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lundi, octobre 19, 2026
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STAR Tour Majunga 2026 : Arnaah, Ljo, Ckycky et AmbondronA à l’affiche

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« Convivialité et moments inoubliables seront au rendez-vous », promettent les organisateurs du Star Tour Majunga.
« Convivialité et moments inoubliables seront au rendez-vous », promettent les organisateurs du Star Tour Majunga.

Pour la deuxième année consécutive depuis son grand retour dans la Cité des Fleurs, le STAR TOUR animera bientôt le légendaire Bord de Majunga, et cette fois encore, la fête se fera en étroite collaboration avec la Commune urbaine locale. Deux jours d’animations, de musique et de divertissement attendent la population et les vacanciers, avec un objectif clair : créer des moments inoubliables pour toute la famille. 

Des concerts qui rassemblent

Le 15 août, la scène accueillera Arnaah et Ljo, avant de céder la place à Ckycky et au groupe mythique AmbondronA, le 16 août.

Le choix des artistes n’est pas laissé au hasard : la STAR a pris soin de sonder ses publics, en interne comme en externe, pour répondre aux attentes et garantir une programmation qui parle à toutes les générations. 

Autour de ces têtes d’affiche, les humoristes Fou Hehy et Barhone, sans oublier Teg, ainsi qu’une pléiade de DJ, notamment Three T, Looping, Natoo et Jim, assureront une ambiance continue à travers leurs habituelles animations, qui plaisent à chaque fois.

Un espace convivial et gratuit

L’accès à la fête est libre, et les stands de la marque proposeront boissons et snacking à prix raisonnable dès le 14 août. Les espaces pression, les tombolas, les goodies et les jeux gonflables viendront compléter l’expérience, offrant aux petits comme aux grands des instants de détente et de complicité.

Un engagement responsable

Parallèlement aux concerts, animations et divers jeux, la STAR met un point d’honneur à assurer la sécurité et la qualité des infrastructures, à travers la présence de la Croix-Rouge, des dispositifs de secours, le contrôle des accès et le nettoyage quotidien du site. Mais l’événement se distingue aussi par son volet écoresponsable : un grand nettoyage des plages sera organisé en marge des festivités, avec la participation de Kopakelatra et d’associations locales, pour sensibiliser à la protection de l’environnement et au recyclage, prouvant que musique et écoresponsabilité peuvent aller de pair.

Ces trois jours de fête viendront ajouter une touche de magie à Majunga, destination familiale par excellence, choisie chaque année par des milliers de vacanciers pour s’évader du quotidien et partager des moments de convivialité au bord de la mer.

Hanitra Andria

Journalisme environnemental en Afrique : Un engagement en hausse, des obstacles persistants

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Face à l’intensification des crises climatiques, le journalisme environnemental s’impose progressivement comme un pilier de l’information en Afrique. Mais derrière cet essor se cachent de profondes fragilités : précarité économique, pressions politiques et manque de formation. Un rapport panafricain dresse un tableau à la fois encourageant et préoccupant.

Un journalisme en pleine mutation face à l’urgence climatique

Le journalisme environnemental en Afrique connaît une montée en puissance notable. Longtemps reléguées au second plan, les questions liées à l’environnement occupent désormais une place croissante dans les médias du continent. Cette évolution s’inscrit dans un contexte marqué par l’aggravation des effets du changement climatique et une prise de conscience accrue des populations.

Selon une enquête menée par l’association Africa 21 dans 47 pays africains, près de 67% des journalistes estiment que le public manifeste un intérêt réel pour les enjeux environnementaux. Le changement climatique s’impose comme le thème dominant, suivi par les problématiques de biodiversité, de déforestation et de gestion des ressources naturelles.

Cette dynamique traduit une transformation du rôle des médias. Les journalistes ne se contentent plus de relayer l’information : ils participent activement à la sensibilisation des citoyens et à l’émergence d’un débat public autour des enjeux écologiques.

