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mardi, octobre 13, 2026
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Transformer les apports en investissements productifs

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Les Gasy d’andafy se montreront au Palais des Sports, le temps du Forum de la diaspora qui se déroulera du 20 au 22 novembre.

Transformer les apports en investissements productifs

Plus qu’une simple retrouvaille autour d’un événement familial, cette rencontre fera office de démonstration de la force économique de ces expatriés qui ont choisi de s’installer ailleurs pour tenter d’amasser le maximum de devises étrangères, pour leur propre vie, naturellement, mais également pour contribuer au bien-être de la famille restée au pays. Selon les statistiques disponibles, en 2024, Madagascar a reçu environ 400 millions de dollars, sous forme d’envois de fonds personnels, soit l’équivalent de 2,3 % du PIB. Derrière ce chiffre se trouvent des milliers de transferts effectués par des Malagasy vivant à l’étranger au profit de leurs proches à Madagascar. L’argent peut servir à payer les dépenses courantes, mais également les frais de scolarité, les soins médicaux, le logement ou les dépenses liées à des événements familiaux. Une partie peut aussi financer des projets plus durables : achat d’un terrain, construction d’une maison, création d’un petit commerce ou acquisition d’équipements. En somme, les 400 millions de dollars environ montrent qu’un flux financier significatif entre chaque année dans l’économie malgache, grâce aux liens entretenus par les Malagasy de l’étranger avec leur pays d’origine. L’enjeu de cet apport se trouve également dans les investissements immobiliers, les créations d’entreprises, les dépenses effectuées lors des séjours à Madagascar, les dons, ainsi que les transferts de compétences et de savoir-faire. Quoiqu’il en soit, ce Forum de la diaspora permettra aux compatriotes de rechercher les moyens de mieux transformer leurs apports en investissements productifs.

R.Edmond

Dahopp et 18.3 : Les architectes du rap à la City

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Ce vendredi à La City Ivandry, Da Hopp célèbre ses 35 ans de scène aux côtés du groupe 18.3, réunissant deux formations emblématiques qui ont façonné l’histoire, la métrique et l’identité du rap malgache.

Da Hopp partage la scène avec 18.3, vendredi 2 octobre à 20 h 30, à La City Ivandry, tout autant intrigant que nostalgique. Une combinaison « de la célébration des trente-cinq années de scène et du retour de 18.3 », éclaire Boubou, le manager « homme à tout faire » de Da Hopp. Du temps où la dynamique du flow, le boombap classique, etc., accrochait la génération « old school millennials », qui avait une certaine mélomanie et une soif de se tirer vers le haut. Les titres sans équivoque, comme « Fanantenana », constituent autant de preuves. Da Hopp a apporté l’orchestre aux côtés du DJ dans le rap, pionnier dans le genre. Alors, sa musique s’appropriait cette métrique naturelle qui allait élargir la clôture. Sans la franchir, pour ne pas trop froisser les puristes. Da Hopp, aux côtés des Shao Boana, de Rayz, un « groundbreaker » discret, et d’autres, a moulé et donné du relief pour que le rap soit considéré comme une culture à part entière et non comme un loisir passager de lycéens, portant la voix et la vision de leur génération. Puis vinrent les 18.3, quand toute rime était forcément rap. Sauf que le groupe faisait rire, une tendance rien qu’à entendre les « boys band » comme Tempo Gaigy, avec certains lyrics certes péquenauds, mais à l’humour potache et accrocheur. Donc, populiste. Le duo du rap actuel Tongue Nat et Slam Jah distillait cependant un humour urbain dans lequel s’identifiaient les Tananariviens et Tananariviennes bercés par la « TVM », la télévision nationale et ses émissions. Demis Roussos, le plus poilu des chanteurs français, et Dalida, toxicomane blonde, en idoles forcées. Le rap était alors une autre fenêtre, un autre horizon. « Pour la présence de Sheo, il sera de plus en plus présent. Il prépare d’ailleurs son installation au pays pour se consacrer au rap », ajoute Boubou. Da Hopp est maintenant un quatuor. « Nous sommes en train de finaliser un album et un clip, alors sa présence est impérative », poursuit-il. Dès lors, vendredi, le groupe chantera tous les titres de ces 35 ans ; souvent, il propose au public ses chansons phares. L’année 2027 s’annonce avec un nouvel album, attendu et sûrement engagé, et un « big » concert.

