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jeudi, octobre 15, 2026
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Parvis Analakely : 48 heures d’immersion totale pour propulser les jeunes vers l’emploi

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Ce salon se distingue par son approche immersive et personnalisée.
Ce salon se distingue par son approche immersive et personnalisée.

Loin des salons d’orientation classiques, le forum « Ny Anjara Asako » offre, durant deux jours sur le Parvis d’Analakely, un accompagnement totalement immersif et personnalisé pour l’insertion professionnelle des jeunes. Entre ateliers pratiques sur mesure et suivi garanti pendant 90 jours grâce au « passeport orientation 360° », cet événement inédit entend transformer durablement le parcours des talents de demain.

Face au défi majeur que représentent les 400 000 à 500 000 jeunes qui arrivent chaque année sur un marché du travail sous tension, le forum des métiers « Ny Anjara Asako » marque une rupture avec les salons d’orientation traditionnels. Organisé depuis hier sur le Parvis d’Analakely par SOS Villages d’Enfants Madagascar, en partenariat avec le METFP et le ministère du Travail, cet événement, soutenu par l’Union européenne, se distingue par son approche immersive et personnalisée. La grande particularité de ces deux journées réside dans leur dispositif orienté vers l’action. Chaque jeune visiteur ne se contente pas de collecter de la documentation, mais bénéficie d’un parcours sur mesure : des « Career Clinics » pour peaufiner son CV de manière individualisée, des tables rondes avec des artisans, agriculteurs et entrepreneurs chevronnés, ainsi que la découverte de 15 filières d’avenir, allant de l’agrobusiness au numérique.

Accompagnement

Innovation majeure du forum, un «passeport orientation 360° » est remis à chaque participant. Cet outil l’engage dans un plan d’action concret et inclut un accompagnement individualisé sur 90 jours après l’événement. Conçu pour accompagner 800 jeunes ruraux des régions Analamanga et Vakinankaratra, le rendez-vous entend transformer durablement le parcours des talents de demain.

Narindra Rakotobe

Gestion des frontières : Des avancées majeures à Madagascar au terme du projet « Créer des frontières intelligentes »

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Le projet « Créer des frontières plus intelligentes : améliorer les voies de mobilité régulières et sûres, la connectivité et l’intégration en Afrique grâce à la numérisation », mis en œuvre par l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) et financé par le Japon à hauteur de 3 millions USD, a permis à quatre pays d’Afrique, dont Madagascar, d’assurer une gestion nettement plus efficace de leurs frontières.

Le clap de fin a retenti, hier, 18 septembre 2026, pour le projet « Créer des frontières plus intelligentes », mis en œuvre dans la Grande Île par l’OIM Madagascar. L’heure était au bilan pour ce projet, qui a bénéficié d’un investissement conséquent pendant deux ans afin d’accompagner Madagascar dans l’amélioration de la gestion des frontières.

Numérique

Le projet a permis aux institutions en charge de la gestion des frontières de s’approprier le Système d’information et d’analyse des données sur la migration (MIDAS) et de doter le port de Mahajanga d’équipements modernes, notamment les kits mobiles MIDAS permettant de transmettre les données directement au siège national. Une connectivité numérique qui facilite une prise de décisions rapide et efficace en matière de gestion des frontières.

Ces interventions ont permis d’améliorer la surveillance et le contrôle rapide des flux de personnes et de marchandises, de mettre en place un dispositif intégré de gestion des frontières, et de renforcer la sécurité au nord-ouest du pays. De même, la Brigade canine des Douanes de Nanisana a bénéficié, dans le cadre de ce projet, de nouveaux équipements de détection spécialisés, renforçant sa capacité à lutter contre les stupéfiants, les infractions douanières et les marchandises prohibées aux frontières de Madagascar.

Investissements conséquents

L’inclusion de Madagascar dans ce projet reflète l’importance stratégique de ses frontières et l’ampleur des défis auxquels elles sont confrontées, souligne l’OIM Madagascar. Faut-il rappeler que le littoral nord-ouest du pays, qui s’étend sur plus de 1 950 kilomètres, constitue une vaste frontière maritime où les communautés de pêcheurs artisanaux vivent aux côtés de routes migratoires irrégulières, notamment la route de l’océan Indien occidental vers Mayotte, où plusieurs personnes ont perdu la vie. Une réalité du terrain face à laquelle la mise en place d’une gestion efficace des frontières nécessite des moyens conséquents en termes d’équipements, de systèmes numériques, de capacités humaines, mais également une préparation institutionnelle et une sensibilisation communautaire.

