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dimanche, octobre 18, 2026
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RN4 : Misy mitoraka ny fiara

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Ao anatin’ny haizina no misy mitoraka ny fiara izay sendra azy ireo. Raha mijanona dia avy ny olon-dratsy ary mandroba. Ny alin’ny alahady teo, fiara kely iray avy any Mahajanga ary nizotra ho any an-drenivohitra no niharan’izany. Vaky tanteraka ny fitaratra saingy mbola nahavita nanohy ny làlany ka tsy nijanona teo. Nanakana izay fiara izay akaiky azy teo ny mpamily ary nampitandrina ny amin’izay nanjo azy mba haha-mailo ny hafa. Mifamoivoy be ny fiara eny amin’ny RN4 amin’izao vanim-potoanan’ny fialan-tsasatra izao. Betsaka koa ny misafidy ny mandeha alina mba hialàna amin’ny fitohanana eo amin’ny fahatongavana any Mahajanga izay mampikaika ny maro. Ireny no matetika lasibatr’ireo olon-dratsy izay na manakan-dàlana na mitoraka. Izay mijanona dia azy ireo. Efa mba misy ihany ny mailo ary mifanentana sy mifanarakaraka eny an-dàlana. Ny mpitandro ny filaminana koa dia miezaka ny mametraka sakana amin’ny alina. Na izany aza anefa tsy afaka ny hameno ny RN4 izy ireo ary tsy maintsy ny tsirairay no samy mailo sy mizara vaovao avy hatrany raha vao mahatsikaritra zavatra hafahafa.

D.R

Football interclubs CAF  : FC Rouge contraint à l’exil, « à domicile » à Maurice

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FC Rouge entre dans la dernière ligne droite de préparation avec un stage bloqué à partir de cette semaine.
FC Rouge entre dans la dernière ligne droite de préparation avec un stage bloqué à partir de cette semaine.

Faute de stade homologué, les représentants malgaches en interclubs de la CAF doivent jouer « à domicile » hors de leurs terres. Le CFFA et le FC Rouge portent haut les couleurs nationales, entre matchs amicaux mobilisateurs et renforts stratégiques, avec l’ambition de prouver que le football malgache peut briller sur la scène africaine malgré l’exil.

Le football malgache poursuit son aventure africaine dans des conditions particulières. Faute de stade homologué par la CAF, les représentants de la Grande île doivent disputer leurs matchs « à domicile » hors du territoire national. Une situation qui illustre les défis structurels du sport malgache, mais qui n’entame pas la détermination des clubs engagés. Le CFFA-Andoharanofotsy, champion de Madagascar, affrontera Lijabotho du Lesotho en Ligue des champions. Selon les informations, son match à domicile pourrait se jouer à Maurice, en Afrique du Sud ou au Kenya. De son côté, le FC Rouge, vainqueur de la Coupe nationale, a déjà tranché : son président, Hasina Rakotondramiara, a confirmé que l’équipe recevra les Red Arrows de Zambie à l’île Maurice. Le match aller est prévu le 5 septembre au Levy Mwanawassa Stadium de Ndola, à 15 h, tandis que le retour aura lieu le 13 septembre à Maurice, à la même heure. Pour relever ce défi continental, le FC Rouge s’est renforcé avec plusieurs recrues : Toky et Ruffin du COSFA, Rovaldo, dit « Rüdiger », de Fosa Juniors, Mamisoa d’Elgeco Plus, Patrick de l’AS Sainte-Anne et Berni d’Ajesaia. Des renforts qui témoignent de l’ambition du club de rivaliser avec les meilleures équipes africaines.

Coupe des champions. En parallèle, le CFFA et le FC Rouge ont organisé des matchs amicaux au stade d’Iavoloha, les 23 et 30 août, afin de mobiliser les supporters et de peaufiner les derniers réglages avant le grand saut. Ces rencontres, au-delà de leur caractère préparatoire, ont servi de symbole : rappeler que, même en exil, les clubs malgaches portent haut les couleurs de la nation. Loin de leurs terres, mais portés par l’espoir, le CFFA et le FC Rouge ne jouent plus seulement pour leurs palmarès. Ils représentent Madagascar tout entier, avec la volonté de prouver que la Grande île mérite sa place sur la scène africaine.

