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dimanche, octobre 11, 2026
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Mondial de robotique 2026 : L’équipe de lycéens malgaches prête à rééditer l’exploit en Corée du Sud

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Ils s’appellent Cathalia, Gally, Irintsoa, Grace ou encore Ulian, Matthew, Elvinah, Ny Avo, Loïc et Sambatra. « Ils », ce sont les dix lycéens malgaches qui participeront, entourés de leurs mentors, au « First Global Challenge » (FGC), le mondial de robotique ouvert aux lycéens de 13 à 17 ans, qui débutera demain, 7 octobre 2026, à Incheon, en Corée du Sud. 

C’est une équipe dont une partie est présente sur site en Corée, et une autre partie à Madagascar, qui participera en ligne. Tous sont prêts à relever le défi : ramener à la maison la meilleure des médailles, comme cela a déjà été le cas lors de la participation de l’équipe malgache de robotique aux précédentes éditions du FGC. Après un travail de titan pour trouver le financement nécessaire à leur participation au FGC 2026, cette équipe et ses mentors, ainsi que l’entité qui l’accompagne, ambitionnent de rééditer les exploits des éditions passées. Et ils en ont la capacité, si l’on en juge par leurs compétences, leur passion pour la robotique et les résultats obtenus lors des différentes compétitions internationales. La Grande Île, présente chaque année au mondial de robotique depuis 2017, affiche un palmarès plus qu’appréciable qui la place dans le top 20 mondial (17e place sur 190 pays), avec deux médailles d’or et trois médailles de bronze déjà gagnées au cours de ces neuf années de participation. On s’en rappelle : Madagascar a remporté une médaille d’or à Athènes en 2024 et une autre au Panama en 2025. Cette année, en dépit des difficultés rencontrées, notamment au niveau du financement, l’équipe se positionne parmi les favoris du FGC. 

Il faut savoir que dans cette compétition, il ne s’agit pas seulement de technicité et de compétences en STEM (Sciences, Technology, Engineering, Mathematics). Il s’agit également de communication, de savoir-être, de stratégie, d’esprit d’équipe et de mental. En évoluant dans le monde de la robotique, ces jeunes lycéens, qui parlent tous l’anglais couramment, sont parfaitement dans leur élément. En Corée, ils affronteront des adversaires venus des quatre coins du monde avec le robot qu’ils ont eux-mêmes conçu et réalisé. Ils miseront tout sur celui-ci pour ravir la plus haute marche du podium.

Hanitra R.

Éducation nationale : Réclamation du paiement des indemnités de craie

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Comme chaque année, la célébration de la Journée mondiale des enseignants est l’occasion, pour le corps enseignant, d’interpeller les décideurs politiques sur les défis inhérents à leur corps et, surtout, au monde de l’enseignement et de l’éducation dans le pays. Défis tant sur le plan budgétaire, technique, organisationnel qu’humain. C’est dans cette logique qu’une frange du personnel du ministère de l’Éducation nationale (MEN), plus précisément le personnel administratif, revendique le paiement de son indemnité de craie. « Une indemnité (de 150 000 Ar) qui revient de droit à tous les agents du MEN », a-t-on lancé hier. Le personnel administratif et enseignant dit également avoir été lésé et exige le paiement, dans les plus brefs délais, de cette somme. Somme qui devait être payée depuis le mois d’août, selon les agents concernés.

Défis. Si les défis sont connus, les avancées enregistrées ces derniers mois, ces dernières années, en la matière, peinent à se faire remarquer tant les écarts et les besoins sont énormes. Les acteurs, comme la confédération syndicale SEMPAMA, avancent des pistes de solutions devant permettre de réformer le système éducatif malgache. Le virage vers le budget-programme, ou encore la valorisation ainsi que la capitalisation des organismes servant de balises aux décideurs, font partie des recommandations avancées.