Maminirina Rado 

Festival : « Jerijery 2026 » programmé et ficelé

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Kapepeky, le fils de la région sera à l’affiche du festival Jerijery 2026 à Vavatenina (crédit photo : Kapepeky)
Kapepeky, le fils de la région sera à l’affiche du festival Jerijery 2026 à Vavatenina (crédit photo : Kapepeky)

Incontournable de l’est malgache, le festival « Jerijery » se déroulera du 28 octobre au 1er novembre à Vavatenina. Bernadette Razanamahandry, présidente du comité d’organisation, souligne : « Nous devons déjà être à la 25ème édition, mais il y a eu la crise de 2002, le coronavirus et des dates qui sont tombées en période électorale. » Pour un connaisseur de cette région, comme toujours, la grande question reste la météo. Dans une ville située loin des côtes, avec une route assez discutable, cette période est idéale, entre le sec et le pluvieux. Pour ainsi dire, une parenthèse de transition saisonnière. « Cette année, nous avons intégré une foire économique », fait savoir la présidente. Cette région est aussi riche en sous-sol et sur le sol : or, vanille, girofle, etc. sont autant de leviers économiques. À Vavatenina seulement, la valeur immobilière est l’une des plus élevées de la région Analanjirofo. Pour le volet musical, des artistes comme Dadilove, Maman’i Tsololo, Kaiambra tena izy, Kapepeky et d’autres seront à l’affiche.

Maminirina Rado

Exposition : « Miray an–tany » : l’abstraction tangible de Finoana Ratovo

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« Miray an-tany » de Finoana Ratovo, une exposition qui vaut le détour (crédit photo : Is’art Galerie)

L’exposition de Finoana Ratovo, « Miray an–tany », mixe les médiums, entre peinture abstraite, manipulation des matières, métal et pierre. Son exposition actuelle se tient jusqu’au 14 octobre à l’Is’art Galerie Ampandrianomby. C’est l’une des installations les plus singulières accueillies dans ce lieu d’art depuis son ouverture. Harmonie, dissonance, vibrations, luminosité recherchée, aboutissant souvent à une résonance plastique chez les visiteurs ou les visiteuses. Ces derniers entrent curieux dans « Miray an-tany » et en sortent découvreurs d’interprétations. De plus, pour une fois, les œuvres de l’artiste ne sont pas trop sujettes à une narration parallèle. Juste de l’accessible, loin de l’insaisissable. Il en faut tout un talent.

Maminirina Rado

Journée mondiale de l’information :  L’intégrité de l’information, un bien commun à défendre

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Pour marquer le 28 septembre, Journée mondiale de l’information et Journée internationale de l’accès universel à l’information, trois voix majeures du secteur, notamment David Walmsley, président du Forum mondial des rédacteurs en chef et rédacteur en chef du Globe and Mail, Mariya Gabriel, sous-directrice générale pour la communication et l’information à l’UNESCO, et Liz Corbin, directrice de l’information à l’Union européenne de radiodiffusion, interpellent la communauté internationale. Ils rappellent que l’information est le socle de la liberté et de la démocratie. Sans elle, les citoyens perdent la capacité de comprendre, de juger et de décider.

Ils dénoncent le paradoxe de notre époque : jamais les sociétés n’ont été aussi connectées, et pourtant jamais elles n’ont été aussi vulnérables à la manipulation. Les algorithmes favorisent l’indignation plutôt que l’exactitude, l’intelligence artificielle fabrique des mensonges crédibles à grande échelle, et les coupures d’Internet, 313 recensées dans 52 pays en 2025, illustrent la fragilité des droits fondamentaux.

Cette tribune souligne que 141 pays disposent de lois garantissant l’accès à l’information, mais que leur mise en œuvre reste défaillante. Les organismes de contrôle sont affaiblis par des budgets insuffisants et des pressions politiques. Le test mené en 2025 par l’UNESCO et le Centre pour le droit et la démocratie est révélateur : près de quatre demandes sur dix n’ont reçu aucune réponse, et le délai moyen de traitement a atteint 22 jours.

Les trois auteurs alertent aussi sur le coût colossal de la désinformation, évalué entre 350 et 510 milliards de dollars par an. Ses effets sont concrets : affaiblissement des politiques de santé publique, distorsion des élections, retard dans l’action climatique, pertes financières et érosion de la confiance institutionnelle.

Face à ce vide informationnel, ils réaffirment le rôle vital du journalisme indépendant, malgré la fragmentation des audiences, les contraintes financières et les ingérences politiques. Ils appellent à investir dans le journalisme d’intérêt public, à protéger l’indépendance éditoriale, à renforcer l’éducation aux médias et à développer la coopération transnationale.

Walmsley, Gabriel et Corbin affirment ainsi que l’intégrité de l’information n’est pas une exigence abstraite. Elle conditionne la démocratie, l’économie et la capacité des citoyens à agir en connaissance de cause. En tout cas, ce message est clair. Le 28 septembre doit être un moment de mobilisation : la liberté d’informer et d’être informé est une nécessité vitale pour des sociétés ouvertes et responsables.