Heriniaina Samson

Échecs – Sommet national : Johann Rakotoarivony sacré champion à Antsirabe

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Le Championnat de Madagascar 2026 s’est achevé dans une ambiance chaleureuse, marquée par des batailles acharnées, des émotions partagées et une solidarité rare à Antsirabe. Onze ligues régionales – Boeny, Atsimo-Andrefana, Haute Matsiatra, Amoron’i Mania, Bongolava, Itasy, Analamanga, Vakinankaratra, Diana, Atsinanana et Alaotra-Mangoro – ont uni leurs forces pour donner vie à cette édition. « Au-delà des résultats, nous avons surtout démontré que les échecs malgaches sont plus forts lorsqu’ils avancent ensemble », a souligné la Fédération malgache de jeux d’échecs. Une déclaration qui résonne comme un manifeste : unité, vitalité et ambition pour une discipline en quête de reconnaissance. Sur l’échiquier, un nouveau roi s’est imposé : Tovonirina Mihaja Johann Rakotoarivony, du CCT Talatamaty, sacré champion de Madagascar en National 1. Derrière lui, CM Dylan Rakotomaharavo et CM Andrianiaina Heritiana complètent le podium, tandis que Faratiana Raharimanana s’illustre comme meilleure féminine. En National 2, la relève est incarnée par Antsa Nambinintsoa Rajoeliniaina, avec de jeunes talents comme Mboahangy Jude Fortuné Rarivoson, meilleur U14, déjà promis à un bel avenir. Le palmarès consacre aussi des figures venues de province, à l’image de Felicien Ramanakavana et d’Ajay Kumar Jivan, preuve que la passion des échecs dépasse les frontières régionales. Au terme de cette édition, un constat s’impose : les échecs malgaches sont bien vivants, portés par une jeunesse ambitieuse, des clubs dynamiques et une solidarité retrouvée. Antsirabe n’a pas seulement couronné des champions ; elle a ouvert une nouvelle page de l’histoire des échecs dans la Grande île.

Heriniaina Samson

ASIEF : L’élection du président fixée pour le 20 août

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Après les contestations autour de la précédente élection, les deux ministères de tutelle ont décidé d’organiser un nouveau scrutin pour la présidence de l’ASIEF, le 20 août. En parallèle, les préparatifs des Jeux nationaux de l’ASIEF à Manakara se poursuivent, avec une ouverture officielle prévue le 25 août et une compétition programmée jusqu’au 5 septembre.

L’Association sportive interministérielle pour l’entretien des fonctionnaires (ASIEF) tente de tourner la page des tensions sur sa gouvernance. Dans un communiqué conjoint publié le 18 août 2026, le ministère de la Jeunesse et des Sports et le ministère du Travail, de l’Emploi et de la Fonction publique annoncent une nouvelle élection du président de l’ASIEF, prévue le jeudi 20 août. La décision intervient après une concertation tenue le 17 août à Ambohijatovo avec les quatre candidats. Ce nouveau rendez-vous électoral sera organisé par les deux ministères, avec l’objectif de garantir la transparence et la sérénité du processus. Il vise à mettre un terme à la crise née de la contestation du précédent scrutin. En février, Jean Aimée Andrianarison, dit John Love, avait été réélu pour un troisième mandat avec 59 voix, devant Masinaraka Sambesoa (39 voix), Mamy Ramaromandranto (6) et Boromé Ramaromilanto (4). Sur 122 électeurs inscrits, 109 avaient participé au vote. Des critiques avaient ensuite porté sur l’organisation et la composition de la commission électorale. Les quatre candidats du précédent scrutin pourront de nouveau se présenter, selon les informations publiées récemment.

Au-delà de la bataille électorale, l’enjeu est de préserver les Jeux nationaux de l’ASIEF. Le communiqué confirme que Manakara reste la ville hôte. Une réunion technique est programmée le 23 août au soir, suivie de l’ouverture officielle, le 25 août. La période des Jeux est annoncée du 23 août au 5 septembre 2026. Cette édition doit mobiliser un nombre important de fonctionnaires sportifs. Les préparatifs annoncés précédemment faisaient état de plus de 13 000 participants attendus, avec 23 disciplines au programme, contre 17 lors de la précédente édition. L’objectif demeure de renforcer la solidarité entre fonctionnaires, de promouvoir la pratique sportive et de contribuer au bien-être et à la santé des agents publics. Après plusieurs mois de rebondissements, le nouveau scrutin du 20 août apparaît donc comme un moment décisif. La priorité sera désormais de rétablir la confiance entre les protagonistes et de permettre à Manakara d’accueillir les Jeux dans les meilleures conditions.

T.H

Bac en poche ! Et après ?

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Pour plus de la moitié des 233 538 candidats au baccalauréat 2026, l’issue de l’examen est déjà connue, après la publication des résultats par les universités de l’Itasy, de Fianarantsoa, du Vakinankaratra, d’Analanjirofo, de la SAVA, d’Antsiranana et de Mahajanga.

Bac en poche ! Et après ?

