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jeudi, octobre 15, 2026
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José Andriamiharijao : Pour la déchéance des députés caméléon

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Le numéro 1 du LFN fustige la versatilité et l’errance politique d’un certain nombre de députés.
Le numéro 1 du LFN fustige la versatilité et l’errance politique d’un certain nombre de députés.

La transhumance politique des députés issus de l’IRMAR fait réagir le leader du parti « Liana Fahasoavana ny Nosiko ».

Sanction

Le président du LFN sort de sa réserve pour dénoncer ce qu’il considère comme une « manœuvre purement stratégique et matérielle qui affaiblit la crédibilité des partis politiques et fausse le jeu démocratique ». José Andriamiharijao ne peut rester indifférent face à la versatilité et à l’errance politique des membres de la Chambre basse. Pour lui, les changements de groupe de certains députés posent directement la question du respect des engagements pris devant les électeurs. Sur le plan juridique, le numéro 1 du LFN se réfère à l’article 72 de la Constitution, qui interdit à un député, durant son mandat, de changer de groupe politique pour adhérer à un nouveau groupe autre que celui au nom duquel il a été élu, sous peine de déchéance de son mandat. La sanction relève de la Haute Cour constitutionnelle. José Andriamiharijao est résolument pour la déchéance des députés caméléon. Non sans reconnaître que « cette disposition est contournée dans la pratique ». Il évoque la création de nouvelles plateformes indépendantes ainsi que ce qu’il qualifie de « vide juridique lors des périodes de crise et de changement de régime ».

Application stricte

Pour le numéro un du LFN, la solution passe par une application stricte de l’article 72. « L’application rigoureuse et stricte de la déchéance de mandat par la HCC doit être prise rapidement comme le levier juridique le plus direct pour mettre fin à l’instabilité parlementaire », affirme-t-il. La HCC a déjà eu à se prononcer sur l’application de l’article 72, dans un avis rendu le 16 décembre 2025, à travers lequel il est souligné qu’un député ayant quitté son groupe peut rester indépendant et participer à la création d’un groupe composé de députés indépendants, sans pouvoir rejoindre un autre parti ou groupe politique durant son mandat. Pour José Andriamiharijao Solofoharijao, « si un élu savait d’avance qu’il perdrait automatiquement son siège en changeant de camp, la fidélité aux électeurs et au programme initial deviendrait la règle ».

Recueillis par Nadia R. ‎

Marc Ravalomanana : Mobilisation de ses partisans à Taolagnaro

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Marc Ravalomanana accompagné de Tojo Ravalomanana en déplacement à Taolagnaro.
Marc Ravalomanana accompagné de Tojo Ravalomanana en déplacement à Taolagnaro.

Loin des soubresauts de la capitale, l’ancien chef de l’État a jeté son dévolu sur Taolagnaro pour un week-end placé sous le signe de la redynamisation politique. Arrivé hier sur place, il a multiplié les contacts : la population locale, les cadres du parti et les opérateurs économiques ont ainsi été conviés à des échanges directs. Priorité absolue de cette descente : inciter les citoyens, et en particulier les sympathisants du parti, à s’inscrire massivement sur les listes électorales. Une stratégie mûrement réfléchie pour anticiper les scrutins à venir. Le numéro un de l’empire Tiko ne laisse rien au hasard dans cette reconquête méthodique du pouvoir.

Structures

Force est de constater que le TIM s’impose actuellement comme l’une des formations les plus actives de la scène politique. Qu’il s’agisse des structures FokoTIM, DisTim ou ComTim, l’appareil du parti tourne à plein régime. Pour ce déplacement dans le Sud, les prises de parole de Marc Ravalomanana, ce jour, sont particulièrement attendues. S’il va aborder les affaires nationales et l’impératif de l’inscription électorale, l’animal politique qu’il est sait doser ses interventions. À environ un an du premier rendez-vous aux urnes, un dirigeant aussi chevronné évite les discours trop véhéments, conscient de la versatilité de la conjoncture.

