après l’adoption de la loi organique par l’Assemblée nationale, le 2 juillet 2026. Par une lettre n° 049-PRRM/SGP/DEJ/2026 datée du 20 juillet, le chef de l’État avait saisi la HCC afin qu’elle procède au contrôle de constitutionnalité du texte, conformément à l’article 117 de la Constitution. Au cœur du contentieux, selon la Haute Cour constitutionnelle : l’article 3 de la loi organique. Celui-ci prévoyait que le CESC pouvait être saisi par le gouvernement pour donner son avis sur les projets de loi, d’ordonnance ou de décret, mais également « par les présidents du Parlement » concernant les propositions de loi. Pour la HCC, cette extension ne passe pas.

Le Parlement est donc privé du pouvoir de saisine du CESC. La Constitution est claire, estime la Haute Cour. Son article 105 dispose que le Conseil économique, social et culturel, saisi par le gouvernement, donne son avis sur les projets de loi, d’ordonnances et de décrets, ainsi que sur les propositions de loi qui lui sont soumis. Le texte constitutionnel prévoit également que le CESC peut mener, de sa propre initiative, des études ou enquêtes sur les questions économiques, sociales et culturelles. Aucune disposition de cet article ne confère toutefois au Parlement le pouvoir de saisir le Conseil, a rappelé la Haute Cour. La HCC rappelle ainsi que le législateur ne peut pas élargir, par une loi organique, la liste des autorités habilitées à saisir une institution constitutionnelle. Une telle modification relèverait nécessairement du pouvoir constituant et donc d’une révision de la Constitution, selon toujours la décision 17-HCC/D3 du 21 août 2026 de la HCC. Le verdict des juges constitutionnels est donc sans appel. Les termes « ou par les présidents du Parlement » sont déclarés non conformes à la Constitution et doivent être retirés de l’article 3 de la loi organique n° 2026-011 relative au Conseil économique, social et culturel (CESC).

La jeunesse est également au cœur d’une autre réserve concernant cette loi organique. La HCC s’est aussi penchée sur la composition du CESC. L’article 5 de la loi organique prévoit un « conseil de 111 membres élus, dont au moins 50 % doivent être issus de la jeunesse ayant atteint la majorité civile ». Mais la HCC a soulevé un problème sur cette disposition. Le texte fixe un âge minimum, mais ne détermine aucune limite supérieure pour définir la catégorie des « jeunes ». Pour la Haute Cour, cette absence crée une « incertitude normative ». Elle pourrait notamment « fragiliser le principe d’égalité devant la loi et compromettre l’objectif de représentativité effective des forces vives de la nation ». La juridiction ne censure toutefois pas l’article 5. Elle le déclare conforme à la Constitution, mais sous réserve que la limite d’âge supérieure de la catégorie « jeunesse » soit expressément fixée par voie réglementaire. Autrement dit, un nouveau texte réglementaire doit préciser jusqu’où s’étend la notion de jeunesse au sein du futur CESC.

Rija R.

Manjakandriana : Le PDS interpelle sur l’état de la RN2

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Le président de la Délégation spéciale (PDS) de la Commune urbaine de Manjakandriana, le général Alexandre Rajaonarivony, lors de son intervention.
Le président de la Délégation spéciale (PDS) de la Commune urbaine de Manjakandriana, le général Alexandre Rajaonarivony, lors de son intervention.

