Voir la question du changement climatique à travers les yeux des enfants. C’est dans cette approche qu’ont été recueillis les avis des enfants, leurs constats et leurs aspirations en matière de changement climatique et de catastrophes naturelles. Une initiative conjointe de l’ONG Save the Children Madagascar et Save the Children Japon, qui ont procédé depuis 2025 à une consultation parallèle dans les deux pays sur la question du changement climatique et des catastrophes naturelles, sous le thème « À travers nos yeux ». Cette campagne s’inscrit dans le cadre de la campagne « Generation Hope » (Génération Espoir), initiée par l’ONG internationale Save the Children et menée au niveau mondial.
Plus d’une centaine d’enfants de 12 à 18 ans, à Madagascar et au Japon, issus d’établissements scolaires et d’associations, ont pris part à la campagne de consultations « À travers nos yeux ». Ces échanges leur ont permis de découvrir mutuellement leurs cultures et de partager leurs expériences, leurs préoccupations et leurs recommandations face aux impacts croissants du changement climatique et des catastrophes naturelles. L’éducation et l’avenir de la planète semblent alors être au cœur de leurs préoccupations. Les enfants, premières victimes des impacts du changement climatique, sont ainsi des éléments clés de cette campagne qui porte leur voix sur le changement climatique. L’objectif est de faire bouger les lignes et d’appeler à des moyens adaptés aux enfants pour lutter contre la crise climatique.
Une nouvelle étape vient d’être franchie dans le développement des énergies renouvelables à Madagascar. Hier, 24 jeunes techniciens spécialistes en énergie solaire ont reçu leurs attestations de fin de formation à Ampefiloha, apportant une véritable lueur d’espoir pour le secteur de l’énergie et l’emploi de la jeunesse dans la Grande île.
La cérémonie de sortie de la promotion baptisée « Mahomby » s’est tenue hier. Elle consacre le parcours rigoureux de ces 24 apprenants, ayant suivi une formation intensive de huit mois dédiée au métier de technicien en électricité solaire. Ce programme novateur s’est distingué par un modèle d’apprentissage en alternance, alliant cours théoriques au sein des établissements publics et immersion pratique en entreprise. Dans le détail, l’effectif compte 15 apprenants issus du Lycée technique professionnel (LTP) d’Alarobia à Antananarivo et 9 apprenants venus du LTP de Toliara. Initiée dans le cadre du projet « PHARE » (Projet holistique pour l’accès aux énergies renouvelables via les entreprises et la formation), cette formation vise à répondre de manière pragmatique aux besoins réels du marché du travail et des entreprises spécialisées dans les énergies renouvelables. Le cursus met en avant la synergie réussie entre le ministère de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle (METFP), les partenaires au développement ainsi que le secteur privé.
Employabilité
Les diplômés de la promotion « Mahomby » font preuve d’une employabilité immédiate sur le terrain. Illustration parfaite de cette réussite, le major de promotion a eu le privilège d’être directement recruté par le ministre en tant que fonctionnaire afin de transmettre, à son tour, ses compétences aux futures générations. Les autres membres de la promotion ont été rapidement intégrés au sein des entreprises partenaires, comme ANKA Madagascar, tandis que certains se projettent déjà avec assurance dans l’entrepreneuriat. Fort du succès rencontré par les deux premières promotions, le programme porté notamment par l’IECD Madagascar et la Fondation Énergies pour le Monde – Fondem enchaîne d’ailleurs sans attendre avec le lancement d’une troisième vague au LTP d’Alarobia.
Lanto Patrick Razafimahefa, directeur de l’Office national de l’enseignement privé (ONEP), a effectué une visite inopinée aux Écoles internationales Maarif de Faralaza Talatamaty afin de contrôler l’application des réformes du ministère de l’Éducation nationale. Ces révisions intègrent l’anglais et l’EPS dès le primaire, tout comme l’anglais obligatoire et la suppression des options A et B jusqu’au BEPC. Elles réorganisent également le baccalauréat autour des séries L, S et OSE, offrant de multiples options aux lycéens.
Ce contrôle s’est révélé concluant pour l’établissement. Proposant une double scolarité préparant aux diplômes malgaches et français, Maarif appliquait déjà la plupart de ces exigences. Cet établissement laïc et multilingue accueille des élèves de nombreuses nationalités qui y étudient le turc, l’allemand, l’espagnol, le français, l’anglais et le malagasy, tout en bénéficiant d’enseignements artistiques et sportifs complets.