Formations

Le projet a également permis de constituer un vivier national de formateurs certifiés en gouvernance intégrée des frontières et en analyse des données, à travers un programme de formation de formateurs destiné aux agents de gestion des frontières aux principaux points d’entrée de Madagascar. Treize institutions frontalières, sécuritaires et maritimes du pays se sont par ailleurs réunies pour le premier exercice de simulation maritime de Madagascar, à Mahajanga, testant les opérations de recherche et de sauvetage, la réponse en matière de sécurité maritime et la prise en charge humanitaire dans des conditions réalistes.

Simulation et sensibilisation

Afin de s’assurer de l’opérationnalité des systèmes et des capacités humaines en matière de gouvernance des frontières, un exercice de simulation a été mené à Mahajanga en juillet 2026. Treize institutions frontalières, sécuritaires et maritimes de Madagascar se sont réunies pour ce premier exercice de simulation maritime du pays, à Mahajanga. L’exercice a permis de mettre à l’épreuve les opérations de recherche et de sauvetage, la réponse en matière de sécurité maritime et la prise en charge humanitaire dans des conditions réalistes et sous pression opérationnelle. Au terme de l’exercice de simulation, les institutions sont mieux préparées à faire face à des situations réelles.

Au terme d’un exercice aux résultats concluants, le projet a également organisé une campagne de sensibilisation de cinq jours sur cinq sites dans la région Boeny et partagé des informations pratiques de sécurité aux communautés locales. Des connaissances qui resteront ainsi acquises au-delà du projet. 

ZLECAf

Outre Madagascar, le projet « Créer des frontières plus intelligentes : améliorer les voies de mobilité régulières et sûres, la connectivité et l’intégration en Afrique grâce à la numérisation » a également été déployé en Éthiopie, au Rwanda et en Côte d’Ivoire. Pour le gouvernement du Japon, qui a fourni le soutien financier pour sa mise en œuvre, ce projet contribue à la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) et du Protocole sur la libre circulation des personnes.

Hanitra R.

Technologies : Une innovation « High-Tech » pour traquer la corruption en un temps record

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Aujourd’hui, de nombreuses caméras de surveillance sont installées dans les bureaux administratifs ainsi que dans les espaces publics. Cependant, le suivi humain permanent de ces enregistrements vidéo, 24 heures sur 24, reste une tâche quasi-impossible. Il est extrêmement difficile d’identifier avec précision le moment exact où un acte suspect ou une remise d’argent illicite s’est produit. Pour résoudre ce problème, les chercheurs de l’IT LABS de l’IT University ont conçu un programme capable d’analyser automatiquement des volumes massifs de fichiers vidéo. Grâce à cet outil innovant, des séquences de 24 heures, voire de 72 heures, sont traitées rapidement par l’intelligence artificielle. « Le programme signale avec une grande précision les plages horaires suspectes, par exemple entre 8h00 et 8h15. Cela permet d’éviter le visionnage fastidieux d’une journée entière de vidéos et d’analyser uniquement les 15 minutes ciblées pour confirmer ou infirmer la présence d’un acte de corruption », explique Hasina Rivonandrasana. 

Technologies

Au-delà de la lutte contre les pratiques illicites, cette technologie offre des perspectives d’application très vastes. Selon ses concepteurs, le programme peut être adapté à d’autres domaines d’intérêt public, notamment la gestion de la circulation urbaine. L’outil permet d’analyser en temps réel les axes routiers afin de détecter les principaux points d’embouteillage et d’optimiser le trafic dans la capitale. Ces points ont été mis en avant jeudi lors du lancement officiel des festivités marquant le 15e anniversaire de l’IT University. Cet événement a également été l’occasion de présenter une toute nouvelle filière intitulée « Digital Leadership and Administration », destinée à former les leaders technologiques de demain.

Narindra Rakotobe

Ifanadiana : Alerte paludisme dans deux communes rurales

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Une vingtaine de décès signalés, une forte présence du paludisme parmi les personnes testées et des villages difficiles d’accès. À Ampasinambo et Fasitsara, dans le district d’Ifanadiana, les investigations sanitaires se poursuivent pour déterminer les causes exactes des décès. Cette alerte met également en lumière la vulnérabilité des populations, dont l’accès rapide aux soins reste un défi.