« Quatre mois après notre prise de fonction, les défis à relever ne manquent pas », a déclaré le général Alexandre Rajaonarivony, président de la Délégation spéciale (PDS) de la Commune urbaine de Manjakandriana. Il dresse un premier bilan des actions engagées et attire particulièrement l’attention sur la situation de la RN2, dont plusieurs portions nécessitent une intervention urgente. La réorganisation du marché central et de ses environs constitue l’une des premières actions engagées par la commune. Les installations anarchiques le long de la chaussée ont fait l’objet d’interventions afin d’améliorer la circulation et la salubrité. L’évacuation des déchets accumulés est aussi présentée comme une priorité à l’approche de la saison des pluies. Le réseau routier reliant Manjakandriana aux communes voisines reste une préoccupation. La piste en direction de Mantasoa devient difficilement praticable pendant les pluies, avec des conséquences sur l’évacuation des produits agricoles, l’accès aux soins et les déplacements des élèves. L’axe Ankadimanga-Ambatomanga nécessite aussi des travaux. La commune a sollicité l’appui du gouvernorat d’Analamanga, qui a mobilisé des engins pour intervenir sur ces voies.

Civisme fiscal

« La commune ne peut pas travailler en autarcie », a souligné le général Alexandre Rajaonarivony. Des démarches sont engagées auprès de différents partenaires pour l’accès à l’eau potable, le développement des activités culturelles et l’accompagnement du secteur agropastoral. Des matériaux de construction ont par ailleurs été mobilisés pour les écoles et les centres de santé, notamment le Centre d’accouchement communautaire (CAC). À la prise de fonction de la nouvelle équipe, les ressources financières de la commune étaient limitées. La PDS et le Conseil municipal ont ainsi engagé des actions de recouvrement des taxes de marché, des droits de stationnement et des recettes liées au transport. La sensibilisation au civisme fiscal se poursuit auprès de la population, des commerçants et des opérateurs économiques.

Virage en « S » de Mandraka. Le PDS de Manjakandriana fait état d’avancées dans la lutte contre les vols de bétail et la criminalité locale, grâce à la collaboration entre l’Organe mixte de conception (OMC) et les Forces de défense et de sécurité (FDS). Sur le plan sanitaire, la mobilisation des services déconcentrés et de la population a permis de contenir les cas de Mpox signalés dans le district. L’état de la RN2 constitue toutefois le principal cri d’alarme du PDS. Plusieurs portions de l’axe, notamment le virage en « S » de Mandraka, à la descente vers Anjiro, ainsi que les tronçons d’Antetokely et de Maharidaza, sont particulièrement dégradées. Les nids-de-poule et les fortes dégradations de la chaussée représentent un danger pour les usagers, notamment les poids lourds. Le PDS déplore aussi les interventions improvisées de particuliers qui tentent de combler les trous avec des moyens rudimentaires, ainsi que les dépôts sauvages d’ordures à Maharidaza. Il appelle les autorités compétentes à intervenir rapidement sur cet axe national fortement fréquenté. « Nous sommes dans une dynamique de refondation. La commune travaille en étroite collaboration avec l’État central pour concrétiser ces projets », a-t-il conclu.

Nadia R.

Comores : La diaspora malgache réclame une ambassade

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Banderoles en main et slogans évocateurs, des centaines de ressortissants se sont rassemblés à Moroni pour exiger l’ouverture d’une ambassade de Madagascar.
Banderoles en main et slogans évocateurs, des centaines de ressortissants se sont rassemblés à Moroni pour exiger l’ouverture d’une ambassade de Madagascar.

La communauté malgache établie aux Comores hausse le ton. Dimanche dernier, des centaines de ressortissants se sont rassemblés à Moroni pour exiger l’ouverture d’une ambassade de Madagascar. Une revendication forte, portée par une diaspora estimée à près de 20 000 personnes, qui se sent aujourd’hui oubliée par les autorités centrales. Banderoles en main et slogans évocateurs, les manifestants ont rappelé une réalité quotidienne jugée « pénible ». Actuellement, les Malgaches de l’archipel dépendent d’un simple consulat honoraire, les obligeant souvent à multiplier les démarches complexes. Passeports, visas, actes d’état civil : l’absence d’une représentation diplomatique de plein exercice pèse lourdement sur leur quotidien.