« Plan B »

Quoi qu’il en soit, une nouveauté de taille marque ce déplacement : la présence aux côtés de l’ancien président de son fils, Tojo Ravalomanana. Ancien candidat à la mairie d’Antananarivo, ce dernier renoue ainsi avec le public après six mois de discrétion, marqués par sa récente apparition lors d’une réception à l’ambassade de l’Union européenne. Pour de nombreux observateurs, cette mise en avant traduit une volonté de préparer la relève ou de parer à toute éventualité juridique, à l’image des dernières municipales dans la capitale. Le message est clair pour ses opposants : un « plan B » est d’ores et déjà opérationnel. Notons par ailleurs que le Secrétaire général du parti, Rina Randriamasinoro, fait également partie de la délégation.

Julien R.

Déni de diagnostic ?

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Un an, enfin presque, après le district d’Ikongo, où cinq communes rurales ont été affectées par l’épidémie de paludisme, c’est au tour du district d’Ifanadiana d’être touché par cette maladie infectieuse.

Déni de diagnostic ?

Le paludisme affecte les êtres humains depuis la nuit des temps. Il est aussi vieux que le monde, où il continue de causer de nombreux décès, notamment en Afrique subsaharienne. Y compris à Madagascar, où l’expédition française en 1895 s’était soldée par 5 731 morts sur 21 600 personnes débarquées dans la Grande Île. Un siècle et une trentaine d’années plus tard, le paludisme, connu également sous le nom de malaria, fait encore du… mal parmi un peu moins de trois millions de personnes, cas présumés et confirmés confondus. C’est une maladie dont les symptômes ont déjà été décrits par Hippocrate, qui liait l’apparition de fièvre intermittente aux conditions climatiques et environnementales. Le climat et l’environnement dans la partie nord-ouest de la région Vatovavy-Fitovinany, zone paludéenne de surcroît, sont certainement pour quelque chose dans cette résurgence du paludisme. Sans parler des conditions sanitaires et de l’enclavement des communes rurales d’Ampasinambo et de Fasintsara, qui comptent respectivement 24 516 et 13 421 habitants. Et ce, selon les dernières statistiques, auxquelles il faut donc soustraire la quarantaine de décès rapportés par le député élu dans le district d’Ifanadiana, qui pense faire face à une « maladie inconnue ou mystérieuse ». Une sorte de déni de diagnostic de sa part, puisque les symptômes penchent largement vers la piste du paludisme dans ces contrées reliées par aucune… piste, à moins de se déplacer à pied ou, à la limite, à moto. Le député de la circonscription peut, cette fois-ci, parler en connaissance de cause, car il a dû prendre un hélicoptère pour se rendre sur place afin d’apporter des médicaments. Il s’agit sûrement d’antipaludéens, destinés à prévenir et/ou traiter la maladie transmise par les moustiques, dont la prolifération est favorisée par les conditions climatiques, environnementales et sanitaires dans la région.

R.O

Ampamoaka entre partisans du régime : Pety Rakotoniaina contre Anthelme Ramparany

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Les jeunes ayant participé au mouvement pour le renversement de l’ancien régime et à l’avènement du pouvoir en place sont, eux aussi, divisés.

Un régime à scandales

C’est ainsi que les observateurs qualifient le régime en place. En effet, un an après l’accession au pouvoir du colonel Michaël Randrianirina, la Refondation est en passe de devenir un panier à crabes. Ces derniers temps, il n’y a pas un jour sans que les partisans du pouvoir n’étalent leurs chamailleries et ne fassent des « ampamoaka » en public. Cette semaine, c’est la guerre déclarée entre Anthelme Ramparany, ancien ministre de l’Environnement du temps du régime HVM, actuellement conseiller spécial du président de la Refondation de la République de Madagascar, et le député Pety Rakotoniaina, qui avait fait le buzz dans les médias et les réseaux sociaux. Qualifiant l’enfant terrible d’Ikalamavony de « Forongony », Anthelme Ramparany s’est montré très critique envers les députés membres du « Vondron’ny Fihavaozan’i Madagasikara » (VFM), particulièrement envers Pety Rakotoniaina, considéré comme un « caméléon politique qui se métamorphose à chaque changement de régime ». Nul n’ignore, en effet, que tous les députés leaders du VFM ont porté le maillot orange et étaient membres du « MAPAR/TGV » ou de l’« UPAR » durant le régime Rajoelina. Maintenant, ils sont devenus les premiers défenseurs de la Refondation et exhibent sans scrupule la couleur verte de la Refondation. Mais la réponse ne s’est pas fait attendre. Dans une vidéo, Pety Rakotoniaina a riposté en déclarant qu’Anthelme Ramparany n’est pas le mieux placé pour le critiquer. Et de rappeler que ce dernier traîne des casseroles. « C’est un trafiquant de bois de rose. Il a été condamné et a pris la fuite à l’étranger pour éviter la prison », a soutenu Pety Rakotoniaina, tout en martelant au passage qu’en étant un ancien ministre du temps de l’ex-président Hery Rajaonarimampianina, Anthelme Ramparany est, lui aussi, un « Forongony ».

