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dimanche, octobre 18, 2026
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Nécrologie du 13 août 2026

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Travail décent et justice sociale : Le RJSET s’impose en pilier de la communication stratégique à Madagascar

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Photo de groupe avec les membres du RJSET et l'OIT.
Photo de groupe avec les membres du RJSET et l’OIT.
Le directeur du Bureau de l’OIT, Frederick Muia et Mirana Solofonanahary, présidente du RJSET.
Visite du centre de formation HIMO de l’OIT.

Du 11 au 13 août 2026, le Centre de formation HIMO d’Antsirabe accueille l’Assemblée générale annuelle du Réseau des journalistes spécialisés en emploi et travail (RJSET). Entre maîtrise de l’intelligence artificielle, immersion sur les chantiers de développement et élaboration d’une feuille de route pour 2026-2027, les professionnels des médias affûtent leurs armes pour transformer la couverture des enjeux socio-économiques dans la Grande Île. 

Une décennie d’engagement pour la justice sociale. Au moment où Madagascar fait face à d’importants défis structurels sur le marché de l’emploi, la question du travail décent cesse d’être une simple préoccupation technique pour devenir un enjeu national majeur. Depuis plus d’une décennie, le Bureau de l’Organisation internationale du Travail (OIT) pour Madagascar, les Comores, Maurice et les Seychelles collabore de manière étroite avec le Réseau des journalistes spécialisés en emploi et travail (RJSET). Ce réseau de professionnels, présent dans les différentes régions de l’île, constitue la cheville ouvrière d’une information sociale fiable, rigoureuse et accessible au plus grand nombre. L’alliance entre le Bureau pays de l’OIT à Antananarivo et les journalistes membres du RJSET repose sur une conviction partagée : aucun progrès social durable ne peut s’accomplir sans un débat public éclairé. Dans son discours d’ouverture, M. Frederick Muia, directeur du Bureau de l’OIT pour Madagascar, les Comores, Maurice et les Seychelles, a rappelé le rôle essentiel des médias dans la promotion de la justice sociale et du travail décent. Il a souligné l’importance d’une information fiable, accessible et responsable pour mieux faire connaître les enjeux liés à l’emploi, aux droits et au travail, à la protection sociale et au dialogue social.

Antsirabe 2026 : un rendez-vous stratégique à haute valeur ajoutée

Le rassemblement d’Antsirabe ne constitue pas une simple réunion statutaire. Durant trois journées intenses au sein du Centre de formation HIMO, les journalistes venus de toute la Grande Île participent à un programme dense combinant sessions d’orientation stratégique, formations techniques avancées et travaux pratiques de terrain. L’un des temps forts majeurs de cet atelier réside dans la présentation directe des grands projets exécutés par l’OIT à Madagascar. Les chefs de projet des programmes phares tels que TOHATRA-PNUE, ERR-PROGRES, OSHE et HIMO échangent directement avec les journalistes. Cette vitrine technique permet d’identifier les histoires humaines, les innovations locales et les données concrètes qui nourriront les enquêtes et reportages futurs de la presse écrite, de la radio, de la télévision et des médias numériques.

L’intelligence artificielle au service de la vérité journalistique

Face aux mutations technologiques rapides, la rencontre consacre une attention particulière à la transformation numérique du journalisme. L’intégration de l’intelligence artificielle et des outils digitaux offre des perspectives inédites pour la recherche documentaire, le traitement de grands volumes de données et la vérification rigoureuse des faits. Toutefois, cette transition s’accompagne d’un cadre éthique strict. Les modules de formation mettent l’accent sur l’usage responsable des technologies numériques, la prévention des biais algorithmiques, la lutte contre la désinformation et la protection absolue des données personnelles, garantissant ainsi l’intégrité de l’information délivrée aux citoyens.