Pourtant, les liens entre les deux pays ne sont plus à démontrer. Proximité maritime, mariages mixtes, échanges commerciaux et dynamisme estudiantin font des Comores une terre d’accueil naturelle. « Nous travaillons, nous étudions, nous investissons. Nous avons besoin d’un État présent pour nous accompagner », confie, amer, un participant. Du côté d’Antananarivo, la diplomatie de voisinage est souvent brandie comme une priorité. Le ministère des Affaires étrangères a déjà évoqué par le passé un redéploiement du réseau diplomatique dans l’océan Indien, mais l’attente se fait longue. Pour les 20 000 compatriotes de Moroni, l’heure est désormais venue de passer des paroles aux actes. Reste à savoir si ce cri du cœur saura trouver un écho favorable auprès du pouvoir central.

Julien R.

HVM : Reconstruction à la base pour reconquérir le pouvoir

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Les responsables du parti HVM réuniront les militants de la région Atsinanana samedi prochain à Toamasina.
Les responsables du parti HVM réuniront les militants de la région Atsinanana samedi prochain à Toamasina.

À la reconquête de son ancrage territorial, le parti HVM enchaîne les descentes régionales. Portée par une base remobilisée et ses cadres au gouvernement, la formation de Hery Rajaonarimampianina s’active.

Le parti Hery Vaovao ho an’i Madagasikara (HVM) ne chôme pas. Depuis plusieurs semaines, la formation politique de l’ancien président Hery Rajaonarimampianina multiplie les descentes sur le terrain pour orchestrer, en toute discrétion, la restructuration de ses structures de base. Une offensive stratégique menée loin des projecteurs, qui s’inscrit dans la perspective des prochaines échéances démocratiques. Après des étapes remarquées dans le Boeny, l’Alaotra-Mangoro et la Haute Matsiatra, c’est au tour de la région Sofia d’être ciblée. À Mandritsara, samedi dernier, le bureau politique du district a été renouvelé sous les acclamations de centaines de militants. Les responsables du parti réuniront les militants de la région Atsinanana samedi prochain à Toamasina.

Sections jeunesse

Pour le HVM, il s’agit désormais de bien plus que de la simple survie politique. L’ancien parti présidentiel ambitionne de peser lourdement sur l’échiquier national. Hery Rajaonarimampianina est d’ailleurs cité parmi les figures scrutées de près pour les courses à venir. Pour y parvenir, la machine se met en branle. Porté par un Secrétariat général ancré au gouvernement, notamment à travers le ministère de la Jeunesse et des Sports, le parti s’appuie massivement sur ses sections jeunesse et femmes. Véritables chevilles ouvrières, elles arpentent les fokontany pour assurer l’animation et le recrutement de proximité.

Lifting politique. Après une traversée du désert marquée par des défections en cascade, à la suite du départ du pouvoir en 2019, le parti tente de solder les comptes du passé. L’alarme avait notamment sonné lors des municipales à Mahajanga. Aujourd’hui, la présence de cadres au sein de l’appareil gouvernemental offre une fenêtre de tir idéale pour s’offrir un lifting politique salvateur. Sur le terrain, les observateurs notent une vitalité indéniable : le HVM s’impose parmi les formations les plus actives du moment, refusant la posture attentiste. Outre les meetings régionaux en cascade, le parti veut prouver qu’il garde une forte capacité de mobilisation.

Pôle incontournable

Au-delà de la dynamique interne, c’est l’échiquier des grandes manœuvres qui agite les coulisses. Le rapprochement stratégique entre Hery Rajaonarimampianina, Marc Ravalomanana et le colonel Michaël Randrianirina n’est plus un secret pour l’opinion. Un accord potentiel a d’ailleurs été évoqué à Ankaramalaza, bien que le HVM garde, pour l’instant, le silence officiel. À l’approche des grands rendez-vous électoraux, programmés pour 2027, le parti semble avoir fait son choix : sortir du costume de simple figurant pour redevenir un pôle incontournable. La réussite de ce pari dépendra désormais de la concrétisation de ce retour sur le terrain en capital politique brut.

Julien R.