La prudence reste de mise à Ampasinambo et Fasitsara

Selon la Direction régionale de la Santé publique de Vatovavy, publiée dans la presse locale, environ 70% des personnes soumises à des tests de diagnostic rapide se sont révélées positives au paludisme. Ce résultat ne signifie toutefois pas que le paludisme est à l’origine des décès enregistrés dans les deux communes. À ce stade, aucun lien de causalité n’a été formellement établi. Les investigations se poursuivent et d’autres causes infectieuses sont également recherchées. À Ampasinambo, quatre décès ont récemment été signalés. Par ailleurs, les vérifications effectuées à partir des registres communautaires ont fait état de 18 décès à Fasitsara, dont une proportion importante concerne des enfants de moins de 15 ans. Ces décès constituent le point de départ de l’alerte sanitaire, mais leur cause médicale reste à déterminer.

Vulnérabilité

Outre le diagnostic encore en cours, la situation révèle également l’enjeu de l’accès aux soins. La commune d’Ampasinambo se trouve à environ 145 kilomètres d’Ifanadiana. La localité est difficile d’accès, tandis que les fokontany sont dispersés le long du corridor forestier. Son centre de santé de base fonctionne avec des moyens humains limités, appuyés par des relais communautaires. Dans ces conditions, détecter rapidement les cas, acheminer les médicaments, déployer les équipes sanitaires ou évacuer un malade peut devenir particulièrement complexe. Les équipes de santé poursuivent actuellement les investigations et la prise en charge des populations. Si l’absence de nouveaux décès, rapportée lors de la dernière mission à Fasitsara, constitue un élément encourageant, cela ne permet toutefois pas de tirer des conclusions sur l’origine de l’épisode. Pour la santé publique malgache, l’urgence consiste à déterminer précisément ce qui s’est passé et à comprendre si les difficultés d’accès aux soins ont pu aggraver la vulnérabilité des populations.

José Belalahy

Tourisme : Promotion de la destination Boeny sur le marché régional

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L’ORT Boeny était présent au Salon du tourisme et des loisirs de Mayotte.
L’ORT Boeny était présent au Salon du tourisme et des loisirs de Mayotte.

L’Office régional du tourisme de Boeny (ORTBoeny) a participé activement à la 12e édition du Salon du tourisme et des loisirs de Mayotte (STLM). Organisé par l’Agence de l’attractivité et des loisirs de Mayotte (AADTM), cet événement constitue un rendez-vous annuel majeur pour la promotion des offres touristiques et de loisirs dans l’océan Indien. Ce salon a offert une opportunité idéale à l’ORTBoeny de promouvoir la destination Boeny sur le marché régional, en particulier auprès du public mahorais, aux côtés d’autres destinations clés de l’Indianocéanie. Les professionnels du secteur touristique opérant à Mahajanga et présents à ce rassemblement de grande envergure ont pu mener des rencontres B2B avec leurs homologues mahorais, tout en développant leur réseau avec les différents acteurs de la région. Cette participation a ainsi permis de consolider les liens de coopération touristique entre Mayotte et la région Boeny, tout en stimulant les échanges inter-îles dans le canal du Mozambique.

Navalona R.

Électrification : Madagascar affine sa stratégie nationale

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Atelier de finalisation de la stratégie nationale d’électrification.
Atelier de finalisation de la stratégie nationale d’électrification.

Madagascar avance dans la préparation de sa Stratégie et de son Plan national d’électrification. Un atelier de finalisation s’est tenu le 16 septembre dernier à l’Immeuble Fiaro, à Ampefiloha, réunissant les différents acteurs concernés autour des documents déjà élaborés. Les échanges ont porté sur les besoins prioritaires en électricité, les investissements à mobiliser, les sources de financement ainsi que les mécanismes de coopération nécessaires pour accélérer l’accès de la population à l’énergie. Les participants ont également examiné les ajustements à apporter au plan, les modalités de suivi de sa mise en œuvre et l’utilisation du MNEP, ou Modèle national d’électrification et de planification, dans sa version numérique. Cet outil doit notamment renforcer la coordination entre les institutions publiques et les partenaires. Les rapports issus de l’atelier seront encore complétés et ajustés avant la présentation des documents finaux, prévue à la fin du mois. L’objectif est de disposer d’une vision nationale claire, réaliste et partagée pour orienter les investissements et accélérer durablement l’électrification du pays.

