- Publicité -
dimanche, octobre 11, 2026
- Publicité -
Accueil Blog Page 13

Nécrologie du 06 octobre 2026

0

Cliquez pour agrandir

Tribunal Anosy : Gastro Pizza et les victimes de la fusillade de la Police à Namontana portent plainte

1
L’avocate et le gérant devant la presse, hier.
L’avocate et le gérant devant la presse, hier.

La famille de l’employé décédé à Namontana ainsi que le gérant de La Gastro Pizza ont déposé plainte, hier, au Toby Ratsimandrava, à la suite de l’intervention policière qui a fait un mort et plusieurs blessés. Une conférence de presse s’est tenue hier au tribunal d’Anosy, après le dépôt de la plainte par leur avocate. Selon les explications de Me Sylvianne Raveloarinivo, les faits soulèvent de nombreuses interrogations sur les circonstances de l’intervention. Des policiers en civil, qui n’auraient décliné ni leur identité ni présenté leurs cartes professionnelles, auraient procédé à l’interpellation du groupe. Les personnes concernées auraient ensuite été contraintes de s’agenouiller avant que des coups de feu ne soient tirés. L’un d’eux, atteint à la tête, a succombé à ses blessures. Plusieurs autres personnes ont été touchées, notamment à la main, alors qu’elles auraient eu les bras levés en position agenouillée. Une autre victime, grièvement blessée, aurait dû subir une intervention chirurgicale en urgence, une balle étant restée logée dans son bras.

Mioratina Rasolonjatovo, gérant de La Gastro Pizza à Soanierana, affirme que les employés ont l’habitude de l’accompagner lorsqu’il rentre chez lui, la nuit, et qu’ils croisent régulièrement les forces de l’ordre. Il raconte qu’au moment où les coups de feu ont retenti, il était en train d’enlever ses chaussures. Selon son témoignage, les personnes blessées auraient pourtant été interpellées de nouveau le lendemain matin. Lui-même figure parmi les personnes conduites au commissariat. Il indique avoir finalement été relâché avec une autre personne. Deux autres personnes ont été conduites à l’hôpital Homi Soavinandriana pour recevoir des soins. Cinq personnes seraient toujours hospitalisées, selon le gérant. Pour Me Sylvianne Raveloarinivo, l’intervention aurait été marquée par un déséquilibre dans le rapport de force. « Il y a eu un déséquilibre dans le rapport de force et un abus », soutient l’avocate, précisant que les personnes concernées « ne sont pas des bandits et ne détenaient aucune arme ». D’après ses explications, les seuls objets qu’elles auraient eus en leur possession étaient des manches de serpillière, utilisées pour se protéger d’éventuelles attaques de chiens lors des déplacements nocturnes.

Deux enquêtes ouvertes par le parquet. De son côté, le parquet du Tribunal de première instance d’Antananarivo a annoncé l’ouverture de deux enquêtes à la suite de l’incident. Le procureur de la République s’est rendu sur les lieux, accompagné de responsables de la Police nationale et de la Gendarmerie nationale, afin de constater directement les circonstances dans lesquelles les faits se sont produits. La première enquête porte sur les violences dénoncées, à la suite d’un appel et d’une plainte reçus par la Police nationale. La seconde vise à déterminer s’il y a eu d’éventuels abus ou un usage disproportionné de la force lors de l’intervention des forces de l’ordre. Le parquet indique que les investigations devront permettre d’établir les circonstances exactes des faits et de déterminer les éventuelles responsabilités, dans le respect des procédures judiciaires et de la présomption d’innocence.

Yv Sam

ANTSIRABE :  Nisitraka « maison du numérique »

0

Taorian’Antananarivo dia nisitraka ny « maison du numérique » avy amin’ny orinasa YAS ny tanànan’Antsirabe. Ao amin’ny EPP Garbit no nametrahana azy. Efitrano lehibe iray no nasiam-panavaozana, manaraka ny fenitra takiana amin’izany, ahitana solosaina maro miaraka amin’ny « connexion internet ». Marihina fa maimaim-poana izy ity. Natao ho an’ny daholobe io, na dia ao amin’ny sekoly fanabeazana fototra Garbit aza no misy azy.

Hisy ny fampiofanana ny ankizy sy ny lehibe mifandraika amin’ny fahaiza-manaony sy ny fahalalany ny antsoina hoe nomerika, ary afaka misitraka izany daholo ny rehetra, hatramin’ireo mpianatra eny amin’ny oniversite aza, izay te hisitraka ity tolotra ity. Misy ihany koa ny fampiofanana natokana ho an’ireo vao hanomboka hikirakira ny solosaina sy ny nomerika, ary ny fampitan-davitra na « formation en ligne ».