Diovy i Madagasikara : Pour une refondation avant les élections

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Le parti Diovy i Madagasikara réagit à la rencontre du président de la République avec les responsables de la SADC et à la résolution publiée à cette occasion. La déclaration appelle notamment à « tout mettre en œuvre pour parvenir aux élections ». Il souligne que le président de la République a évoqué la possibilité d’organiser les élections en juillet 2027. Pour le parti, cette échéance ne doit toutefois pas faire oublier que l’actuel président n’a pas été élu, mais porté par la population dans le cadre de la lutte populaire pour conduire la refondation de la République.

Institutions

Diovy i Madagasikara rappelle avoir appelé à l’abandon de la Constitution de la Quatrième République et à la dissolution des institutions qui en sont issues. Or, près de dix mois après le changement de régime, le parti estime que cette refondation n’a pas connu d’avancée significative. Il s’interroge sur la création de nouveaux organes, notamment le CESC et le CRRM, alors que la demande initiale portait sur une refonte complète du système institutionnel.

Cadre institutionnel

La dissolution de l’Assemblée nationale constitue également une revendication du parti. À son avis, les députés actuels ont été élus sous l’ancien régime et ne correspondent plus à la nouvelle orientation voulue par la population. Diovy i Madagasikara estime ainsi que la refondation doit précéder les élections et appelle à une réorganisation du cadre institutionnel avant tout retour aux urnes.

Nadia R.

Meurtre de Stéphanie et Haingotiana : « Nous devons attendre sereinement les explications officielles », déclare la ministre de la Population

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La ministre de la Population,Voahanginirina Cathia Rakotoniaina, s’est rendue auprès des familles de Stéphanie et de Haingotiana pour leur présenter ses condoléances et leur apporter son soutien après le décès tragique des deux jeunes filles. Accompagnée de ses collaborateurs, la ministre a exprimé sa compassion aux proches des victimes. Elle a également appelé à la sérénité et à la patience, soulignant la nécessité d’attendre les explications officielles ainsi que les résultats des investigations menées par les autorités compétentes.

Une enquête déjà engagée. Interrogées sur l’éventuelle prime de 50 millions d’ariary évoquée dans le cadre de cette affaire, les forces de l’ordre ont précisé que cette initiative ne provenait pas d’elles. Une enquête mixte a été mise en place et les investigations sont déjà pleinement engagées. Les enquêteurs procèdent notamment au suivi des téléphones, à l’exploitation des réseaux sociaux et à l’audition de plusieurs personnes susceptibles d’apporter des éléments utiles à la manifestation de la vérité. De son côté, la famille a lancé un appel à témoins auprès de toute personne détenant des informations fiables susceptibles d’aider les enquêteurs. Aucune communication officielle n’a toutefois encore été faite à ce sujet. La famille de Haingotiana, pour sa part, a choisi de garder le silence, alors que la dépouille se trouve encore au village. Selon les informations recueillies, les funérailles des deux jeunes femmes devraient avoir lieu mercredi. Stéphanie et Haingotiana avaient disparu vendredi. Leur disparition avait rapidement suscité une importante mobilisation, notamment sur les réseaux sociaux, où des appels à témoins avaient été diffusés afin de retrouver leur trace. Après plusieurs jours de recherches, les deux jeunes femmes ont finalement été retrouvées mortes dans un ravin à Ambohimanga Rova. Les circonstances exactes de leur décès restent à déterminer et font désormais l’objet d’investigations.

De nombreuses interrogations

Cette affaire suscite une vive émotion et de nombreuses interrogations au sein de l’opinion. Certains s’interrogent notamment sur d’autres décès survenus auparavant, pour lesquels des informations officielles avaient évoqué l’hypothèse de sacrifices rituels et conduit à l’emprisonnement de certaines personnes. Alors que ces précédentes affaires semblaient être restées sans évolution apparente, la mort de Stéphanie et de Haingotiana ravive les inquiétudes et les interrogations. Existe-t-il un lien avec de possibles pratiques sacrificielles ou s’agit-il d’un tout autre mobile ? À ce stade, aucune hypothèse ne peut être confirmée. Les enquêteurs devront établir les faits et apporter des éléments précis permettant de déterminer les circonstances, le mobile et les éventuels responsables de la mort des deux jeunes filles. L’opinion attend désormais les conclusions officielles de l’enquête.