Des contraintes économiques structurelles

Malgré cet engouement, le secteur reste fragilisé. Les médias africains évoluent dans un environnement économique précaire, marqué par un manque de ressources et une dépendance à des financements instables. Les enquêtes environnementales, souvent coûteuses et nécessitant du temps, sont particulièrement difficiles à produire. Cette réalité limite la capacité des rédactions à couvrir en profondeur des sujets pourtant essentiels.

Outre les contraintes financières, les journalistes font face à des atteintes récurrentes à leurs droits. Plus de 60% des professionnels interrogés dans le cadre de cette enquête déclarent avoir subi au moins une violation dans l’exercice de leur métier.

Ces violations prennent des formes multiples : pressions politiques, restrictions d’accès à l’information, arrestations arbitraires ou encore violences physiques. Dans certains contextes, traiter des sujets sensibles liés à l’environnement, notamment les industries extractives, peut exposer les journalistes à des risques importants.

Si le cadre juridique africain garantit la liberté d’expression et la protection des journalistes, son application demeure inégale selon les pays, créant un climat d’incertitude et d’autocensure.

Un déficit d’accès à l’information scientifique

Autre obstacle majeur : l’accès limité à des données fiables. Les journalistes rencontrent des difficultés à collaborer avec les chercheurs et à interpréter des informations scientifiques, souvent complexes.

Ce manque de ressources contribue à fragiliser la qualité de l’information diffusée et favorise parfois la simplification excessive des enjeux environnementaux.

La désinformation, un défi croissant

Dans un contexte numérique en expansion, la désinformation constitue une menace sérieuse. Les fausses informations liées au climat circulent de plus en plus, compliquant le travail des journalistes.

L’éducation aux médias apparaît ainsi comme un levier essentiel pour renforcer l’esprit critique des citoyens et améliorer la qualité du débat public.

Un besoin urgent de formation

Le rapport souligne une importante demande de formation spécialisée. Journalisme de données, investigation, vérification de l’information : autant de compétences encore insuffisamment développées.

Cette lacune limite la capacité des journalistes à traiter des sujets complexes et à produire des contenus de qualité.

Des perspectives d’avenir encourageantes

Malgré ces défis, des signaux positifs émergent. L’essor des outils numériques et des réseaux sociaux ouvre de nouvelles opportunités. Les journalistes innovent, expérimentent et s’adaptent.

Le développement de partenariats, la diversification des sources de financement et le renforcement des capacités apparaissent comme des pistes essentielles pour consolider le secteur.

À terme, le journalisme environnemental pourrait devenir un pilier central de la démocratie africaine, en contribuant à une meilleure gouvernance et à une sensibilisation accrue des populations.

Africa 21 : un réseau panafricain engagé

Le dynamisme du journalisme environnemental repose en partie sur des initiatives collectives. L’association Africa 21 fédère un réseau de plus de 1 100 journalistes répartis dans 47 pays africains.

Ce réseau regroupe des professionnels issus de différents médias : presse écrite, radio, télévision et plateformes numériques. Il se distingue également par une diversité croissante, avec près de 40% de femmes.

Son objectif : renforcer les compétences, favoriser l’accès à l’information et promouvoir une couverture médiatique rigoureuse des enjeux environnementaux.

Le journalisme environnemental en Afrique en 2025 :

* 47 pays couverts par l’enquête

* +1 100 journalistes impliqués

* 40% de femmes

* 67% constatent un intérêt du public

* +60% ont subi des violations de leurs droits

* Le changement climatique : thème dominant

* Forte demande de formation spécialisée

Un enjeu stratégique pour la Grande Île

À Madagascar, les défis environnementaux sont particulièrement marqués. Le pays est confronté à des phénomènes extrêmes tels que les sécheresses dans le Sud, les cyclones récurrents, la déforestation accélérée et la perte de biodiversité.

Dans ce contexte, le rôle des journalistes est crucial. Informer, alerter, expliquer : autant de missions essentielles pour accompagner les populations face aux impacts du changement climatique.

Cependant, les professionnels malgaches rencontrent les mêmes difficultés que leurs homologues africains : manque de moyens, accès limité aux données scientifiques et insuffisance de formations spécialisées. Le renforcement du journalisme environnemental à Madagascar apparaît donc comme une priorité. Il pourrait contribuer à améliorer la gouvernance environnementale et à renforcer la résilience des communautés.