Tsy handroso mihitsy i Madagasikara raha tsy mivoatra ny fampianarana, hoy Fenitra Ravelomantsoa, angady nananana sy vy nahitana ny « maison du numérique ». Izy no namorona sy namolavola ity tetikasa ity, faniriany ny hanitatra izany manerana ny Nosy. Aorian’Antsirabe dia hisitraka ity tetikasa ity ihany koa ny ao amin’ny renivohi-paritan’ny Toliary sy Antsiranana.

Andry N.

FANDRESENA 2026

0

Sambany no nahitana vehivavy ireo mpianatra manamboninahitra iraisam-piadiana navoaka

Misalotra ny anarana « faha 60 taonan’ny Akademia Miaramila » ireto andiany iraisam-piadiana faha 22 ny Akademia Miaramila Antsirabe ireto. Sambany teo amin’ny tantaran’ny Akademia Miaramila no nahitana vehivavy tao amin’ny andiany iraisam-piadiana. Miisa dimy izy ireo, nahavita ny fiofanana tahaka ny rehetra nandritra ny roa taona, ka izao notolorana mari-boninahitra « sous-lieutenant » izao, niaraka tamin’ireo namany izay mitotaly 40 mianadahy.

Tao amin’ny « place d’armes de la garnison d’Antsirabe » no nanatontosana ny lanonana ara-miaramila, izay notarihan’ny Filohan’ny fanavaozana ny Repoblika, ny kolonely Randrianirina Michael, tamin’ny alalan’ny fisafoana ny andian-tafika. Nampatsiahivin’ny Filohan’ny fanavaozana ny Repoblika tamin’ny lahateniny ny andraikitra sy adidy miandry ireo manam-boninahitra navoaka, dia ny fanompoana vahoaka sy firenena araka ny fianianana nataony. « Tokony hanakaiky ny vahoaka ianareo », hoy izy nanamafy.

Nialoha ny lanonam-pamoahana ity andiany ity ny lanonana fitsofan-drano ny Andiany mivantana faha 48, izay nampisalorana ny anarana « TARATRA », sy ny fianianana ho an’ny fanompoam-pirenena. Nofaranana tamin’ny matso ny lanonana ara-miaramila, izay notarihan’ny mpianatra manamboninahitra nahazo ny laharana voalohany, ny Lietna-Lefitra ANDRIANANTENAINA Olivier, « Promotion 60ème anniversaire de l’Académie Militaire ».

 Andry N.

Atsinanana :  Le projet WISH2 renforce l’accès aux droits à la santé sexuelle et reproductive

0

En visite officielle dans la région Atsinanana, Barnabas Abok, directeur adjoint des programmes du projet WISH2 (Women’s Integrated Sexual Health) au sein du bureau régional de l’IPPF (International Planned Parenthood Federation), fait le point sur les avancées, les défis et la vision stratégique de cette initiative en faveur de la santé sexuelle et reproductive (SDSR) à Madagascar.

Midi Madagasikara (MM) : Madagascar fait partie des pays cibles majeurs de WISH2. Pourquoi cet engagement spécifique dans la Grande Île ?

Barnabas Abok : Madagascar dispose d’une population très jeune et a pris des engagements forts en matière de SDSR, notamment à travers le partenariat FP2030, la budgétisation et les politiques publiques. Notre rôle est d’aider le gouvernement à honorer ces promesses. Nous travaillons aussi directement avec les communautés pour déconstruire les normes sociales et de genre restrictives qui freinent l’accès des usagers aux services.

MM : Entre promesses et réalité, où en est le pays aujourd’hui ?

Barnabas Abok : La volonté politique nationale et régionale est réelle. Toutefois, comme dans d’autres pays africains, la concrétisation des engagements se heurte à des obstacles opérationnels. Notre action avec le ministère de la Santé vise précisément à lever ces blocages.

MM : Quelle est la principale évolution par rapport à la première phase du projet ?

Barnabas Abok : WISH2 passe d’une logique d’intervention directe à un renforcement durable des systèmes. Notre travail s’articule autour de quatre piliers : l’engagement communautaire, le renforcement des capacités des formations sanitaires au niveau des centres de santé de base (CSB), le plaidoyer politique et la production de données probantes. L’objectif est de bâtir un système pérenne qui survivra au projet.

MM : Quel bilan tirez-vous de vos déplacements sur le terrain dans l’Atsinanana ?