Une veille permanente face aux risques et catastrophes

Grâce au maillage territorial de ses membres, le RJSET renforce également sa fonction de réseau d’alerte et de veille sociale. Dans un pays régulièrement confronté à des chocs climatiques et socio-économiques, la capacité des journalistes régionaux à remonter rapidement des informations fiables sur les conditions de travail et la précarité constitue un atout précieux pour orienter les interventions d’urgence et les politiques d’adaptation. L’adoption du plan d’action 2026-2027 à l’issue des travaux d’Antsirabe scelle ainsi l’engagement renouvelé de la presse spécialisée en faveur d’un avenir du travail plus équitable, juste et inclusif pour l’ensemble de la population malgache.

Narindra Rakotobe

Secteur pétrolier : Risque de perturbation de la distribution de carburants sur le marché national

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La gestion de la logistique pétrolière risque d’être compliquée.
La gestion de la logistique pétrolière risque d’être compliquée.

La perturbation du dispositif habituel d’approvisionnement en produits pétroliers risque d’avoir des conséquences dommageables inattendues sur le marché pétrolier du pays.

Dans un communiqué publié avant-hier, le Groupement Pétrolier de Madagascar (GPM) lance une alerte sur les possibles effets néfastes d’un tel changement, réalisé sans concertation préalable avec les professionnels du secteur.

Deux cargaisons

Et ce, pour la bonne et simple raison que le pays risque de se retrouver avec deux cargaisons de produits pétroliers, dont la gestion risque d’être compliquée. En effet, dans le cadre du dispositif habituel d’approvisionnement du marché malgache en produits pétroliers, le GPM avait planifié l’arrivée au port de Toamasina, à compter du 12 août 2026, d’un navire transportant du gasoil, du carburant sans plomb et du pétrole lampant. « Cette importation a été organisée conformément aux textes et procédures en vigueur et portée à la connaissance des parties prenantes concernées afin d’assurer la continuité, la régularité et la sécurité de l’approvisionnement du pays », précise le GPM dans son communiqué.

En même temps, l’État malgache a annoncé l’affrètement d’un autre navire, via une entité habilitée, dont l’arrivée est également prévue le 12 août 2026, transportant exclusivement du gasoil. L’État a, par ailleurs, décidé de réquisitionner les capacités de stockage du terminal pétrolier de Toamasina. Une réquisition qui rend impossible le déchargement du navire affrété dans le cadre du programme d’approvisionnement du GPM. Selon le GPM, « une telle modification du dispositif d’approvisionnement, décidée sans concertation préalable avec les opérateurs concernés, est susceptible d’entraîner des conséquences importantes sur l’organisation et l’équilibre de la chaîne d’approvisionnement nationale, au niveau notamment de la capacité de stockage, du transfert et de la distribution de carburants ».

Absence de concertation préalable

« L’annulation ou la perturbation d’un approvisionnement déjà planifié portant sur plusieurs catégories de produits pétroliers peut affecter l’équilibre des stocks disponibles et, par conséquent, la distribution nationale, notamment en carburant sans plomb et en pétrole lampant », précise le GPM. « Une telle situation est également susceptible d’exposer les distributeurs à des difficultés dans l’exécution de leurs engagements contractuels vis-à-vis de leurs fournisseurs et partenaires, avec des incidences opérationnelles et financières significatives », ajoute le Groupement, qui regrette qu’il n’y ait pas eu d’échanges préalables entre l’administration et les professionnels.

« Une concertation préalable entre l’État, les opérateurs du secteur et l’ensemble des parties prenantes aurait permis d’anticiper ces contraintes et d’identifier les solutions les plus adaptées pour préserver la sécurité énergétique du pays ainsi que la continuité de l’approvisionnement du marché », selon toujours le GPM, qui affiche, malgré tout, une détermination à collaborer pour le bien du secteur pétrolier. « Le GPM et ses membres demeurent pleinement mobilisés afin d’assurer leurs missions et de contribuer, dans le cadre des moyens dont ils disposent, à la continuité de l’approvisionnement du marché malgache ». Le GPM rappelle toutefois que ses membres ne pourraient être tenus responsables des conséquences éventuelles sur la disponibilité, la régularité ou la distribution des produits pétroliers résultant de décisions modifiant unilatéralement un dispositif d’approvisionnement préalablement planifié, engagé et mis en œuvre avec succès depuis plus de vingt ans.