Le journalisme environnemental africain se trouve à la croisée des chemins. Porté par une demande croissante et une prise de conscience collective, il reste néanmoins freiné par des contraintes structurelles importantes.

Soutenir ce secteur, c’est investir dans une information de qualité, indispensable pour faire face aux défis environnementaux du continent.

Dossier réalisé par José Belalahy

Nécrologie du 05 août 2026

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Enlèvements et assassinats d’enfants albinos : Seize personnes dont un gendarme arrêtées à Betroka par la garde présidentielle en mission spéciale

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Coup de filet spectaculaire dans le district de Betroka. Les éléments de la garde présidentielle, dépêchés en renfort tactique dans les zones sensibles du Sud, ont réussi un coup de maître à la fin du week-end. Un dangereux réseau de kidnappeurs spécialisés dans la traque et l’enlèvement de personnes atteintes d’albinisme a été entièrement, ou presque, démantelé.

L’enquête, menée en coordination avec les autorités locales et la justice, a permis l’arrestation de 16 personnes, dont 15 civils et un gendarme en service. L’opération, menée avec une précision chirurgicale à la suite de renseignements précis transmis par le fokonolona local, s’est déroulée au cœur d’une cachette retirée de la commune rurale de Betroka. Au terme de plusieurs heures de traque et d’investigations dans le relief escarpé du Sud, les malfaiteurs sont tombés dans le piège des limiers. Les arrestations se sont enchaînées : un certain Lamboary (enseignant du privé à Betroka) et Abriol (technicien de laboratoire à l’hôpital de Betroka) ont d’abord été cueillis sur place. Leurs dépositions ont mené à Mahaleontany Jean Pierre, dit « Maire », résidant à Ihosy, puis à Fihavy Osman et Franklin. Ces derniers ont désigné deux gendarmes en service à Manombo comme étant les commanditaires.

Attaque à Mahabo

Les aveux de Fihavy Osman ont mis au jour le drame survenu à Mahabo des mois plus tôt. Lors de l’attaque du domicile de la victime pour enlever le jeune enfant albinos, le père de ce dernier avait été tué par balle après avoir poignardé l’un des assaillants. L’enfant enlevé avait ensuite été séquestré. Il est malheureusement tombé gravement malade et décédé durant sa captivité. Fihavy Osman a conduit les enquêteurs jusqu’au lieu d’inhumation. À l’exhumation, les autorités ont constaté l’absence des yeux du petit corps. Fihavy Osman a avoué que, sur instructions, la boîte crânienne du corps sans vie avait été fendue à la hache pour en extraire les globes oculaires. Ces derniers ont été conservés dans du charbon pilé et des sachets plastiques.

L’enquête et la chasse à l’homme se poursuivent sur place pour débusquer d’autres membres du réseau. Quant aux suspects arrêtés, tous ont été transférés à Antananarivo pour une audition approfondie avant leur défèrement. La Présidence a réitéré sa tolérance zéro face à ces crimes odieux.

m.L

Ambohidratrimo : Près de 60 millions d’ariary volés récupérés par la police

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Moins de deux mois après son inauguration, le commissariat de la Sécurité publique d’Ambohidratrimo affiche déjà des résultats concrets. Grâce aux investigations menées par ses enquêteurs, près de 60 millions d’ariary ont pu être récupérés dans le cadre de deux affaires distinctes de vol avec effraction, tandis que deux suspects ont été arrêtés.

La première affaire remonte au 25 juillet dernier. Un établissement scolaire situé à Andakana avait été la cible d’un cambriolage. Les malfaiteurs étaient repartis avec un coffre-fort contenant plus de 10 millions d’ariary, ainsi que du matériel informatique. Les investigations menées par les policiers ont rapidement orienté les soupçons vers un employé de l’école. Interpellé, le suspect a reconnu les faits et a conduit les enquêteurs jusqu’à l’endroit où il avait dissimulé le coffre-fort, les ordinateurs et le reliquat de la somme volée, soit 2,05 millions d’ariary. Déféré devant le parquet le 31 juillet, il a été placé en détention provisoire.