Recueillis par Hanitra Andria

Approvisionnement en eau : La piste du dessalement se renforce pour le Sud

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Alors que les perspectives climatiques régionales appellent à anticiper de nouvelles tensions sur les ressources hydriques, Madagascar explore une autre voie pour sécuriser l’approvisionnement du Sud. Il s’agit de transformer l’eau de mer en eau potable.

Une solution prometteuse, mais dont la faisabilité économique reste encore à démontrer. Le Gouvernement, via le ministère de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène, vient de signer un accord avec la société chinoise Jiangsu Bangtec Huachuang Sci-Tech pour étudier l’installation d’unités de dessalement dans les régions du Sud. À ce stade, il ne s’agit pas encore de construire des infrastructures. L’accord consiste en des études qui devront déterminer les technologies adaptées, leur viabilité économique, les modalités de financement, mais aussi les conditions d’exploitation et de maintenance.

Plus. Cette démarche intervient dans un contexte climatique particulier. Les travaux du SWIOCOF-15b portent sur la saison allant d’octobre 2026 à avril 2027, dans un contexte marqué par El Niño. Les experts régionaux surveillent notamment les précipitations, les épisodes secs et les risques de sécheresse intermittente, avec leurs conséquences possibles sur l’eau et l’agriculture.

Au-delà. Pour le Sud malgache, l’enjeu dépasse donc la réponse à une seule saison déficitaire. Il s’agit de réduire la dépendance des populations à une ressource pluviométrique particulièrement irrégulière. Il convient de noter qu’une première initiative est déjà annoncée à Tsiarangoty, dans le district d’Ambovombe. L’installation envisagée devrait produire jusqu’à 1 500 m³ d’eau potable par jour et approvisionner plus de 75 000 personnes. Sa mise en service est annoncée pour janvier. Le dessalement pourrait ainsi devenir une nouvelle composante de la sécurisation de l’eau dans cette partie du pays. Si la piste est lancée, l’on se demande combien coûtera réellement chaque mètre cube produit et acheminé jusqu’aux ménages.

José Belalahy

Forte houle : Des vagues de 2,5 à 4,5 m attendues sur les côtes

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L’alerte s’étend à de nouvelles côtes. Les pêcheurs et les transporteurs côtiers sont appelés à suivre l’évolution des conditions en mer. En effet, selon un avis récemment publié par la direction générale de la météorologie, la forte houle a d’abord touché, hier après-midi, le littoral compris entre Morombe et le cap Vohimena. Selon toujours cette alerte, les vagues pourraient y atteindre 3,5 à 4 m, tandis que des vents allant jusqu’à 55 km/h sont également prévus sur ce secteur jusqu’au vendredi 2 octobre 2026. La vigilance va s’étendre de Maintirano à Morombe et du cap Vohimena à Manakara, ce jour. Pour ces zones, la direction générale de la météorologie de Madagascar prévoit des vagues de 2,5 à 3 m. L’élargissement de l’alerte concerne ainsi davantage de trajets maritimes et de lieux de pêche.

À réévaluer. Si, pour les pêcheurs, une sortie reportée peut signifier une journée sans revenu, prendre la mer dans une forte houle expose toutefois les embarcations à un danger plus grave. Météo Madagascar évoque des risques pour la navigation, notamment de naufrage, ainsi que de possibles perturbations économiques. Ces conséquences restent, à ce stade, des risques annoncés, et non des incidents constatés. Aucune restriction de navigation n’est mentionnée dans les éléments communiqués. Les usagers de la mer devront donc suivre les prochains bulletins et les éventuelles consignes des autorités avant de décider d’une sortie ou d’une traversée.

José Belalahy

Inclusion numérique : Cinq lycées techniques équipés et accompagnés par l’OIF

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Les apprenants de la première session de formation
Les apprenants de la première session de formation

Le ministère de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle (METFP) consolide sa collaboration avec l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) afin de promouvoir l’apprentissage digital chez les jeunes. Ce partenariat s’inscrit dans le cadre de l’initiative intitulée « Formez-vous au numérique avec l’OIF », qui vise l’acquisition de nouvelles compétences ainsi que la modernisation des établissements de formation grâce à la mise à disposition d’équipements technologiques adaptés. Le projet DECLIC poursuit activement son déploiement à travers quatre régions clés de la Grande île : Analamanga, Vakinankaratra, Atsinanana et Atsimo-Andrefana. Cinq établissements spécialisés sont directement concernés par ce programme, notamment le CFP Ampasapito, le LTP Alarobia, le LTP Antsirabe, le LTP Toamasina ainsi que le LTP Toliara.