R.Edmond.

Zaza varira avotra : Noraisina tao an-dapa 

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Nampiakarina tao Iavoloha ilay zaza varira iray nisy naka an-keriny tany Vangaindrano ary efa tafaverina soa aman-tsara eo anivon’ny fianakaviany. Tonga teto Antananarivo niaraka tamin’ny reniny ilay zaza, ka noraisin’ny Filoham-panjakana tao an-dapa. Fotoana iray nanehoana ny fiahian’ny Fanjakana manoloana ny tranga fakàna an-keriny sy ny loza mety hihatra amin’ireo zaza varira. Araka ny fanazavana, mbola mitohy ny fanadihadiana momba ity raharaha ity, mba hamantarana ireo tompon’antoka tamin’ny fakàna an-keriny sy ireo olona mety ho ao ambadik’izany. Nankasitraka manokana ireo mpitandro ny filaminana nandray anjara tamin’ny famonjena ilay zaza ihany koa ny Filoham-panjakana. Ho fankasitrahana ny ezaka sy ny asa vitan’izy ireo, dia nambara ny fanomezana “bonification d’ancienneté” enim-bolana ho an’ireo mpandray anjara, izay hahafahan’izy ireo mahazo galona haingana kokoa. Nohamafisin’ny Filoham-panjakana fa tokony hohamafisina hatrany ny ezaka ataon’ny Fanjakana amin’ny fiarovana ny ain’ny olona, indrindra ny ankizy, ary amin’ny ady amin’ny heloka bevava. “Hatao izay rehetra azo atao amin’ny fanomezana lanja sy fanatsarana ny asa vitan’ireo mpiasam-panjakana nahavita soa, nanavotra ain’olona ary nanavotra firenena », raha araka ny fanazavana. Maneho ny fahavononan’ny Fanjakana hanome lanja ny asan’ireo mpitandro filaminana sy mpiasam-panjakana mandray andraikitra amin’ny famonjena aina sy ny fiarovana ny vahoaka izao fandraisana ilay zaza varira izao.

D.R

Fikambanan-jiolahy tao Ambohimangakely : Tomponandraikitra ambony amin’ny Oniversité tsy miankina voarohirohy

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Ravan’ny zandary avy ao amin’ny tobim-paritra Ambohimangakely ny tambajotran-jiolahy iray, mpanao fanafihana mitam-piadiana. Miisa valo no voasambotra hoy ny zandary ka ny fito no tena tompon’antoka tamin’ny fanafihana. Niantrano sy nialokaloka tao amina tomponandraikitra ambony amin’ny oniversite tsy miankina iray izy ireo raha ny voalaza. Nosamborina ihany koa ity farany. Raha hiverenena ny zava-nisy dia ny herinandro lasa teo no nisiana fanafihana mitam-piadiana teny amin’iny faritra Ambohimangakely iny : ny iray voalaza fa misy olon-dratsy mikasa hanafika tao amin’ny fokontany Ambohidehilahy. Niatrana sy nametraka vela-pandrika tao avy hatrany ny zandary. Kanjo tsy tao izy ireo no namely fa tao amin’ny fokontany Ambohipeno, kaominina Ambohimanambola, saingy toerana tsy mifanefitra amin’ny kaominina Ambohimangakely ihany. Tao amin’ity farany ity no nahazo izay nilainy ireo olon-dratsy. Nirongo zava-maranitra sy vato izy ireo tamin’izany ary nanao ankeriny niditra tao amin’ny tokatranon’ny vehivavy iray. Vola aman’hetsiny maro no lasan’ireo olon-dratsy tamin’izany niaraka tamin’ny finday avo lenta. « Nihetsika avy hatrany ny zandary miasa amin’ireo toerana roa samy hafa ireo amin’ny paikady efa tsara rafitra amin’ny tranga toa izao ka dia ny Tobim-paritra Ambohimangakely sy ny Zana-tobim-paritra Ambohimanambola ka voasambotra avokoa ireo mpanafika rehetra » hoy ny fampitam-baovao azo. Tamin’ny famotorana sy ny fanadihadiana lalina nataon’ireo mpitandro filaminana moa dia fantatra fa ela no nikonokonona ity fanafihana ity ireto olon-dratsy ireto. Ary efa maty paika ny tetikadin’izy ireo saingy izao ravan’ny zandary izao. Efa natolotra ny fampanoavana ny voalohan’ny herinandro teo moa ny raharaha ary samy nadoboka am-ponja eny amin’ny fonjaben’i Tsiafahy avokoa izy valo lahy taorian’ny fihenon’ny mpitsara mpanao famotorana azy ireo. Ny vesatra hanenjehana azy ireo : fikambanan-jiolahy, fanafihana mitam-piadiana ary firaisana tsikombakomba sy fampiantranoana jiolahy.