Dans une seconde affaire survenue dans la nuit du 25 juillet à Ambohitrimanjaka, un cambriolage avait permis aux auteurs de s’emparer de 50 millions d’ariary en espèces, ainsi que de bijoux en or. À l’issue d’un travail d’enquête et d’exploitation de renseignements, les policiers ont procédé à l’arrestation d’un complice présumé, soupçonné d’avoir facilité la fuite de l’auteur principal. Lors de son audition, il est passé aux aveux et a indiqué l’endroit où étaient enterrés 40 millions d’ariary, à Analavory-Ifanja. L’argent a été récupéré et restitué à son propriétaire. Les recherches se poursuivent afin de retrouver l’auteur principal, toujours en fuite.

Au total, près de 60 millions d’ariary ont ainsi été retrouvés grâce à ces deux opérations, illustrant l’efficacité des enquêteurs du commissariat d’Ambohidratrimo. La Police nationale rappelle qu’elle poursuit sans relâche la lutte contre toutes les formes de criminalité et invite la population à renforcer sa collaboration avec les forces de l’ordre en signalant tout fait suspect et en contribuant à la prévention de l’insécurité.

T.M.

Tsiroanomandidy : Un adolescent enlevé et tué pour une rançon de 15 millions d’ariary

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Le sort de l’adolescent de 14 ans était déjà scellé lorsque ses ravisseurs réclamaient encore une rançon de 15 millions d’ariary à sa famille. Six personnes ont été arrêtées dans cette affaire, qui a profondément bouleversé le district de Tsiroanomandidy.

Le 23 juillet dernier, un adolescent de 14 ans a été enlevé avant d’être assassiné à Betsingafy, dans le fokontany d’Andranomavokely, commune rurale de Belobaka, district de Tsiroanomandidy. Ce jour-là, le jeune garçon accompagnait ses parents aux travaux de repiquage du riz. Pendant que ces derniers étaient occupés dans les rizières, il s’était éloigné pour déterrer des vers destinés à nourrir les volailles. À la tombée de la nuit, il restait introuvable malgré les recherches entreprises par sa famille. Peu après sa disparition, les parents ont reçu un SMS leur annonçant que leur fils était retenu en captivité. Les ravisseurs exigeaient le paiement d’une rançon de 15 millions d’ariary, réclamant un premier versement d’un million d’ariary dès le samedi suivant, le solde devant être réglé dans la semaine. L’enquête menée par la gendarmerie a connu une avancée décisive le 2 août. Alertés par des habitants au sujet du comportement suspect d’un individu, les gendarmes de Belobaka ont procédé à son interpellation. Au cours de son audition, le suspect, apparenté à la famille de la victime, aurait reconnu son implication dans l’enlèvement. Il aurait également révélé que l’adolescent avait été tué le jour même de sa disparition, alors que les demandes de rançon adressées à ses parents continuaient afin de leur soutirer de l’argent. Le mis en cause a ensuite conduit les enquêteurs jusqu’à l’endroit où le corps de la victime avait été enterré. Les investigations se sont poursuivies et ont permis l’arrestation de cinq autres personnes soupçonnées d’avoir participé à cette affaire. Au total, six suspects ont été interpellés. Selon les premiers éléments de l’enquête, quatre d’entre eux sont originaires du même village que la famille endeuillée. Craignant des actes de vindicte populaire, la gendarmerie a confié la procédure au GAPJ de Bongolava, qui poursuit les investigations. Les six suspects devraient être déférés devant le parquet compétent à l’issue de leur garde à vue afin de répondre des faits qui leur sont reprochés.

T.M.