Antsa R.

Banque mondiale : 112 milliards de dollars de capitaux privés mobilisés, un record historique

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Le Groupe de la Banque mondiale, sous la présidence d’Ajay Banga, a mobilisé un record de 112 milliards de dollars de capitaux privés, cette année.
Le Groupe de la Banque mondiale, sous la présidence d’Ajay Banga, a mobilisé un record de 112 milliards de dollars de capitaux privés, cette année.

La Banque mondiale a mobilisé 112 milliards de dollars de capitaux privés en 2026, un record historique, avec une priorité affichée : orienter ces ressources vers l’investissement productif et la création d’emplois dans les économies émergentes.

La Banque mondiale franchit un nouveau cap. Au cours de l’exercice 2026, le Groupe a mobilisé 112 milliards de dollars de capitaux privés en faveur des économies en développement, contre 35 milliards en 2022, soit un montant plus que triplé en quatre ans. En ajoutant ses propres engagements, le volume total de financements et de ressources mobilisées dépasse 200 milliards de dollars. La progression est particulièrement marquée en Afrique, où les capitaux privés mobilisés sont passés d’environ 9 à 22 milliards de dollars, soit une hausse proche de 150%. Dans les pays à revenu intermédiaire inférieur, ils ont progressé de 14 à 37 milliards de dollars, tandis qu’ils ont bondi de 12 à 50 milliards dans les pays à revenu intermédiaire supérieur. Le Groupe a également émis plus de 25 milliards de dollars de garanties, dépassant avec quatre ans d’avance son objectif annuel de 20 milliards, fixé pour 2030. Pour Ajay Banga, président du Groupe de la Banque mondiale, cette performance traduit les changements opérés depuis trois ans afin de rendre l’institution plus rapide, plus simple et mieux intégrée dans ses relations avec les secteurs public et privé.

Pour des impacts concrets

Derrière ces volumes records, la Banque mondiale affiche une priorité : transformer les financements en investissements productifs et en emplois. Selon l’institution, 1,2 milliard de jeunes atteindront l’âge de travailler dans les économies en développement au cours des 10 à 15 prochaines années, alors que seulement 420 millions d’emplois devraient y être créés. Or, le secteur privé représente neuf emplois sur dix. La stratégie repose sur trois leviers : investir dans les infrastructures, améliorer l’environnement réglementaire des entreprises et aider le secteur privé à changer d’échelle. Cinq secteurs sont ciblés : infrastructures et énergie, agro-industrie, santé, tourisme et industrie manufacturière à valeur ajoutée. En 2026, 55% des financements totaux, sur ressources propres et capitaux mobilisés, ont été orientés vers ces secteurs. Pour accélérer le mouvement, le Groupe veut élargir le cercle des investisseurs en développant des mécanismes de regroupement et de cession de crédits. Objectif : attirer davantage de capitaux à long terme vers les pays en développement, y compris les économies à faible revenu, et convertir ces ressources en entreprises, en croissance et en opportunités d’emploi.

Antsa R.

Programme NOVA : Formation des professionnels manipulateurs en radiologie

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Ces étudiants disposeront des outils techniques nécessaires pour embrasser cette carrière stratégique.
Ces étudiants disposeront des outils techniques nécessaires pour embrasser cette carrière stratégique.

Le programme NOVA vient d’être lancé dans le cadre d’un partenariat entre Arovy University et l’Institut Médical de Madagascar (IMM). Ce programme vise à former de futurs professionnels manipulateurs en radiologie, un métier stratégique. Ouvert aux bacheliers, il sélectionnera 60 candidats, qui suivront une formation intensive axée, entre autres, sur les sciences appliquées, le raisonnement logique, la technologie et l’intelligence artificielle. À l’issue de cette formation, les participants passeront un concours d’évaluation donnant accès à une bourse d’études pour trois années de licence, intégralement financée par l’IMM. Les 25 meilleurs candidats en bénéficieront, comme cela a été annoncé lors d’une récente conférence de presse organisée par Arovy University. Au terme de leur cursus, ces 25 diplômés se verront garantir des débouchés professionnels au sein de l’Institut Médical de Madagascar. La date limite de dépôt des candidatures est fixée à la fin du mois de septembre 2026.

Navalona R.

SIPEM Banque : Une nouvelle agence à Ivato

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SIPEM Banque continue d’étoffer son réseau d’agences. Elle a inauguré, hier, sa 30e agence sur le territoire national.