Recueillis par José Belalahy

Ankilibe-Ampanihy : Famonoana vehivavy varira, mangataka ny hanadihadiana ny ben’ny tanànan’Ankilizato i Soja Fulgence

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Noho ilay taranga niseho tao amin’ny fokontan’Ankilibe, kaominina ambanivohitra Ankilizato, distrikan’Ampanihy ny alin’ny  17 Septambra 2026 teo, izay nisian’ny fanampahan-doha nataon’ireo olon-dratsy tamin’ilay vehivavy iray manana toe-tena varira 40 taona, dia mitondra fanazavana manoloana ny fivoaran’ny raharaha ny filohan’ny fikambanana varira eto Madagasikara, Andriamatoa Soja Fulgence. Raha ny fitantarany, dia nanao ny fanarahan-dia taorian’ny fanafihana niseho ny fokonolona tamin’ny andro voalaza etsy ambony, saingy diso lalana tao amin’ny tanànan’Andranolava ny iray tamin’ireo telo nahavanon-doza. Ny roa lahy tamin’ireo  kosa mbola tsy nahita lalana nandosirana, teo akaikin’ny biraon’ny  » CISCO an’Ampanihy.  » Ny tena marina hoy ny filohan’ny fikambanana varira, dia hezahin’ireo tomponandraikitra any an-toerana takonana ity raharaha ity, satria isan’ireo voalaza manafina sy miaro ny olon-dratsy ny ben’ny tanànan’Ankilizato no tsy vitan’izay, fa manao tsindry sy ramatahora amin’ireo fianakavina manana ny maty. Taorian’izay dia nitakiana vola iray tapitrisa Ariary, hoe: hanaovana  » Constatation  » ny razana, miampy omby roa, vary 3 gony, vola 340000 Ariary homena ny mpiray dinam-pokonolona ireo fianakaviana ireo. Ny fampitam-baovao voaray hatrany no nahalalana, fa tsy hanaiky hatramin’ny farany amin’izao fanaovana tsinotsinona sy tsy maty manonta misy izao ny fikambanan’ireo olona manana toe-tena varira eto Madagasikara, sady mangataka ny hanomezana sazy ny ben’ny tanàna ao Ankilizato, ary ny hamerenany ny vola nalaina tamin’ny fianakavian’ny namoy ny aina, vokatry ny fanafihan-jiolahy. Manao antso ihany koa ny fikambanana mba hanaovana fanadihadiana ny tomponandraikitra any amin’iny faritra Ampanihy iny, indrindra ny lehiben’ny distrika, izay hita fa miandany amin’ilay ben’ny tanàna. Eto am-pamaranana ny lahatsoratra, dia tsara ny mampahafantatra, fa tsy nokitihina na nalevina ny razana mandrak’androany.

Ratantely

Lutte – REDT : Madagascar représenté par trois athlètes à Maurice

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Remise des billets et équipements des lutteurs et coachs.
Remise des billets et équipements des lutteurs et coachs.

La lutte malgache s’apprête à relever un nouveau défi sur la scène régionale. Madagascar sera représenté par trois athlètes lors de la troisième édition du Regional Education and Development Wrestling Tournament (REDT), prévue du 8 au 18 octobre à l’île Maurice. Une compétition qui réunira plusieurs nations africaines et de l’océan Indien, notamment La Réunion, les Comores, l’Afrique du Sud, le Cap-Vert, le Burundi et la Namibie.

La délégation malgache sera composée de Francia Nomenjanahary Randriatiana (-45 kg), Rakotomanga Louis Noël François (-57 kg) et Razafimahova Zetony Lancia (-57 kg). Les trois représentants défendront les couleurs nationales dans les deux disciplines inscrites au programme, à savoir la lutte olympique sur tapis et le Beach Wrestling. Avant leur départ, le président de la Fédération malgache de lutte (FML), Mamitiana Raveloson, a procédé, samedi, à la remise officielle des billets d’avion et des équipements nécessaires à la compétition. Survêtements, tenues de combat, polos et t-shirts ont été remis aux athlètes, ainsi qu’aux deux entraîneurs et à la cheffe de délégation, réunis à l’ANS Ampefiloha dans le cadre de leur préparation finale. Pour le président de la FML, cette participation revêt une importance particulière. « C’est une opportunité pour nos lutteurs d’acquérir davantage d’expérience internationale et d’élever leur niveau de performance. Un stage animé par des experts internationaux précédera la compétition, aussi bien pour les athlètes que pour les arbitres. Nous espérons revenir avec des médailles, car lors de notre précédente participation, nous étions toujours en or », a-t-il expliqué.