Yv Sam

Imerimanjaka By-pass : Deux jeunes interpellés dans un taxi-be avec des objets issus d’un cambriolage

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Deux jeunes hommes ont été arrêtés par la Police nationale, le 23 août au matin, à Imerimanjaka By-Pass, Antsimondrano, alors qu’ils transportaient plusieurs objets provenant, selon les premiers éléments de l’enquête, d’un cambriolage.

a débuté lorsqu’un jeune homme, rentrant à son domicile, a croisé deux individus transportant plusieurs objets, dont un téléviseur. Interrogés sur la provenance de ces biens, les deux hommes auraient affirmé les avoir achetés. Mais, une fois arrivé chez lui, le jeune homme a découvert que son domicile avait été cambriolé. Il a alors compris que les objets transportés par les deux individus pouvaient faire partie de ceux qui avaient disparu de sa maison. Alertée immédiatement, la Police nationale a engagé des recherches et suivi le taxi-be à bord duquel les suspects avaient pris place. La poursuite a permis leur interpellation à hauteur d’Imerimanjaka By-Pass. Les deux hommes ont été trouvés en possession d’un téléviseur de marque JBL ainsi que d’un caisson de basses (subwoofer). Ils ont été conduits au Commissariat central de Tanjombato avec les objets saisis. Une enquête est en cours afin de déterminer les circonstances exactes du cambriolage et le rôle précis de chacun. À l’issue des investigations, les deux suspects devraient être présentés devant la justice.

T.M.

Tetezan’Iavoloha : Tovolahy hita faty tao amin’ny WC

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Notsindromina antsy izy ary tao amin’ny efitrano fanaovana maloto no hita ny fatiny. Tovolahy iray 21 taona izay nifetifety tao amin’ny toeram-panaovana karaoké iray eo amin’ny manodidina ny tetezan’Iavoloha no niharan’izany. Izy efa tsy mihetsika intsony ary efa tsy nisy aina intsony no nisy nahita. Tsikaritra teo koa ny dian’antsy izay mazava hoazy fa nitarika ny fahafatesany. Nisy namono ity lehilahy mbola tanora ity raha ny tombana ary manazava izany ny zava-maranitra izay nitsatoka taminy. Ny alin’ny sabotsy no nanao karaoké teo amin’ilay toerana izy ary efa madiva maraina ny alahady no nisy nahita. Iza no niaraka taminy? Vitsy ihany mantsy izany hoe lehilahy handeha irery hanao karaoké izany. Tokony miainga eo ny fanadihadiana mba hahafahana mamantatra izay antony namonoana azy sy ny tompon’antoka tamin’izany. Betsaka loatra ny heloka bevava izay nitranga teto an-drenivohitra tamin’iny herinandro lasa teo iny, indrindra ny faran’ny herinandro. Miandry ny fahaiza-manaon’ny mpanao fanadihadiana ankehitriny ny daholobe mba hahafahana mahafantatra ny marina sy ny hisamborana ny mpamono olona satria tena manimba tanteraka ny saim-bahoaka.