L’ONEP a salué la parfaite conformité de l’école avec les directives nationales ainsi que sa riche diversité culturelle. Ce succès repose notamment sur une préparation rigoureuse : sous la direction de Bilal Demirci, représentant de la Fondation Maarif, les enseignants suivent deux semaines de formation avant chaque rentrée. Cet encadrement permet aux diplômés d’intégrer de grandes universités en Turquie, confirmant le rayonnement international de l’établissement.
Les représentants des clubs de service lors de la descente à Analamahitsy.
Les représentants des clubs de service lors de la descente à Analamahitsy.
Le Rotary International s’investit pleinement dans la campagne de vaccination actuellement en cours contre la poliomyélite et la rougeole. Afin de concrétiser cet engagement sur le terrain, une délégation composée des représentants du Rotary club Mahamasina, club doyen, club Maroloko , le gouverneur élu pour 2027, le district 9220 a mené hier une descente conjointe avec le personnel de santé à Analamahitsy, faisant suite à un regroupement préalable au sein du Centre de santé de base niveau 2 (CSB II). Le CSB II d’Analamahitsy s’est fixé pour objectif d’atteindre 37 810 personnes cibles tout au long de cette campagne. La lutte contre la poliomyélite figure parmi les priorités majeures du Rotary International, selon la présidente du Rotary Club Antananarivo Ainga et président des présidents des clubs Rotary à Madagascar, Voahary Rakotovelomanantsoa. À Madagascar, 17 clubs locaux concrétisent cet engagement au quotidien à travers des actions annuelles récurrentes.
Eradication
À l’échelle mondiale, l’organisation mobilise chaque année environ 50 millions de dollars par l’intermédiaire de la fondation PolioPlus, en partenariat direct avec des acteurs majeurs tels que l’Alliance Gavi, l’OMS, l’UNICEF ainsi que la Fondation Bill et Melinda Gates. Cette dernière apporte d’ailleurs un financement équivalent pour renforcer l’impact des sommes injectées par le Rotary. Ces efforts soutenus s’intensifieront à l’occasion de la Journée mondiale contre la polio, célébrée le 24 octobre, dans l’objectif de sensibiliser l’opinion et de franchir les dernières étapes qui nous séparent de l’éradication définitive de cette maladie.
Faire en sorte qu’une découverte scientifique ne reste pas confinée dans un laboratoire. C’est l’ambition affichée par l’Appel à manifestation d’intérêt Innovation Madagascar, porté par le MESUPRES, le MIDSP et le Syndicat des industries de Madagascar. Avec trois parcours allant de la recherche au transfert technologique, le dispositif veut rapprocher les scientifiques, les entrepreneurs et les industriels afin de transformer davantage d’innovations en activités économiques.
Du laboratoire à l’entreprise
Le chemin peut être long entre un résultat de recherche et son utilisation sur le marché. Le programme HI-LAB, l’un des trois programmes complémentaires de l’AMI Innovation Madagascar, entend précisément accompagner cette transition. Ouvert aux chercheurs, doctorants, étudiants en master, laboratoires et équipes de recherche, celui-ci prévoit un accompagnement de trois à douze mois. L’objectif est de « transformer les résultats scientifiques en solutions applicables, prototypes ou brevets, mais aussi de favoriser la création de startups issues de la recherche ». Les porteurs sélectionnés pourront notamment accéder aux capacités de prototypage, robotique, intelligence artificielle, Greentech et Agrifood d’UniPod. Un accompagnement à la propriété intellectuelle, à la création d’entreprise et à la maturation technologique est également prévu. Surtout, les chercheurs pourront être mis en relation avec des industriels pour du codéveloppement ou la recherche d’un premier client.
Marché. La démarche ne s’arrête pas aux laboratoires. Le programme HI-NOV cible quant à lui les innovateurs, entrepreneurs et startups, y compris ceux issus du secteur informel. Ici, avoir une idée ne suffit pas. L’adéquation au marché, la faisabilité technique, le modèle économique et la capacité de passage à l’échelle font partie des critères d’évaluation. Le dernier, et non le moindre, le programme HI-IMPACT complète ce parcours en rapprochant directement la recherche de l’industrie. Les entreprises pourront soumettre leurs besoins technologiques et travailler avec les chercheurs sur le codéveloppement, les tests et l’industrialisation de solutions. Dans cet AMI, l’agriculture, l’énergie, l’intelligence artificielle, la santé, l’économie bleue ou l’industrie figurent parmi les sept secteurs prioritaires. Les candidatures resteront ainsi ouvertes jusqu’au 22 octobre 2026, pour un démarrage de l’accompagnement prévu début janvier 2027.