Tous les regards seront particulièrement tournés vers Francia Nomenjanahary Randriatiana. La jeune lutteuse de 16 ans enchaînera en effet avec les Jeux olympiques de la jeunesse de Dakar, programmés du 29 octobre au 6 novembre. L’escale mauricienne constituera ainsi un véritable test grandeur nature avant ce rendez-vous historique. « Je suis prête à porter haut les couleurs de Madagascar à Maurice et aux JOJ. Je me suis bien préparée pour ces deux échéances et je donnerai le meilleur de moi-même », a confié l’athlète, déterminée à marquer l’histoire de la lutte malgache sur la scène internationale. La Fédération concentre déjà ses efforts sur les Jeux olympiques de la jeunesse de Dakar. Selon Mamitiana Raveloson, Francia bénéficiera d’une préparation privilégiée grâce à sa participation à un camp d’entraînement international regroupant des athlètes issus d’une vingtaine de pays, avant son entrée en lice en Beach Wrestling. La jeune lutteuse rejoindra directement Dakar après son passage à Maurice, accompagnée de son entraîneur, Ando. Le président de la Fédération a également souligné que toutes les démarches administratives ont déjà été effectuées afin de mettre l’athlète dans les meilleures conditions possibles. Il a toutefois lancé un appel au ministère de la Jeunesse et des Sports ainsi qu’au Comité olympique malgache, regrettant l’absence d’informations concernant le regroupement officiel des athlètes malgaches, à quelques semaines de cette échéance historique pour la lutte nationale.

Heriniaina Samson

Laser Run : Chricyah et Fahendrena décrochent leur billet pour le Mondial au Portugal

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Les jeunes champions d’Afrique accueillis en héros à Ivato.
Les jeunes champions d’Afrique accueillis en héros à Ivato.

Les héros malgaches du Laser Run ont regagné la Grande île hier, après leur brillante participation aux Championnats d’Afrique de pentathlon moderne, en Afrique du Sud. Une compétition qui a réuni sept nations du continent, dont l’Afrique du Sud, considérée comme l’une des références africaines de la discipline. « Sept pays ont participé à cette compétition et l’Afrique du Sud figure parmi les meilleures nations », a souligné Nathalie Randriamalala, présidente de la Fédération malgache de pentathlon moderne (FMPM), lors de l’accueil de la délégation à Ivato. La grande satisfaction de la fédération concerne la qualification de Chricyah Razafimbahiny et Fahendrena Andrianantara pour les Championnats du monde de Laser Run, prévus du 26 octobre au 1er novembre, au Portugal. Sacrée championne d’Afrique en catégorie U9, Chricyah a décroché la médaille d’or, tandis que Fahendrena s’est illustrée avec une médaille d’argent chez les U13 filles. Si cette qualification représente une étape majeure pour le pentathlon moderne malgache, leur participation au rendez-vous mondial dépend encore des moyens financiers disponibles. Malgré cette incertitude, les deux jeunes athlètes ont déjà entamé leur préparation avec détermination. Heureuses de leur expérience internationale, Chricyah et Fahendrena ont reconnu que le niveau de la concurrence était particulièrement relevé à Cape Town. Grâce à leurs efforts et à leur combativité, elles ont toutefois réussi à atteindre leurs objectifs et se disent prêtes à défendre les couleurs malgaches sur la scène mondiale. La présidente de la FMPM a profité de cette occasion pour remercier le Comité olympique malgache, le ministère de la Jeunesse et des Sports, Malagasy Rugby ainsi que l’ensemble des partenaires et soutiens ayant contribué à la réussite de cette mission africaine.

Heriniaina Samson

Football – Qualification CAN U23 2027 : Les Barea U23 montent en puissance avant le défi sud-africain

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Le technicien franco-algérien lors de la séance d’entraînement des Barea U23, au Stade annexe Mahamasina.
Le technicien franco-algérien lors de la séance d’entraînement des Barea U23, au Stade annexe Mahamasina.

Qualifiés pour le deuxième tour préliminaire de la CAN U23 2027 après le forfait des Comores, les Barea Espoirs poursuivent leur préparation à Antananarivo en vue de leur double confrontation face à l’Afrique du Sud, prévue en novembre. Entre détection, évaluation et consolidation du groupe, le staff technique s’active pour bâtir une équipe compétitive, capable de rivaliser avec l’une des nations les plus redoutables du continent.