Barnabas Abok : Les progrès sont très encourageants. Nos échanges avec les acteurs locaux, les organisations de personnes handicapées et le COMARES (Coalition malagasy pour le renforcement du système de santé et de vaccination) montrent que le plaidoyer et l’inclusivité fonctionnent. Dans les CSB visités, l’engagement communautaire porte ses fruits : face au fort taux de grossesses précoces, de plus en plus de jeunes viennent désormais consulter pour éviter les grossesses non désirées et réduire la mortalité maternelle. Le projet entre dans sa troisième année et se poursuivra jusqu’en mars 2029 afin de consolider ces acquis.

Propos recueillis par m.L

Tribunal Anosy : Gastro Pizza et les victimes de la fusillade de la Police à Namontana portent plainte

0

La famille de l’employé décédé à Namontana ainsi que le gérant de La Gastro Pizza ont déposé plainte, hier, au Toby Ratsimandrava, à la suite de l’intervention policière qui a fait un mort et plusieurs blessés. Une conférence de presse s’est tenue hier au tribunal d’Anosy, après le dépôt de la plainte par leur avocate. Selon les explications de Me Sylvianne Raveloarinivo, les faits soulèvent de nombreuses interrogations sur les circonstances de l’intervention. Des policiers en civil, qui n’auraient décliné ni leur identité ni présenté leurs cartes professionnelles, auraient procédé à l’interpellation du groupe. Les personnes concernées auraient ensuite été contraintes de s’agenouiller avant que des coups de feu ne soient tirés. L’un d’eux, atteint à la tête, a succombé à ses blessures. Plusieurs autres personnes ont été touchées, notamment à la main, alors qu’elles auraient eu les bras levés en position agenouillée. Une autre victime, grièvement blessée, aurait dû subir une intervention chirurgicale en urgence, une balle étant restée logée dans son bras.

Mioratina Rasolonjatovo, gérant de La Gastro Pizza à Soanierana, affirme que les employés ont l’habitude de l’accompagner lorsqu’il rentre chez lui, la nuit, et qu’ils croisent régulièrement les forces de l’ordre. Il raconte qu’au moment où les coups de feu ont retenti, il était en train d’enlever ses chaussures. Selon son témoignage, les personnes blessées auraient pourtant été interpellées de nouveau le lendemain matin. Lui-même figure parmi les personnes conduites au commissariat. Il indique avoir finalement été relâché avec une autre personne. Deux autres personnes ont été conduites à l’hôpital Homi Soavinandriana pour recevoir des soins. Cinq personnes seraient toujours hospitalisées, selon le gérant. Pour Me Sylvianne Raveloarinivo, l’intervention aurait été marquée par un déséquilibre dans le rapport de force. « Il y a eu un déséquilibre dans le rapport de force et un abus », soutient l’avocate, précisant que les personnes concernées « ne sont pas des bandits et ne détenaient aucune arme ». D’après ses explications, les seuls objets qu’elles auraient eus en leur possession étaient des manches de serpillière, utilisées pour se protéger d’éventuelles attaques de chiens lors des déplacements nocturnes.

Deux enquêtes ouvertes par le parquet. De son côté, le parquet du Tribunal de première instance d’Antananarivo a annoncé l’ouverture de deux enquêtes à la suite de l’incident. Le procureur de la République s’est rendu sur les lieux, accompagné de responsables de la Police nationale et de la Gendarmerie nationale, afin de constater directement les circonstances dans lesquelles les faits se sont produits. La première enquête porte sur les violences dénoncées, à la suite d’un appel et d’une plainte reçus par la Police nationale. La seconde vise à déterminer s’il y a eu d’éventuels abus ou un usage disproportionné de la force lors de l’intervention des forces de l’ordre. Le parquet indique que les investigations devront permettre d’établir les circonstances exactes des faits et de déterminer les éventuelles responsabilités, dans le respect des procédures judiciaires et de la présomption d’innocence.