m.L

Soamanandrariny : Un réseau de voleurs de motos démantelé

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Un réseau présumé spécialisé dans le vol et le recel de motos vient d’être démantelé par les forces de l’ordre dans la capitale. Les investigations ont permis de mettre au jour un groupe qui opérait notamment dans les secteurs de Soamanandrariny, Ambatomaro, Ankadindramamy, Ambohimangakely et Ambohimahitsy. Les arrestations ont été effectuées successivement par les gendarmes dans la nuit de dimanche à lundi. Plusieurs profils seraient impliqués dans ce réseau, notamment des voleurs, des receleurs, ainsi qu’une femme soupçonnée d’avoir eu pour rôle de garder les motos dérobées dans une maison utilisée comme lieu de stockage. Selon les informations recueillies, trois des suspects avaient déjà été incarcérés à la prison d’Antanimora, avant de se retrouver de nouveau impliqués dans des affaires de vol. Les gendarmes ont également récupéré plusieurs motos qui étaient en possession des suspects. Les engins saisis seraient ceux présentés sur les photos accompagnant cette affaire. Leur identification devrait permettre aux enquêteurs de déterminer leurs propriétaires et de retracer les circonstances de leur vol.

Une recrudescence des vols de motos

Cette opération intervient alors que les vols de motos constituent une préoccupation croissante dans la capitale et ses périphéries. Les deux-roues, relativement faciles à déplacer et à dissimuler, sont particulièrement recherchés par les réseaux criminels. Certains engins seraient revendus après modification ou démontés afin d’écouler leurs pièces détachées. Les propriétaires sont régulièrement appelés à renforcer les mesures de sécurité, notamment en utilisant des antivols supplémentaires et en évitant de laisser leur moto dans des endroits peu sécurisés. De leur côté, les forces de l’ordre intensifient les contrôles et les enquêtes afin d’identifier non seulement les auteurs des vols, mais également les réseaux de recel et les lieux servant à cacher les motos dérobées. L’enquête se poursuit afin de déterminer l’ampleur exacte du réseau, d’identifier d’éventuels complices et de vérifier si les suspects interpellés sont liés à d’autres vols de motos signalés récemment dans la capitale.

Yv Sam

Ihosy : Un militaire retrouvé mort par balle dans un camp

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Une mort suspecte qui soulève de nombreuses interrogations. Un militaire a été retrouvé mort par balle dans la matinée du 11 août 2026, aux environs de 3h30, au sein du camp du Bataillon d’infanterie d’Ihosy. Le militaire venait de terminer une mission dans le cadre de l’opération « Riri 2026 ». Son unité était stationnée à Ihosy dans l’attente de son retour vers Antananarivo. Alors que les militaires procédaient au rassemblement et au contrôle, un coup de feu provenant des toilettes a été entendu. Les responsables se sont immédiatement rendus sur place, mais la victime avait déjà succombé à ses blessures. Des traces de tirs ont été relevées au niveau de la poitrine et du bras gauche. Son arme de service, un AKM, ainsi que des munitions se trouvaient encore à proximité du corps.