Les joueurs locaux présélectionnés ont récemment disputé un match test contre la sélection de Moramanga. Une rencontre soldée par une victoire convaincante sur le score de 4 buts à 1. Au-delà du résultat, cette opposition a servi de laboratoire pour le staff conduit par Boualem Mankour. Le technicien franco-algérien a d’ailleurs livré ses premières observations. Selon lui, plusieurs éléments ont déjà marqué des points. « Nous avons vu à peu près huit à neuf joueurs qui sont sortis du lot », a-t-il confié, tout en précisant que certains éléments attendus n’avaient pas encore rejoint le groupe. Pour autant, le chantier reste important. Le coach estime que si les joueurs malgaches disposent naturellement de qualités techniques reconnues, des progrès sont encore nécessaires sur les plans tactique, physique et mental. Lors du match d’application, Boualem Mankour s’est notamment montré plus satisfait de la prestation de la seconde équipe alignée. « Elle faisait davantage circuler le ballon, cherchait à construire et à déséquilibrer l’adversaire », a-t-il expliqué. Des aspects qu’il juge indispensables face à une formation sud-africaine habituée aux exigences du haut niveau. L’objectif du staff est désormais de dégager un noyau solide composé de joueurs locaux avant d’y intégrer progressivement les expatriés suivis depuis plusieurs semaines. Le sélectionneur souhaite ainsi disposer d’une pré-liste élargie afin d’anticiper les blessures et les baisses de forme. Plusieurs joueurs évoluant à l’étranger sont observés grâce aux vidéos de leurs rencontres et aux échanges avec leurs entraîneurs. « Je pense que je vais partir vers le 19-20 octobre pour aller voir directement les expatriés, parce que le temps va être très court », a-t-il ajouté.

Éclaircissement. Du côté de Solonirina Raharijaona, Hery Nirina Ralison et de l’ensemble du staff, le mot d’ordre reste le même : poursuivre le travail dans la sérénité. Malgré quelques ajustements organisationnels, la préparation suit son cours avec l’ambition de présenter une équipe compétitive. « Nous lançons un appel à tous : laissez-nous travailler. Jugez-nous sur le travail accompli et sur les missions qui nous ont été confiées », souligne le communiqué. La présence de Boualem Mankour à la tête des Barea U23 marque également un nouveau chapitre. Son précédent passage dans l’environnement de la sélection avait pris fin dans un contexte marqué par des désaccords liés à des questions administratives et financières. Depuis, les différentes parties assurent avoir tourné la page. Le technicien franco-algérien, qui avait déjà travaillé avec les sélections nationales malgaches, affirme aujourd’hui vouloir se concentrer uniquement sur le terrain et sur le développement du football local, tandis que les responsables du projet lui réaffirment leur confiance pour conduire les Espoirs dans cette campagne qualificative. D’ailleurs, comme l’avait annoncé la fédération, il n’y avait pas de contrat sur les autres sélections nationales à part les Barea A. « Je n’ai rien signé. Et bénévolement, ils nous payent sur les frais de mission, le déplacement normal, l’hôtel et tout comme ça. Mais il n’y a pas de contrat pour l’instant. Le contrat viendra une fois qu’on arrivera petit à petit. D’abord, le travail. Et après, demain ? On verra », conclut Boualem Mankour.

Face à l’Afrique du Sud, la tâche s’annonce relevée. Mais les Barea U23 entendent mettre à profit ces semaines de préparation pour renforcer leur cohésion et affiner leur projet de jeu. Avec un groupe local en pleine évaluation et l’arrivée prochaine des expatriés, l’aventure entre dans une phase décisive. Le rêve d’une qualification à la CAN U23 2027 et d’un parcours menant vers les Jeux olympiques de Los Angeles 2028 reste plus que jamais d’actualité.

Heriniaina Samson

No, We CAN’T

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Avec une défaite contre les Super Eagles du Nigéria et un match nul face au Taifa Stars de Tanzanie, les Barea de Madagascar ne sont plus maîtres du jeu, quoique la balle soit ronde selon un dicton malgache qui signifie que la situation peut tourner.