« Jeneraly Israel » : Notsaraina ilay mpisoloky

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Efa-bolana taorian’ny nampidirana am-ponja vonjimaika azy, nanomboka omaly ny fotoam-pitsaràna azy. Tsy iza izany fa  Ravalison Arile Jean de Dieu, ilay mpisandoka andraikitra sy mpisoloky malaza. Nalaza tokoa satria karazan’olona maro no voasolokiny ary mbola voafitany hatramin’ny sehatry ny asa nisy azy dia ny fandraharaha ny fonja izany. Voafitany nandritry ny taona maro tamin’ny fisandohana andraikitra satria vitany hatramin’ny nitondra galona Jeneraly teo anivon’ny asam-panjakana sy ny asa fisolokiana. Nolavin’ny fitsaràna ny fangatahana fahafahana vonjimaika omaly. Amin’ny voalohan’ny septambra no hivoaka izany. Betsaka ny manara-maso ity raharaham-pitsaràna ity, indrindra ireo olona marobe voasolokin’ity forongony ity.

D.R

Enlèvements et assassinats d’enfants albinos : Seize personnes dont un gendarme arrêtées à Betroka par la garde présidentielle en mission spéciale

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Coup de filet spectaculaire dans le district de Betroka. Les éléments de la garde présidentielle, dépêchés en renfort tactique dans les zones sensibles du Sud, ont réussi un coup de maître à la fin du week-end. Un dangereux réseau de kidnappeurs spécialisés dans la traque et l’enlèvement de personnes atteintes d’albinisme a été entièrement, ou presque, démantelé.

L’enquête, menée en coordination avec les autorités locales et la justice, a permis l’arrestation de 16 personnes, dont 15 civils et un gendarme en service. L’opération, menée avec une précision chirurgicale à la suite de renseignements précis transmis par le fokonolona local, s’est déroulée au cœur d’une cachette retirée de la commune rurale de Betroka. Au terme de plusieurs heures de traque et d’investigations dans le relief escarpé du Sud, les malfaiteurs sont tombés dans le piège des limiers. Les arrestations se sont enchaînées : un certain Lamboary (enseignant du privé à Betroka) et Abriol (technicien de laboratoire à l’hôpital de Betroka) ont d’abord été cueillis sur place. Leurs dépositions ont mené à Mahaleontany Jean Pierre, dit « Maire », résidant à Ihosy, puis à Fihavy Osman et Franklin. Ces derniers ont désigné deux gendarmes en service à Manombo comme étant les commanditaires.

Attaque à Mahabo

Les aveux de Fihavy Osman ont mis au jour le drame survenu à Mahabo des mois plus tôt. Lors de l’attaque du domicile de la victime pour enlever le jeune enfant albinos, le père de ce dernier avait été tué par balle après avoir poignardé l’un des assaillants. L’enfant enlevé avait ensuite été séquestré. Il est malheureusement tombé gravement malade et décédé durant sa captivité. Fihavy Osman a conduit les enquêteurs jusqu’au lieu d’inhumation. À l’exhumation, les autorités ont constaté l’absence des yeux du petit corps. Fihavy Osman a avoué que, sur instructions, la boîte crânienne du corps sans vie avait été fendue à la hache pour en extraire les globes oculaires. Ces derniers ont été conservés dans du charbon pilé et des sachets plastiques.

L’enquête et la chasse à l’homme se poursuivent sur place pour débusquer d’autres membres du réseau. Quant aux suspects arrêtés, tous ont été transférés à Antananarivo pour une audition approfondie avant leur défèrement. La Présidence a réitéré sa tolérance zéro face à ces crimes odieux.