Frustrations

La guerre entre ces deux fervents défenseurs du régime en place est loin d’être une exception. En effet, d’après les informations, ces tensions et ces rivalités toucheraient toutes les institutions et toutes les structures du régime, même dans les plus hautes sphères de l’État. Les députés regroupés au sein du « Vondron’ny Fihavaozan’i Madagasikara » sont particulièrement pointés du doigt. Généralement issus de l’ancienne plateforme présidentielle du temps de l’ancien régime, ces derniers sont accusés d’être des « Mpamadika palitao » qui n’ont pas participé au mouvement et qui soutiennent la Refondation non pas par conviction, mais par intérêt. Faut-il rappeler que la dissolution de l’Assemblée nationale figure parmi les revendications de la Gen Z durant le mouvement de septembre-octobre 2025. Une revendication que les autorités en place préfèrent ignorer pour le moment. Pour leur part, les jeunes ayant participé au renversement de l’ancien régime et à l’avènement du pouvoir en place sont, eux aussi, divisés. Un an après les manifestations, la Gen Z s’est complètement éparpillée. On les voit laver leur linge sale en public. Pas plus tard que cette semaine, une jeune femme connue parmi les leaders du « tolona » a annoncé son intention d’intenter en justice des responsables d’associations estudiantines qu’elle accuse d’être derrière la fuite d’une vidéo montrant un conseiller à la présidence de la Refondation en train de distribuer une forte somme d’argent à des jeunes militants. En tout cas, à cette allure, ces tensions entre pro-régime risquent de s’intensifier au fur et à mesure de l’approche des échéances électorales. Face aux frustrations qui gagnent du terrain dans les rangs des jeunes manifestants, et à la déception de la population qui fait face au retour du délestage, la commémoration du premier anniversaire de la Refondation risque de laisser un goût… amer.

Davis R

Imerimandroso : Tanimbolin-drongony saron’ny zandary

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Mbola maro amin’ny olona tokoa no tsy mahafantatra fa voararan’ny lalàna tanteraka ny fambolena rongony. Toy ity nitranga tao Imerimandroso, kaominina Antanambao, distrikan’Antsirabe. Teo an-tokontaniny soa aman-tsara mantsy ity lehilahy ity no namboly rongony, nataony toy ireny zaridaina kely ireny mihitsy. Rongony teo amin’ny 50 fototra teo no sarona tao aminy araka ny fampitam-baovaon’ny zandary. Ny alakamisy teo no saron’ny zandary ity fambolena rongony ity rehefa nahazo angom-baovao avy tamin’ny olona tsara sitrapo izy ireo. Nidina avy hatrany teny amin’ny toerana voalaza izy ireo ary indreo fa maitso mavana sy vanona tokoa ny fambolen-drangahy. Nongotana teo no eo avy hatrany moa ireo fambolena ireo teo imason’ny tompon’andraikitra ary notanana natao andrimaso ny mpamboly.

m.L

Antsakaviro : Un couple périt dans l’incendie d’une maison en bois

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Deux personnes ont péri dans l’incendie d’une petite habitation en bois, carton et tissu, dans la soirée du 17 septembre à Antsakaviro Ambodiraotra, dans le district d’Antananarivo III.