D.R

« Vitre fumée » : Mianjera any indray ny rihitra

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Vao nitranga ny heloka bevava nahazo ireo tanora roa izay hita faty tetsy Ambohimanga-Rova dia raikitra indray ny fanamafisana ny fisavàna ireo fiara izay miloko mainty ny fitaratra. Toe-javatra izay somary efa adinodino kely teo aloha teo satria betsaka ny mpamily izay nitaraina rehefa terena esorina eo no ho eo ny fitaratra mainty, fitaratra izay matetika anefa efa izay ny lokony tany am-panamboarana azy. Toa ny fiara vita Koreana ohatra dia izay rehetra tonga dia efa mainty loko avokoa ny fitaratra, ireo anefa no tena betsaka mpampiasa ankehitriny ary manolo fitaratra ihany no hany voalohany. Misy ny mpitandro ny filaminana sasany no efa mitondra zava-maranitra ary mikiky avy hatrany ny fananan’olona araka ny baiko izay nomena azy ireo. Fepetra izay tsy manaraka fitsipika ary tsy ao anatin’ny lalànan’ny fifamoivoizana. Ny manome sazy na fampatsiahivina no tokony ho izy fa tsy mikitika ny fananan’olona avy hatrany. Misy koa ny tsy famelàna ny fiara hihetsika raha tsy miala ny loko mainty. Dia lasa bizna nandeha tampoka ny fanalàn’ny matihanina izany amin’ny sarany 50.000 Ar. Raha tsy manana io vola io izany dia matory eo na tafiditra hoazy any amin’ny làlan’ny kolikoly. Lasa izany no niainan’ny mpampiasa fiara, sady itangoronana toa ireny mpanao heloka bevava ireny rehefa sakanana. Efa lefilefy kely izany, toy ny fandraisana fepetra rehetra ihany izany mafana am-boalohany ny fampiharana azy, saingy niverina nahazo hery indray vao nitranga ny raharaha Ambohimanga-Rova. Betsaka ny velom-panontaniana raha tena izany tokoa no paikady mizotra any amin’ny fahitàna ny mpamono olona? Amin’ny lafiny iray koa mantsy ny zon’ny olona hivezivezy no toa voatohitohina rehefa voasakana isaky ny mihetsika. Ny fitaratra mainty izay mba mety hany sisa hiarovana ny vady aman-janaka ny fananana amin’ny olon-dratsy eny an-dàlana dia lasa nivadika tanteraka : raisina ho toa ny mpamono olona indray izay mitondra fitaratra mainty. Fantatra ny didy aman-dalàna mahakasika ny fampiasana azy ireny kanefa sao mba amin’izao fotoana izao no handalinana indray sy hanavaozana izany mba ho ny tombontsoan’ny daholobe sy mpampiasa làlana no jerena fa tsy ny olom-bitsy manam-pahefana izay efa tsy hisy sahy hikitika?

D.R

Ampefiloha : Trois suspects arrêtés en un temps record après un vol de téléphone

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Un vol de téléphone portable commis dimanche 23 août 2026 vers 13h30 à La Réunion Kely, à Ampefiloha, a rapidement conduit à l’interpellation de trois suspects grâce à l’intervention rapide de la Police nationale.

Un homme venait d’être victime d’un vol lorsque les policiers en service du côté de la voie ferrée ont été alertés. Sans perdre de temps, les éléments de police se sont rendus sur place. Leur intervention rapide a permis de repérer les individus soupçonnés d’avoir participé au vol. À la vue des policiers, les suspects ont immédiatement pris la fuite. Une course-poursuite s’est engagée et deux d’entre eux ont finalement été arrêtés. Les premières investigations menées auprès des deux interpellés ont ensuite permis aux policiers de localiser un troisième individu, présenté comme un autre participant présumé au vol. Les policiers sont alors retournés sur le terrain et ont procédé à son arrestation. Le téléphone dérobé a été retrouvé en sa possession. Après vérification de sa propriété, l’appareil a été restitué à son propriétaire. Les trois suspects sont actuellement placés en garde à vue au poste de police d’Ampefiloha. L’enquête se poursuit avant leur présentation devant le parquet. Cette intervention, menée en quelques heures seulement entre le signalement des faits, la poursuite des suspects et la récupération du téléphone, illustre la réactivité des forces de l’ordre face aux actes de délinquance dans la capitale.

T.M.