L’obtention de ce diplôme, qui permet l’accès aux études supérieures, signifie le début du parcours du bachelier en sa qualité « d’étudiant », laissant ainsi derrière lui son statut « d’élève », qui s’achève avec la fin du lycée. Maintenant que le baccalauréat est en poche, du moins pour ceux qui ont déjà été admis, si une partie des candidats est toujours dans l’attente de la publication des résultats, quelle est la suite ? Où s’inscrire et combien cela va coûter avant de pouvoir décrocher le prochain diplôme universitaire ? Logiquement, la prochaine étape sera l’inscription aux concours et examens d’entrée, si le parcours choisi en études supérieures l’exige, ou alors la constitution et le dépôt du dossier si l’accès au parcours choisi se fait par sélection de dossiers. Mais avant, l’heure est venue, pour nombre de futurs étudiants, de faire le tour des nombreux salons de l’étudiant organisés dans quasiment toutes les régions disposant d’universités, publiques ou privées. Là, les futurs étudiants qui ne sont pas encore fixés sur l’établissement et la mention qu’ils souhaitent intégrer pourront puiser les informations nécessaires au choix final.

Pour la grande majorité de ces étudiants, le facteur coût pèsera énormément sur la balance. Entre le rêve ou le choix déjà fait depuis l’enfance, et la possibilité de le réaliser, il n’y a pas qu’un pas, bien au contraire. Pour les étudiants aux moyens limités, poursuivre les études de leurs rêves restera du domaine du rêve. Encore plus s’il s’agit d’études à l’étranger, où le coût des études supérieures n’est pas à la portée de toutes les bourses alimentées à l’ariary. Certains vont jusqu’à vendre des biens, des terres, des maisons, pour financer des études à l’étranger. Et en cette période où aller au-delà de nos frontières représente, pour de nombreux jeunes, le seul espoir de « s’en sortir », les études à l’international attirent de plus en plus de nouveaux bacheliers. À moins d’avoir obtenu des bourses en or, telles les bourses d’excellence, l’étudiant (et ses parents) devra alors déployer des moyens à la hauteur de ses (leurs) ambitions. C’est-à-dire de l’argent. Beaucoup d’argent.

Hanitra R.

Musique : Basth, un baume d’espoir

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Jean Kely (à droite) et Basth ont immortalisé la ville de Tamatave dans la chanson « Ino maresaka Tamatave ». (crédit photo : Hira Fahiny Vazo Mampanembona)
Jean Kely (à droite) et Basth ont immortalisé la ville de Tamatave dans la chanson « Ino maresaka Tamatave ». (crédit photo : Hira Fahiny Vazo Mampanembona)

Le milieu artistique musical malgache connaît des heures délicates actuellement. Aux dernières nouvelles, le chanteur Sébastien Henri, dans le civil, plus connu sous le nom de scène de Basth, est finalement sorti du CHU Analakinina Hopitaly be, à Tamatave. Son état de santé, qui a motivé son hospitalisation, a fait craindre le pire. « Il est sorti ce jour (Ndlr : hier), nous sommes rentrés chez nous. Il habite à Anjoma près de la société Gallois », relate son fils Marco Sébian. Pour le moment, la famille ne semble pas encore souffler. Les frais médicaux vont encore s’amonceler, puisque Basth nécessite des soins spécifiques tous les cinq jours. À 81 ans, il est l’un des survivants de la génération « Kaiamba » de Tamatave. Connue comme les pionniers du rock à Madagascar, mais c’est encore un sujet à débat. Puisqu’une partie des « débatteurs » parle du Grand Port comme ville de naissance du rock post-années 70, d’autres évoquent la ville de Tuléar. Quoi qu’il en soit, ces deux villes ont joué un rôle majeur dans la naissance de cette musique à Madagascar.

Maminirina Rado

Insolite : Lémurien en vadrouille au Texas 

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Le centre-ville de Belton, typique des « downtowns » américains. (crédit photo : Living in Central Texas)
Le centre-ville de Belton, typique des « downtowns » américains. (crédit photo : Living in Central Texas)

À Belton, au Texas, aux États-Unis, les forces de l’ordre ont récemment vécu une intervention aussi insolite que mémorable, au début du mois d’août : la capture en urgence d’un lémurien en liberté dans les rues. Qualifié par les agents de particulièrement peu enclin à obtempérer, l’animal a finalement été maîtrisé sans encombre avant d’être restitué à son propriétaire. Si cette cavale surprenante amuse la galerie, elle met en lumière une réalité bien plus complexe et réglementée : la détention d’animaux sauvages et exotiques par des particuliers. Contrairement aux interdictions strictes en vigueur dans d’autres pays ou États, le Texas permet, sous certaines conditions, la possession de ces primates. Les éleveurs agréés par le Département de l’Agriculture américain (USDA) y commercialisent légalement des spécimens, mais selon une règle stricte : la vente doit impérativement s’effectuer en circuit fermé à l’intérieur de l’État, afin de respecter la législation fédérale. Une question demeure quant à l’origine de ces animaux : ces éleveurs ne s’approvisionnent pas dans la nature malgache, ce que la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES) interdit formellement. Le cheptel américain repose entièrement sur une population captive autosuffisante, descendante d’individus importés il y a des décennies pour des parcs ou des zoos, et transmise de génération en génération. Ce grand écart réglementaire illustre toute l’ambiguïté de ces marchés. Alors que les lémuriens sauvages à Madagascar font l’objet d’une protection absolue face au braconnage, leur version domestique américaine poursuit sa route dans les banlieues texanes, entre échappées urbaines et traditions d’élevage bien ancrées. Il est peut-être trop optimiste de rêver qu’un jour, un panda se promène gentiment du côté du jardin d’Antaninarenina, aux heures de pointe.