Le feu se serait déclaré vers 21h30 dans cette construction située derrière le mur d’une maison du lot II Antsakaviro. Alertés, les riverains ont tenté d’éteindre les flammes et de porter secours aux occupants, sans parvenir à les faire sortir à temps. Selon le témoignage d’une proche des victimes, l’homme, né en 1982 et déjà souffrant, ainsi que son épouse, âgée d’une cinquantaine d’années et exerçant le métier de docker ou manutentionnaire, se trouvaient à l’intérieur au moment du sinistre. Ils ont été retrouvés sans vie après l’extinction des flammes, vers 21h50. Particulièrement exiguë, l’habitation mesurait environ deux mètres de longueur sur un mètre de largeur. Construite avec des matériaux facilement inflammables, elle a rapidement été ravagée par le feu. L’origine de l’incendie reste inconnue pour le moment. Les policiers du troisième arrondissement, le président du fokontany d’Antsakaviro Ambodiraotra et le Bureau municipal d’hygiène (BMH) se sont rendus sur place. La Brigade criminelle (BC) et les sapeurs-pompiers ont également été informés. Une enquête est en cours afin de déterminer les circonstances exactes du drame.

T.M.

Betsiboka : Nahazo kaomandy vaovao zandary

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Tontosa soa aman-tsara ny lanonana ara-miaramila famindram-pibaikona teo amin’ny lietina-kolonely Andrianatrena Ando Dinah kaomandy teo aloha sy ny kolonely RakotoHarivelo Deraintsoarimasy, kaomandin’ny vondron-tobim-pileovan’ny Zandarimariam-pirenena Betsiboka vaovao. Ny famindram-pibaikona natao teo amin’ny kianjan’ny La Palace, ato anatin’ny kaominina Maevatanàna ambonivohitra ny Alakamisy faha 17 Septambra taona 2026 lasa iny, dia teo ambany fiahian’i Général de Division ZIPA Jean Hubert, sekretra jeneralin’ny minisitera delege misahana Zandarimariam-pirenena, ary teo ambany fitarihan’i Général de Brigade Faha Bienvenue, kaomandin’ny fari-piadidian’ny Zandarimaria aty amin’ny faritanin’i Mahajanga. Andraikitra sy vaindoha-draharaha ny fiantohana ny fandriam-pahalemana maharitra ato anatin’ny faritra Betsiboka no hotohizana ny ezaka izay nataon’ny teo aloha. Eo ihany koa ny fanajana ny fitsim-pifehezana amin’ny fitandroana ny fiaraha-momina sy ny fampiharana ny lalàna velona, raha nambaran’ny kaomandin’ny vondron-tobim-pileovan’ny Zandarimariam-pirenena an-kehitriny. Ary manentana ny vahoaka hatrany mba hanome loharanom-baovao ara-potoana hisorohana ny asa ratsy sy hamongorana ireo mpanao ratsy moa ny tenany. Tsy diso anjara tamin’ny fisaorana ny vahoaka sy ny mambran’ny OMC Betsiboka, ary ny mpitandro ny filaminana rehetra nandritra ny fotoana niasany taty amin’ny faritra ny kaomandin’ny vondron-tobim-pileovan’ny Zandarimariam-pirenena Betsiboka teo aloha.

Ratantely

Distrikan’i Brickaville : Misy « dahalo moderne », dimy lahy voasambotry ny zandary

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Hafa kely ity tranga na halatra omby ataon’ireo « dahalo moderne » ao Brickaville ireto ankehitriny. Sady mangalatra omby izy ireo no tonga dia vonoiny any anaty ala ary haniny ny hena no sady entiny hamidy amin’ny mpihinana. Ireo indray izao ny fanaon’ireo dahalo mpangalatra omby any an-toerana sy manerana ny faritan’i Toamasina mihitsy amin’izao fotoana izao araka ny loharanom-baovao.  Raha vao manara-dia ny tompon’ny omby very sy ireo mpitandro ny filaminana dia taolana omby sisa no hitany, fa ny nofony rehetra efa lasa namidy eny an-tsena na entina amidy mandehandeha avokoa. Nitrangan’izany halatra omby izany tao amin’ny tanàna atao hoe Zahamiorika kaominina Vohitranivona sy tao Managisa kaominina Brickaville tsy ela izay, ka nanao ezaka ny zandary nanao izay ahatrarana ireo mpangalatra omby moderne ireto. Nidina ifotony ary ireto zandary tao Brickaville ka naka ireo vaovao samy hafa sy nanao fanarahan-dia ireto dahalo moderne ireto. Araka ny fikaroham-baovao nataon’izy ireo olona nanakana fiara an-dalana tao Brickaville hita fa mitondra hena anaty gony, nefa sady tsy mpiompy no mpivarokena ihany koa. Efa nampilaza tamin’ireo mpampiasa ny lalam-pirenena faharoa ny zandary fa raha mahita olona hafahafa sy mitondra zavatra anaty gony tsy mahazatra dia afaka miantso azy ireo na andro na alina. Niantso ny tao amin’ny zandary Brickaville ilay mpamily, ka sarona tao Sarimasina lalana hiditra ny tampon-tananan’i Toamasina ny sasany tamin’ireto mpangalatra omby, ary raha natao ny fanadihadiana dia voasambotra ihany koa ireo mpividy ny hena halatra sy ireo mpandray izany eto Toamasina ; izay mazana mivadika saosisy ilay hena.  Velombolo ireo vahoaka any an-toerana tamin’ny fahatrarana ireto dahalo moderne ireto, satria tsy ho very omby intsony izy ireo manomboka izao. Hiakatra fitsarana aty Toamasina izay misahana an’i Brickaville ireto dahalo moderne tany an-toerana ireto, ary nisaotra ny zandary Brickaville ireto mponina noho ny fahatrarana azy dimy lahy ireto.