Yv Sam

Vatoaratra nirefotra : Nandoro trano 18 tafo

0

Trano miisa 18 no may tanteraka, tsy nisy zavatra tafavoaka. Tao Lavanono, Fokontany Ankijabe, Kaominina Fanambana, Distrikan’i Vohemar, ny sabotsy teo no nitrangan’izany. Niparitaka haingana ny afo ary nandoro ny trano teo amin’ny manodidina. Tsy nisy entana avotra tamin’ireo trano niharan’ny loza vokatry ny firehetana izay nahazo vahana haingana be. Mbola tombanana ny sandan’ny fatiantoka, saingy mazava fa mafy ny vokatra aterak’ity hain-trano ity amin’ireo fianakaviana traboina. Mampametra-panontaniana ihany koa ity tranga ity, indrindra amin’izao fotoana izao izay mirona hatrany amin’ny fampiasana angovo avy amin’ny herinaratra ny tokantrano maro. Mitombo ny fampiasana batterie, panneaux solaires, onduleurs ary fitaovana elektrika isan-karazany, indrindra any amin’ireo toerana mbola tsy ampy na tsy azo antoka ny famatsiana herinaratra. Lafo anefa matetika ny saran’ny fiantsoana teknisiana matihanina. Vokatr’izany, misy ireo olona sahy mametraka sy mampifandray samirery ny fitaovany, na dia tsy manana ny fahaizana ara-teknika ilaina aza. Indraindray aza dia tsy manaraka ny fenitra tokony harahina ny fametrahana, indrindra eo amin’ny tariby, ny fiarovana amin’ny fihoaram-pefy, ny disjoncteur, ny batterie ary ny fifandraisana amin’ireo fitaovana hafa. Azo heverina, noho izany, fa mety misy ifandraisany amin’ny fametrahana tsy manara-penitra na fampiasana tsy araka ny tokony ho izy ny tranga toy izao. Tsy tokony hifarana amin’ny fanamelohana avy hatrany anefa izany, satria mbola ilaina ny fanadihadiana ara-teknika mba hamantarana marina ny antony nahatonga ilay batterie hipoaka sy ny niandohan’ny afo. Tsy vao voalohany ihany koa no ahenoana tranga misy batterie mipoaka na mirehitra, indrindra amin’ireo rafitra herin’aratra ampiasaina amin’ny tokantrano. Mampitombo ny ahiahy izany ary tokony hampahatsiahy ny mpampiasa rehetra fa tsy azo atao ambanin-javatra ny fiarovana rehefa mametraka na mampiasa fitaovana mitahiry herinaratra, ny herinaratra izay manamora ny fiainana saingy mitaky teknika maro ny fisitrahana azy.

D.R

Talata Volonondry : Mpiandry fonja tratra nanafika ny tranon’ny « assistant parlementaire »

0

Tokantrano iray an’ny « assistant parlementaire » iray teny Talata Volonondry no niharan’ny fanafihana ny alin’ny sabotsy hifoha alahady lasa teo. Tsy tontosan’’ireo mpanafika moa ny zava-dratsy nokasain’izy ireo natao noho ny fahatongavan’ny fokonolona sy ny zandary. Tra-tehaka ny iray tamin’ireo olon-dratsy, izay tsy inona fa mpiandry fonja iray miasa eo anivon’ny fonjan’Avaradrano.

Tokony ho tamin’ny 12 ora alina tany ho any no nahazo antso avy amin’ny tompon-trano ny zandary fa misy olona miditra an-keriny amin’izy ireo. Efa tafiditra tao an-tokontany mihitsy ireo mpanafika ary efa nandrava ny garage sy an-dalana hanapitsoka ny varavarana miditra ao an-trano. Tamin’io fotoana araka ny voalaza dia tsy tao an-toerana ny raim-pianakaviana ary tsy misy afa-tsy zaza amam-behivavy tao. Nidina avy hatrany teny an-toerana ireo zandary. Vao naheno ny antso ihany koa ny mpiray vodirindrina dia tonga nanampy. Lehilahy iray no tra-tehaka tao, araka ny fampitam-baovao azo, ny sisa kosa tafatsoaka. Mbola tratra teny amin’ity olon-dratsy ity moa ny fitaovana nampiasain’izy ireo nentina nokasainy hamakiana ilay trano toy ny marteau misy « arrache clous », antsy, pince, kobay, lampe de poche, fonosana rongony miisa roa ary basy, izay rehefa nohamarinina dia basy kilalao miloko mainty. Voalaza fa mbola nikasa hanohitra moa ity jiolahy ity tamin’ny fotoana nahatratraran’ny fokonolona ary ka tsy maintsy niaro tena ilay nahasambotra. Naratra vokatr’izay ingahy.