Recueillis par Maminirina Rado

Live stage : Rija Ramanantoanina et Bandy Baraka Big Band réunis pour un cabaret d’exception

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Du lourd s’annonce pour la soirée du vendredi 28 août. La Balançoire Ivandry accueillera un grand cabaret mettant en vedette Rija Ramanantoanina. Pour cette représentation très attendue, le crooner sera entouré de ses musiciens Kaloina, Joro, Rindra, Miantsa, Sandratra, Fy et Sonn, la crème des musiciens malgaches du moment, ainsi que de la formation imposante du Bandy Baraka Big Band. Une alliance artistique inédite promettant une immersion sonore d’une grande puissance, alliée au charme velouté du répertoire de l’artiste. Entre nostalgie, émotions et nouveautés, ce rendez-vous musical s’annonce comme une traversée complète de la carrière du chanteur. Le public sera invité à redécouvrir ses tout premiers succès, à vibrer sur ses titres les plus emblématiques, mais aussi à apprécier ses nouvelles créations, arrangées pour l’occasion. Entre nostalgie poignante et envolées cuivrées spectaculaires, la soirée s’annonce dense en émotions.

Zo Toniaina

Décès : Papa James, la légende, le patrimoine, le monstre sacré

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Les dernières images de Papa James, toujours fan du « blues » et du rock. (crédit photo : PapaMamaJames)
Les dernières images de Papa James, toujours fan du « blues » et du rock. (crédit photo : PapaMamaJames)

« Marary ngôma », un tube éternel du patrimoine de la musique malgache. Papa James, l’icône des années 70, a définitivement déposé le micro. Et un autre pour la postérité : « Tiako ianao », où il chantait des paroles devenues cultes : « Sôran’azy e, kara anjely e/Mason’azy e, kara volamena an… Ny nonon’azy e, malemilemy e ». Sublimes et sexy. Tout simplement le marqueur d’une époque. Une époque où Tananarive avait l’une des boîtes de nuit les plus prisées de Madagascar, à Anosy : « Pap’s » pour les connaisseurs. Papa James y faisait danser la jeunesse branchée de la Ville des Mille. Il y a de quoi rappeler une époque de farniente, de pointes de bolides survitaminées et de bagarres de « clans » de quartier. C’était dans les années 80, voire plus tôt.

Son décès est une tragédie rocambolesque. Installé en Afrique du Sud avec sa femme et ses enfants, le monstre sacré de la musique malgache y tenait un commerce. Quand les violences xénophobes ont éclaté, son restaurant en a payé les frais. À partir de ce moment, sa santé a décliné, ce qui a conduit à son décès. Mourir loin de ses terres est inconcevable pour un Malgache de la trempe de Papa James. Le programme familial lié à ce décès sera communiqué ultérieurement.

Maminirina Rado

Électricité : Le projet « Tanà Medium Ring 90 kV » en phase d’évaluation

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Une mission d’évaluation préliminaire est engagée pour le projet « Tanà Medium Ring 90 kV », appelé à renforcer le réseau de transport et de distribution d’électricité. Une première réunion marquant le lancement de cette mission s’est tenue vendredi dernier à Ampandrianomby, en présence d’experts chinois, des responsables concernés et des partenaires du projet. Selon les informations, les échanges ont principalement porté sur les aspects techniques ainsi que sur la présentation détaillée des infrastructures prévues. Le projet consiste notamment à mettre en place une ligne de transport d’électricité à haute tension de 90 kV, des transformateurs moyenne et basse tension, ainsi que huit sous-stations. Celles-ci seront implantées à Antsipolitra, Antsirabe I, Antanifotsy, Behenjy, Tanà Sud II, Ambohijanaka, Tanà Ouest II et Imerintsiatosika. La réunion a également permis de faire le point sur l’avancement du projet, les travaux déjà réalisés et les prochaines étapes de sa mise en œuvre. À terme, « Tanà Medium Ring » doit renforcer les infrastructures de transport et de distribution d’électricité, améliorer la fiabilité du réseau et favoriser un meilleur accès à l’énergie électrique.

Antsa R.