No, We CAN’T

« Faly sahirana ». Les hommes de Corentin Martins sont à la fois « contents et préoccupés » après l’exploit de la Guinée-Bissau devant les Nigérians. Contents parce que ces derniers sont tombés sur plus forts qu’eux mais préoccupés car la victoire des « Djurtus » n’est pas le fruit du hasard compte tenu du score. Au point d’inquiéter les Barea même s’ils occupent la 108ème place au classement FIFA. Contre 133ème  pour leur prochain adversaire qu’ils rencontreront entre le 09 et 17 novembre 2026 dans le cadre des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations 2027. Le « Yes We CAN » risque de laisser la place à « No We CAN’T »  en cas de déroute voire même de score vierge contre les Bissaoguinéens qui sont à la portée des Malgaches, du moins sur le papier. C’est à l’image des deux Nations qui appartiennent au groupe des Pays les Moins Avancés (PMA), un euphémisme pour désigner les pays les plus pauvres du monde. Madagascar et la Guinée-Bissau figurent dans le Top 10. En revanche, ils ne font pas partie  de l’élite du football mondial puisqu’aucune des deux équipes nationales n’a participé à la Coupe du monde ni même à la Coupe des confédérations. Pas plus qu’aux Jeux Olympiques. Les Barea et les « Djurtus » jouent aujourd’hui leur qualification à la CAN 2027 avec l’avantage pour la Guinée-Bissau de pouvoir évoluer devant son public au « Stade du 24 septembre » à Bissau. Contrairement aux Dupire, Tremoulet, Fontaine, Couturier et autres expatriés qui devront encore jouer le match à domicile à …l’extérieur. A défaut du « Kianja Barea » qui n’est pas toujours homologué, un an après le mouvement du 25 septembre qui vient d’être commémorée par les « mpitolona ». Une concordance de dates historiques, enfin presque, entre les deux pays qui ont l’un et l’autre, un officier supérieur à la présidence pour ne pas dire comme capitaine et à la fois coach de l’équipe nationale. Avec pour enjeu, la victoire à la prochaine présidentielle. 6 mois après la phase finale de la CAN 2027.

 R.O

Makua Festival : deuxième édition : Grand retour de l’événement avec Rossy, Rijade, Joyce Makue et une trentaine d’artistes à Tamatave

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Après une année d’interruption, le Makua Festival signe son grand retour à Toamasina. Lancé en 2024 lors d’une première édition qui avait marqué la capitale de l’Est par son ampleur et sa dimension culturelle, l’événement n’avait pas été reconduit l’année suivante. Cette deuxième édition se tiendra du 29 octobre au 1er novembre au Jet d’Eau Tamatave, un site pouvant accueillir jusqu’à 30 000 personnes par jour.

Organisé en collaboration avec la Commune urbaine de Toamasina, le festival ambitionne de contribuer au rayonnement économique, culturel et touristique de la ville. « C’est un événement pensé pour faire avancer Toamasina tout en offrant une véritable vitrine aux artistes malgaches », souligne Shyn, l’organisateur.

Le public pourra assister à un grand carnaval d’ouverture, qui fera l’objet d’un concours doté de prix cette fois-ci. Le programme mettra ensuite à l’honneur les traditions et les expressions culturelles de l’Atsinanana, avec notamment des groupes de vakodrazana et de musique traditionnelle, telles que le basesa et le kaiamba, entre autres.

Dès midi chaque jour du festival, les visiteurs profiteront d’animations DJ, d’espaces pour les jeunes talents, de jeux, d’une garderie, de photobooths et de 119 stands. Chaque journée accueillera au moins une dizaine d’artistes sur deux scènes, de l’après-midi jusqu’aux grands spectacles en soirée.

À l’affiche figurent Rossy, Ceasar, LJo, Nate Tex, Big MJ, Dadi Love, Maman’i Tsôlôlô, Joyce Mena, Rijade, ainsi qu’une forte représentation d’artistes locaux.

La clôture, le 1er novembre, sera assurée par Shyn et les artistes de Makua Entertainment, pour un final qui s’annonce comme l’un des temps forts de ce festival de retour à Tamatave. Un important dispositif de sécurité, de secours et d’assistance médicale accompagnera l’événement tout au long des festivités afin de gérer le public, qui sera tout de même de grande envergure.

Shyn et Denise seront soutenus par Yas Madagascar, dont ils sont ambassadeurs depuis plusieurs années déjà.