Insertion. La première session de formation au profit des apprenants d’Analamanga et de Vakinankaratra s’est déjà achevée avec succès, permettant de former un total de 150 jeunes. Une deuxième session est actuellement programmée, tandis que les modules destinés aux régions Atsinanana et Atsimo-Andrefana débuteront très prochainement. Un espace numérique sera également aménagé au sein du ministère afin d’assurer un accompagnement pérenne.

Narindra Rakotobe

Santé cardiaque : Les maladies cardiovasculaires, première cause de mortalité mondiale

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Le constat et les statistiques sont sans appel. Les maladies cardiovasculaires, qui constituent un problème majeur de santé publique à Madagascar, sont également la première cause de mortalité mondiale. Selon la Fédération mondiale du cœur (World Heart Federation-WHF), une personne sur trois en meurt. À l’occasion de la Journée mondiale du cœur 2026, célébrée hier 29 septembre, la campagne de sensibilisation, dont le slogan est « Don’t miss a Beat » (Ne manquez pas un seul battement), se poursuit sous l’égide du WHF. Elle vise à sensibiliser le public aux maladies cardiovasculaires, en soulignant l’importance de reconnaître les signes avant-coureurs et les symptômes de ces maladies à l’origine de décès prématurés, à commencer par l’hypertension artérielle. Celle-ci mérite d’être prise très au sérieux chez chaque individu, jeune ou moins jeune. À Madagascar, elle touche des sujets de plus en plus jeunes.

La sensibilisation aux maladies cardiovasculaires met ainsi l’accent sur l’importance d’agir sur les facteurs de risque modifiables, tels que le tabac, la sédentarité et l’alimentation déséquilibrée, outre l’hypertension et le diabète. De source médicale, il est préconisé de procéder à un dépistage régulier, notamment de l’hypertension artérielle, de la glycémie et du cholestérol, et d’adopter une hygiène de vie saine afin d’éviter au maximum les complications.

À Madagascar, près de 40 % des adultes sont touchés par l’hypertension artérielle. Le pays fait également face à un manque cruel de cardiologues et de plateaux techniques suffisants et ce, depuis des décennies, augmentant le recours aux évacuations sanitaires, fort onéreuses, pour les interventions lourdes et complexes. Néanmoins, les initiatives se multiplient en matière de coopérations internationales afin de renforcer les compétences nationales en cardiologie interventionnelle et en chirurgie cardiaque pédiatrique.

Hanitra R.

Médecins de l’Océan Indien : Cap sur Tuléar en octobre pour la 74e mission

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Fondée en 1987 par le Dr Koytcha Firoze, l’association Médecins de l’Océan Indien (MOI) a commencé modestement avec trois patients et 120 kilos de matériel. Les missions, en collaboration avec la Fondation Inviso, se sont étoffées au fil des ans, mobilisant des équipes pluridisciplinaires et jusqu’à 25 tonnes d’équipements médicaux.  

Plus de 600 000 personnes ont déjà bénéficié de ses soins gratuits. Lors de la dernière mission à Antanimora Atsimo, près de 16 900 patients ont été pris en charge.

Quarante ans plus tard, elle en est à sa 74e mission à Madagascar, preuve d’une vocation humanitaire intacte. La mission se déploiera à Tuléar avec 56 membres, notamment des médecins généralistes, chirurgiens, pédiatres, dentistes, paramédicaux et spécialistes, du 7 au 17 octobre 2026. Objectif : soigner gratuitement 15 000 patients en dix jours, dans un centre hospitalier et via une délégation itinérante dans les villages périphériques.  

Par ailleurs, la mission inclura des conférences médicales au CHU de Tuléar pour les équipes médicales locales. En parallèle, une campagne de prévention bucco-dentaire sensibilisera les enfants des écoles primaires, le tout afin d’atteindre les trois volets triptyques : soigner, prévenir et transmettre.

Ces missions ne promettent pas de guérir tous les patients, mais elles améliorent leur existence et soulagent leurs souffrances. Malgré l’absence d’eau ou d’électricité dans certaines zones, les équipes expérimentées assurent des soins sécurisés et gratuits. 

Cette mission solidaire se poursuit en tout cas grâce à la mobilisation des bénévoles, mais surtout à l’appui des partenaires et sponsors, tels que le Conseil départemental de La Réunion, la Fondation Nourmamode Hiridjee, ainsi que des soutiens réunionnais et malgaches. Chaque opération coûte, en effet, entre 100 000 et 130 000 euros, avec un coût moyen par patient de 9 euros.

Hanitra Andria