Les premières constatations auraient toutefois révélé des éléments jugés troublants. Selon les informations disponibles, les vérifications effectuées sur l’arme de la victime n’auraient pas permis d’établir qu’elle était à l’origine du tir. Ces éléments renforcent les interrogations sur les circonstances exactes de la mort du militaire. L’hypothèse d’un tir provenant d’une tierce personne est ainsi examinée par les enquêteurs. La possibilité d’un règlement de comptes au sein du camp, tout comme celle d’une intrusion extérieure, notamment d’individus armés, reste à déterminer.

Après les vérifications effectuées sur les militaires présents et leurs armes, trois militaires auraient présenté des éléments jugés suspects au niveau de leurs armes. Ces constatations devraient contribuer à orienter les investigations. Une enquête est en cours afin de déterminer les circonstances exactes de cette mort et d’établir les éventuelles responsabilités.

T.M.

Accident sur la RN7 : Un motard grièvement blessé, un taxi-brousse soupçonné de délit de fuite

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Un grave accident de la circulation, suivi d’un délit de fuite présumé, s’est produit lundi 10 août 2026 vers 20h30 sur la RN7, au PK 34+900, à Amboasary, fokontany de Tsinjony, commune de Behenjy, district d’Ambatolampy. Un taxi-brousse de type Crafter Volkswagen, assurant la liaison Antananarivo-Toliara, a percuté une moto à l’intérieur d’un pont. D’après les témoignages recueillis, le motocycliste, qui transportait un passager, roulait à vive allure avant de perdre le contrôle de son engin et de heurter le côté gauche du Crafter. Grièvement blessé, le conducteur de la moto a été évacué au CSB II de Behenjy, puis transféré à l’HJRA, à Antananarivo. Les deux occupants de la moto auraient également présenté des signes d’alcoolisation. À l’arrivée des gendarmes, le Crafter et la moto n’étaient plus sur les lieux. Selon les témoins, le conducteur du véhicule impliqué aurait quitté les lieux après l’accident, laissant le blessé être évacué par des personnes présentes sur place. Le véhicule a finalement été intercepté à Ihazolava et son chauffeur conduit au poste avancé de Behenjy pour les besoins de l’enquête. La gendarmerie poursuit les investigations afin de déterminer les responsabilités dans cet accident et d’établir les circonstances du délit de fuite présumé.

T.M.

Muhammad Reza Cassam Uteem : À la tête d’une délégation mauricienne à Madagascar

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Le ministre du Travail et des Relations industrielles, aux côtés du président de la Chambre de commerce de Madagascar, lors de la rencontre avec la presse, hier à l’aéroport d’Ivato.
Le ministre du Travail et des Relations industrielles, aux côtés du président de la Chambre de commerce de Madagascar, lors de la rencontre avec la presse, hier à l’aéroport d’Ivato.

Les relations économiques et professionnelles entre Maurice et Madagascar sont au cœur du « Moris-Mada Business Connect Summit 2026 », organisé les 13 et 14 août à la Chambre de commerce et d’industrie d’Antananarivo (CCI Ivato).

Le ministre du Travail et des Relations industrielles de la République de Maurice, Muhammad Reza Cassam Uteem, est arrivé hier à Madagascar, à la tête d’une délégation mauricienne. Il a atterri à l’aéroport international d’Ivato vers 15h15. Ce déplacement intervient dans le cadre de cette rencontre, qui réunit des opérateurs économiques des deux pays. Une cinquantaine d’entrepreneurs mauriciens sont notamment présents à cette occasion. Cette visite a lieu alors que la question du recrutement et de la protection des travailleurs malgaches à Maurice suscite de nombreuses interrogations. Le ministre mauricien entend renforcer les liens avec Madagascar sur ce volet et s’assurer que les travailleurs soient suffisamment formés et informés de leurs droits avant leur arrivée sur l’île sœur.