m.L

ECHECS : Antsirabe accueillera le prochain Championnat de Madagascar

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Un autre tournoi se prépare, mais cette fois dans une autre région. La première semaine de ce mois-ci a ouvert le tournoi d’échecs régional, et Analamanga en est le premier participant, regroupant près de 115 jeunes passionnés de cette discipline. Actuellement, la Fédération malgache du jeu d’échecs (FMJE) prendra la route vers Antsirabe, où se déroulera le Championnat de Madagascar 2026. Amoureux, amateurs ou connaisseurs sont appelés à venir s’inscrire pour ce grand évènement qui, non seulement est destiné à la catégorie Jeunes, mais sera ouvert à quelques catégories. Cette saison, les Championnats de Madagascar féminin et vétéran sont malheureusement reportés, mais la fédération promet de les organiser à une autre date. La ville d’eau accueillera ce tournoi du 14 au 17 août. La fédération a lancé son compte à rebours : les inscriptions sont déjà en cours et chaque joueur est incité à bien se préparer, car ils s’affronteront tous avec un seul but : remporter la victoire. Les détails sont disponibles sur leur page officielle, notamment le calendrier pour le National 1 et le National 2, mais aussi les détails techniques utiles pour chaque joueur. La fédération a également noté que tous les participants à ce championnat devront « avoir plus de 1 800 ELO ou être champion régional » et, pour le champion de la catégorie N2 de l’année 2025, la montée en N1 sera automatique. Il est aussi à noter que chaque joueur doit obligatoirement être en possession d’une licence. Les tournois sont autant d’occasions pour chaque participant d’acquérir davantage d’expérience, mais aussi de hausser le niveau local afin d’atteindre, un jour, le niveau international.

A.R.T (Stagiaire)

Haltérophilie – Championnat de Madagascar : Tojo Andriantsitohaina confirme son statut de favori

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Les 3 et 4 juillet, l’ANS Ampefiloha a vibré au rythme des barres. Tojo Andriantsitohaina a confirmé son statut de favori avec un total olympique de 310 kg, tandis que la jeune Tendry Mahay Tia a été élue meilleure athlète féminine. Analamanga a dominé le classement des médailles.

Le Championnat de Madagascar d’haltérophilie, toutes catégories confondues, s’est déroulé les 3 et 4 juillet à l’ANS Ampefiloha. Un rendez-vous attendu, où les cadors étaient présents et où la relève a confirmé son potentiel. Chez les hommes, Tojo Andriantsitohaina, l’olympien, a une nouvelle fois prouvé qu’il restait l’homme à battre. Dans la catégorie des -79 kg, il a décroché le titre de champion de Madagascar avec un total olympique de 310 kg (145 kg à l’arraché et 165 kg à l’épaulé-jeté). Ce total, associé à un point Robi de 581,2618, lui a valu le titre de meilleur athlète masculin de la compétition. Derrière lui, Wong Erwan Aaron a pris l’argent avec 238 kg, devant Richard Rakotonirina (236 kg). Dans la catégorie des -60 kg, très attendue, Elarion Ricardo Randriamiarimanana s’est imposé avec 240 kg, devançant Avotriniaina Rakotomandimby (233 kg) et Judicael Randrianaivo (200 kg).

Côté féminin, la jeune Tendry Tsiky Mahay Tia Rakotonoely (-49 kg) a été élue meilleure athlète de l’année grâce à un total olympique de 140 kg et un point Robi de 429,32. Chez les seniors dames, en -60 kg, l’olympienne Rosina Randafiarison a signé un retour remarqué après quelques années d’absence. Elle a remporté l’or avec 156 kg, devant Tiavina Fabiah Andriamitantsoa (133 kg) et Tolojanahary Rafenomanana (107 kg). Au classement des médailles, la Ligue Analamanga a largement dominé avec 42 titres, suivie de Vakinankaratra (14) et d’Atsinanana (10). Boeny complète le top 4 avec huit médailles d’or.

Jean Alex Harinelina Randriamanarivo, président de la Fédération malgache d’haltérophilie, musculation et culturisme, a salué la qualité de la compétition : « Le championnat s’est déroulé sur deux jours, des minimes aux seniors. On constate une nette progression du niveau technique des haltérophiles malgaches, avec de nombreuses jeunes pousses qui s’affirment. Nous remercions les clubs et les ligues qui ont formé ces athlètes en suivant les directives des techniciens diffusées par la fédération à travers le pays. Ce championnat constitue également un tremplin vers les qualifications pour les Jeux olympiques de Chine en octobre, le Championnat d’Afrique juniors en Algérie en septembre, ainsi que les Jeux des îles de l’océan Indien 2027 aux Comores et les Jeux africains 2027 en Égypte ». Un rendez-vous réussi qui laisse entrevoir un bel avenir pour l’haltérophilie malgache.

Heriniaina Samson