Située à Ivato, c’est aussi la 13e agence que compte désormais SIPEM Banque à Antananarivo et ses périphéries.

Confiance

Une ouverture qui démontre la volonté de SIPEM Banque de se rapprocher davantage de la population et qui témoigne également de la confiance que les entrepreneurs et les particuliers accordent à cet établissement. Une volonté confirmée hier, durant l’inauguration officielle de l’agence, en présence des autorités locales et des partenaires. « L’ouverture de cette 30e agence à Ivato n’est pas seulement une extension géographique de notre réseau ; c’est la réaffirmation concrète de notre ADN de proximité », a expliqué Benoit Sarraute, de SIPEM Banque. « Depuis plus de 35 ans, nous faisons le choix d’aller à la rencontre des entrepreneurs là où ils entreprennent, en leur apportant des solutions financières sur mesure et un accompagnement de confiance. Les entrepreneurs, quant à eux, nous font confiance dans la conduite de leurs activités », a-t-il ajouté. Depuis plus de 35 ans, SIPEM Banque travaille ainsi auprès des entrepreneurs, des TPE, des PME, des professionnels et des particuliers.

Carrefour stratégique

L’implantation de SIPEM Banque répond, par ailleurs, à des besoins socioéconomiques évidents. Ivato est en effet devenu ces dernières années un carrefour stratégique pour dynamiser l’entrepreneuriat. Outre la présence de l’aéroport, Ivato est aussi le quartier des grands centres commerciaux, des sièges d’entreprises, ainsi que de nombreuses unités artisanales et industrielles. « Il s’agit pour SIPEM Banque d’accompagner la vitalité commerciale de cette zone en pleine expansion, de faciliter l’accès aux services bancaires modernes pour les opérateurs économiques, les artisans, les commerçants et les porteurs de projets, et d’offrir des infrastructures d’accueil aux standards internationaux », a expliqué Lanja Randriatsimialona, Directrice générale adjointe en charge du développement. Dotée d’un GAB, l’agence propose une gamme complète de services. Les femmes entrepreneures sont également au cœur de la stratégie de la nouvelle agence, notamment avec des offres de financements adaptées aux besoins de l’entrepreneuriat au féminin.

R.Edmond.

Volley-ball 1ère division : Le COSFA affine ses armes avant le rendez-vous national

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L’équipe du COSFA lors du tournoi jubilé de Clarisse au Gymnase d’Ankatso.
L’équipe du COSFA lors du tournoi jubilé de Clarisse au Gymnase d’Ankatso.

Le compte à rebours est lancé pour les volleyeurs malgaches. Le Championnat de Madagascar de première division, catégories hommes et dames, se tiendra à Antananarivo du 25 septembre au 3 octobre 2026, sous l’égide de la Fédération malgache de Volley-ball (FMVB). La date limite d’envoi des inscriptions définitives est fixée au 22 septembre. Parmi les formations déjà en ordre de bataille, le Club omnisports des Forces armées (COSFA) affiche sa détermination à quelques jours du coup d’envoi. Selon Jos, membre du staff du club, la préparation touche à sa phase finale. « Nous sommes dans la dernière ligne droite. Le travail physique est terminé et nous nous concentrons désormais sur les aspects techniques et tactiques. Nous ne sommes pas au grand complet cette année, mais les éléments présents sont prêts à se battre lors de cette joute nationale », a-t-il expliqué.

Le COSFA a également pris part au tournoi du jubilé des 50 ans de l’ancienne joueuse de l’équipe nationale et présidente de la FMVB, Clarisse Ralaiarizaka. Une participation qui s’inscrit pleinement dans le programme de préparation du club. « Cela nous a permis d’évaluer notre niveau, d’identifier nos failles et d’apporter les corrections nécessaires avant le championnat », a ajouté Jos.

La FMVB rappelle que la compétition est ouverte aux clubs affiliés disposant d’un certificat de conformité à jour. Les huit meilleures équipes de la Ligue régionale d’Analamanga de la saison 2024-2025, ainsi que les quatre demi-finalistes de la Coupe de Madagascar de deuxième division 2026, seront qualifiées. Les clubs devront également faire valider leurs listes de joueurs auprès de leurs ligues respectives et fournir les documents requis pour les éventuels surclassements de joueurs mineurs.

Heriniaina Samson