Malala Didier

Accident sur la RN7 : Un Sprinter chute sous un pont, une passagère tuée

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L’état du véhicule après l’accident.
L’état du véhicule après l’accident.

Un Mercedes Sprinter a fait une sortie de route spectaculaire avant de chuter sous le pont d’Antsampanana Ampitatafika, sur la RN7, au PK 97+900, dans le district d’Antanifotsy. Une passagère a succombé à ses blessures après cet accident survenu mardi 15 septembre vers 17h30.

Le minibus, appartenant à la coopérative Santatra, effectuait la liaison Mahajanga-Antsirabe. À l’entrée du pont d’Ampitatafika, sur une portion de route droite, une défaillance des freins aurait empêché le conducteur de maîtriser le véhicule. Celui-ci a alors quitté la chaussée avant de tomber sous le pont. Deux gendarmes du poste avancé d’Ambohimandroso se sont immédiatement rendus sur place. Ils ont effectué les premières constatations, sécurisé les lieux, régulé la circulation et porté assistance aux victimes. Plusieurs passagers auraient été blessés et évacués vers des établissements sanitaires. Une femme de 60 ans, mère de famille et passagère du véhicule, a malheureusement succombé à ses blessures alors qu’elle était prise en charge à l’hôpital d’Ambohimandroso. Elle était domiciliée à Ambalavola, dans le district de Mahajanga. Le conducteur, âgé de 31 ans et domicilié à Talata Andraikiba, dans le district d’Antsirabe, a été conduit à la brigade de gendarmerie d’Ambohimandroso, où il a été placé en garde à vue pour les besoins de l’enquête. Le nombre exact de blessés n’était pas encore déterminé au moment du rapport, certains ayant déjà été évacués. Le Sprinter a subi d’importants dégâts matériels après sa chute. Les investigations devront notamment déterminer les circonstances précises de la défaillance mécanique à l’origine de cette sortie de route.

T.M.

Nouvelle gare routière : Réunion d’urgence des autorités sous pression

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La nouvelle gare routière d’Amoronankona, ouverte il y a trois jours, est déjà confrontée à d’importants embouteillages, rappelant les problèmes rencontrés avec l’ancienne gare d’Anosizato. La situation se complique avec la probable installation de petits commerces informels qui empiéteraient sur la chaussée, aggravant la congestion et suscitant l’inquiétude des usagers et des riverains. Hier, la commune d’Alasora, particulièrement touchée par les bouchons, a entrepris des travaux de réparation des nids-de-poule sur une portion de la route, une mesure temporaire qui pourrait atténuer les problèmes de circulation. Une réunion d’urgence s’est tenue hier entre l’Agence des Transports Terrestres, les forces de l’ordre, le ministère des Transports et la commune d’Alasora. Plusieurs résolutions ont été adoptées : interdiction de tout commerce le long de la rue, déviation de la circulation vers la RN58B en direction d’Ankadindratombo en cas d’embouteillages, interdiction formelle de la circulation des charrettes, ainsi que la réorganisation des arrêts de bus sur le bypass et au Sud d’Ambohipo. Si la situation ne s’améliore pas, la question de l’incompétence et du manque d’anticipation dans la gestion de cette nouvelle gare routière risquent d’être soulevés.

D.R