Rehefa natao ny fanamarinana ity olon-dratsy, nandritry ny fanadihadiana dia fantatra olona mipetraka eo Talata Volonondry ihany izy ary mpiandry fonja am-perinasa. Tamin’io fotoana io nahatratrana azy io, hoy ny fampitam-baovao azo avy amin’ny zandary dia nahenoana fofona rongony ny anao lahy ary azo lazaina fa efa mamon’izany zava-mahadomelina izany ingahy. Nentina nihazo ny biraon’ny zandary avy hatrany moa ity farany, rehefa avy nahazo fitsaboana ary notanana natao andrimaso ho amin’ny famotorana azy. Mbola mitohy kosa ny fanadihadiana any an-toerana, entina hikarohana ireo namany.

m.L

Ambatolampy : Une femme mortellement agressée par son mari

0

Un drame familial s’est produit vendredi 2 octobre 2026, vers 15 heures, à Ampitambe, dans le fokontany d’Ambatotsipihina, commune d’Antsapandrano, district d’Ambatolampy. Une femme de 42 ans a succombé à de graves blessures à la suite d’une violente scène survenue au domicile conjugal. Le mari aurait surpris son frère aîné à l’intérieur de la maison. Celui-ci, présenté comme l’homme recherché dans cette affaire, aurait réussi à s’échapper après avoir été enfermé dans le domicile. La colère du mari se serait alors retournée contre son épouse. Celle-ci aurait été violemment agressée avant qu’un manche à balai ne lui soit enfoncé dans les parties intimes, provoquant des blessures qui auraient entraîné sa mort.

Responsabilités à établir. Le mari, âgé de 36 ans, constitue le principal mis en cause dans les violences ayant conduit au décès de son épouse. Il a été interpellé et conduit dans les locaux de la gendarmerie, où il est maintenu à la disposition des enquêteurs. Les circonstances exactes de l’agression et son éventuelle qualification pénale devront être établies par la procédure. Le frère aîné du mari, quant à lui, aurait pris la fuite après avoir réussi à sortir de la maison. Activement recherché par les gendarmes, il devra être retrouvé et entendu afin de déterminer précisément les circonstances de sa présence sur les lieux et son éventuel rôle dans le déclenchement de la dispute. La victime, âgée de 42 ans, a ainsi été prise dans une situation familiale qui a dégénéré en violences mortelles. Les éléments recueillis à ce stade ne permettent pas d’établir davantage son éventuelle responsabilité dans l’origine de la dispute. Le poste fixe de la gendarmerie d’Antsapandrano mène les investigations et poursuit les recherches du frère aîné en fuite. Une enquête est en cours pour reconstituer précisément la succession des faits et établir les responsabilités de chacun.

T.M.

Santé physique et mentale au travail : L’approche ergonomique au cœur de la prévention moderne

0

À l’occasion de sa conférence-débat « Investir sur l’humain », l’Espace Sanitaire Inter-Entreprise d’Antananarivo (ESIA) a rassemblé les acteurs clés du monde du travail autour des enjeux de la santé physique et mentale. En promouvant une approche ergonomique moderne et préventive, l’ESIA démontre qu’adapter les conditions de travail à l’humain constitue la clé d’une performance globale et pérenne.

L’approche ergonomique constitue aujourd’hui un levier central de prévention face aux mutations du monde professionnel. Lors d’une conférence-débat organisée dans ses locaux à Antsahabe, sous le thème « Investir sur l’humain », l’Espace Sanitaire Inter-Entreprise d’Antananarivo (ESIA) a placé les risques ergonomiques, l’évolution des organisations et la charge mentale au centre des réflexions. Une mauvaise adaptation du travail à l’être humain entraîne des troubles de santé, des absences et une baisse de la capacité de travail, avec d’importantes conséquences sociales. À l’inverse, une démarche ergonomique intégrée permet d’identifier les risques en amont et d’apporter des réponses matérielles, techniques et organisationnelles adaptées.

Environnement

Face aux nouveaux défis majeurs tels que la transformation des métiers, les contraintes réglementaires et les changements climatiques, l’ESIA a réuni plusieurs acteurs essentiels de la santé et de la sécurité au travail. Des représentants du ministère du Travail, de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), ainsi que des entreprises adhérentes et des acteurs de terrain ont croisé leurs regards. Le ministère a apporté son éclairage sur le cadre juridique, tandis que l’OMS a partagé une vision globale sur la nécessité d’un environnement professionnel favorable à la santé physique et mentale des salariés.

Engagement

À travers cet espace d’échanges, l’ESIA réaffirme son engagement à accompagner les entreprises dans l’identification des risques, le suivi médical et l’amélioration des conditions de travail. En passant d’une logique essentiellement corrective à une véritable culture de prévention, l’ESIA démontre que la santé du travailleur est une composante essentielle de la performance durable. Investir sur l’humain permet ainsi de préserver la santé et les compétences des salariés tout en construisant, dès aujourd’hui, les conditions d’un travail plus sûr, plus sain et plus humain pour demain.

Narindra Rakotobe