Accord bilatéral

Selon Muhammad Reza Cassam Uteem, plusieurs travailleurs malgaches auraient été confrontés à des difficultés avec des agents de recrutement. Il a ainsi insisté sur la nécessité de passer par des agences agréées à Maurice. Les travailleurs malgaches bénéficient, selon lui, des mêmes droits que les travailleurs mauriciens, notamment en matière de salaire et d’heures supplémentaires. Les employeurs doivent également respecter leurs obligations en matière de logement et de conditions d’accueil. Le déplacement du ministre mauricien intervient également alors que Maurice et Madagascar sont engagés dans des discussions en vue d’un accord bilatéral sur le recrutement des travailleurs malgaches. Des échanges avec le ministre malgache chargé du Travail sont ainsi prévus afin de faciliter les procédures et de mieux encadrer le recrutement.

Échanges économiques

De son côté, Madagascar entend renforcer la protection de ses ressortissants appelés à travailler à Maurice. L’objectif est notamment de définir un cadre permettant d’éviter les abus lors du recrutement et de mieux garantir les droits des travailleurs concernés.

Chambre de commerce

Selon le président de la Chambre de commerce Maurice-Madagascar, Rojo Andrianasolo, les relations économiques, diplomatiques et commerciales entre les deux pays revêtent une importance particulière. La présence du gouvernement mauricien et du ministre du Travail à cette rencontre constitue, selon lui, une occasion de renforcer davantage cette coopération. Il a également insisté sur la nécessité de prendre en compte les doléances des travailleurs malgaches à Maurice. La Chambre de commerce entend ainsi contribuer à l’amélioration des relations professionnelles entre les deux pays, tout en développant les échanges économiques. Rojo Andrianasolo souhaite notamment renforcer les échanges dans les secteurs des légumes, des produits agricoles et des fruits. Madagascar dispose, selon lui, de potentialités permettant de contribuer davantage à l’approvisionnement de l’océan Indien. La Chambre de commerce Maurice-Madagascar entend ainsi favoriser les échanges commerciaux et les investissements entre les deux pays. Les discussions engagées durant cette rencontre devraient permettre de préciser les perspectives de coopération, aussi bien dans le domaine de l’emploi que dans celui des échanges économiques.

Nadia R.

Madagascar – Royaume d’Arabie Saoudite : Vers une nouvelle dynamique de coopération bilatérale

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La diplomatie malgache accentue son ouverture internationale. Hier, le ministère des Affaires étrangères à Anosy a abrité une rencontre stratégique. Le ministre par intérim, Hanitra Velonjara Tiaray Rakotonandrasana, a reçu les copies figurées des lettres de créance de S.E. Ahmad Mohamad Alwohaib, nouvel Ambassadeur désigné non-résident du Royaume d’Arabie Saoudite, avec résidence au Mozambique.

Dépassant les simples formalités protocolaires, cet échange a réaffirmé la volonté des deux nations d’approfondir leurs liens bilatéraux. Les deux diplomates ont prôné une vision commune fondée sur le respect mutuel, la solidarité et le progrès partagé. Au-delà des grands principes, la rencontre s’est voulue concrète. Le tourisme, les infrastructures et la diversification des échanges commerciaux ont été retenus comme axes prioritaires. Ces secteurs doivent servir de leviers pour stimuler la croissance économique dans une dynamique gagnant-gagnant. Saluant cette nomination, Antananarivo fonde de grands espoirs sur ce nouveau mandat. La Grande île espère désormais transformer ces engagements en réalisations tangibles pour renforcer l’amitié entre les deux peuples.

Recueillis par Julien R