Hanitra Andria

Ils ont fait le buzz : Un système qui rend l’âme…

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Les deux victimes d’une attaque à Ankazotokana Ambatomena Manjakandriana, la sacrosainte valeur de l’« aîné communautaire » complètement bafouée (image retouchée)
Les deux victimes d’une attaque à Ankazotokana Ambatomena Manjakandriana, la sacrosainte valeur de l’« aîné communautaire » complètement bafouée (image retouchée)

Dans une société, quand les plus vulnérables sont atteints, « Facebook » en est témoin. Le couple de 80 et 76 ans à Ankazotokana Ambatomena Manjakandriana il y a quelques jours, une mineure de 17 ans, Haingotiana, à Ambohimanga en août : il est temps de se demander sur l’efficience d’un système. Introspection oblige et ego mis de côté. Dans un langage plus approprié, plus feutré à l’oreille des « bien-pensants » : le modèle. Madagascar, même si le plus imbécile des piliers de bar le veuille ou non, évolue dans un système. Sinon, un natif de Marovoalavo, une localité entre Brickaville et Moramanga, autant qu’un natif d’Ampefiloha, ne serait qu’une simple girafe ou un félin sauvage bien installé dans une réserve de 587 041 km². Pour la science, neurologie et génétique, si civilisation existe, c’est qu’elle a su maintenir sa langue à travers les défis de l’histoire. Pourtant, maintenir une langue unique, vernaculaire et véhiculaire, est un challenge de toutes les générations. Si le double héritage, austronésien et africain, s’est ancré pour faire un chez les Malgaches, il a fallu un modèle, des méninges, des idées, une politique… Il est presque question ici des fondements mêmes de l’expansion, voire d’un rétroviseur jusqu’à l’homo sapiens. Ce modèle aurait pu être né d’un rapport négocié, ce terme est vaste, avec l’« inter-espèce », la nature, les dieux et les plaisirs. Pour finir par apporter sur la table un « tableau de bord ». Même s’ils étaient des sauvages, mangeurs de viande crue et fétichistes, ils respectaient ce modèle pour privilégier et manifester la vie. La vie : le plus précieux des biens communs. Pour les sceptiques, les mises à jour ne datent pas sûrement de « Windows ». Ce modèle a été renouvelé rien qu’au fil des changements climatiques, tous les 5 000 ans, par exemple. Le propre du climat est de changer. De ces divagations de comptoir pour dire simplement que les Malgaches, depuis leurs ancêtres, sont hautement qualifiés pour produire leur modèle « social », « culturel », « politique », « économique », etc. Et comprendre quand un système ne marche plus, et que la peur de l’avenir, avec toutes les manières de la camoufler, n’est qu’un prétexte des profiteurs de ce système. Qu’ils soient roses peau de cochon, mélanges jaune caca d’oie/marron mat et autres mosaïques de la richesse culturelle malgache.

Maminirina Rado

Technologies :Gemini resserre ses offres

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(illustration générée par IA)
(illustration générée par IA)

cl’utilisatrice malgache a pu donner des ordres à exécuter à cette version sans payer, ils et elles vont devoir le faire sous peu. Toutefois, il est encore possible de se rabattre sur la variante « Flash-lite ». Mais les possibilités ont été réduites au strict minimum conventionnel. Le traitement d’image, c’est fini, ou encore la rédaction intégrale de thèses pour les flemmards. Il est temps de se remettre à réfléchir et de réexercer ses méninges en rédigeant ses propres idées. Bien sûr, le Gemini Flash-lite pourra toujours exécuter des tâches difficiles, mais l’usager sera exposé aux risques d’hallucinations, de répétitions et de superficialité de l’IA. Ce changement touchera entre 100 000 et 130 000 personnes, en calculant sur la base des chiffres de Statcounter Global Stat et Studeria. Chez les Malgaches, « ChatGPT » trône au sommet des parts de marché des IA à Madagascar, entre 215 000 et 276 000 utilisateurs. Sans doute pour sa fiabilité et son rôle de précurseur désigné dans le pays. Ceci dit, les utilisateurs de la version « lite » de Gemini seront aussi confrontés à la montée en complexité des « IA detectors », comme « Compilatio », « Turnitin », « GPTZero » et d’autres. Gare aux tricheurs et tricheuses.

Maminirina Rado