« Les chefs de service de l’expédition de Madagascar » par l’occupant français, une image soutirée de « Les convoyeurs algériens dans la campagne de Madagascar 1895 » (2024) de Hadj Ali Mutsapha
« Les chefs de service de l’expédition de Madagascar » par l’occupant français, une image soutirée de « Les convoyeurs algériens dans la campagne de Madagascar 1895 » (2024) de Hadj Ali Mutsapha
Illustration du rôle des convoyeurs algériens tirant la charrette et le mulet, avec des soldats colons français bien installés. (crédit photo : 1er-rama.org)
Enrôlés d’autorité après l’échec de la diplomatie en 1894, près de 5 700 convoyeurs algériens sont envoyés à Madagascar pour assurer l’épuisante logistique du corps expéditionnaire. Décimés par le labeur, le climat et les maladies entre Majunga et Tananarive, plus de 2 000 d’entre eux périront dans l’oubli. Retour sur une tragédie méconnue où les troupes auxiliaires indigènes ont payé le prix fort de l’expansion coloniale.
Le Myre de Vilers quitte Tananarive le 27 octobre 1894. Les « négociations », plutôt l’imposition du protectorat, avec le gouvernement malgache, sont rejetées. Face à cet affront, la France, avec l’aval de l’Angleterre, prépare sa riposte. Bref, ce seront les armes et le sang. Deux mois après, le 31 décembre de la même année, le capitaine François Joseph Amédée Lamy lance une campagne de recrutement « forcé ». Il atteint, au final, le chiffre de 5 693 hommes destinés aux tâches les plus difficiles. La « tragédie des convoyeurs algériens » est en marche.
Emile Reibell l’assignait dans « Le calvaire de Madagascar – notes et souvenirs de 1895 » (1935, Berger–Levrault) : « On avait d’abord espéré les trouver sur place, parmi les populations Sakalaves que nous venions délivrer du joug des Hovas, leurs oppresseurs. Mais ceux-ci entraînèrent, de force ou de gré, les indigènes du Boeni à se retirer avec eux devant nous et à faire le vide dans le bas-pays. C’est à peine si 200 Sakalaves se mirent à notre disposition. […] L’Indo–Chine avait préparé 2 000 coolies, lorsqu’une brusque éruption de choléra en Cochinchine obligea, le 11 avril, à contremander l’envoi. On était loin du compte ! Restait donc seulement l’Algérie, qui n’avait jamais été mise à contribution dans des conditions analogues et dont les muletiers kabyles ou les chameliers sahariens avaient toujours été employés dans leur pays ».
La France a vu juste pour faciliter le recrutement après la défaite et la mort du héros, le Cheick Al Mokrani, grand noble devenu chef de la lutte anticoloniale, le 5 mai 1871. La vengeance coloniale sur les paysans algériens est inhumaine. Appauvris et dépossédés de leurs terres, ces derniers voyaient dans l’enrôlement une source promise de revenus futurs, tandis que Tamatave se retrouve déjà bombardée.
Les premières vagues, parquées au fond de cale, des 5 693 convoyeurs débarquent à Majunga en avril–mai. En plus d’ouvrir des routes, le travail des Algériens, comme celui, par ailleurs, de milliers de tirailleurs, consistait à s’occuper de la logistique militaire. Et ce, vers une direction où il n’y avait pas de route. Il a donc fallu crapahuter pour tracter les voitures Lefebvre, déclinées en quatre modèles, tirer les mulets, transporter les approvisionnements, les équipements, etc.
Les premiers hommes tombent. Les premières raisons évoquées sont la malnutrition, la fatigue générale, la typhoïde, la dysenterie, le palu, et d’autres facteurs liés aux conditions de survie. Le recrutement colonial dans les colonies et les protectorats répondait à un manque d’effectifs de Français de « souche », blancs pour être exact. En plus, rien de mieux que des « peuples de couleur » pour servir de chair à canon ou à sacrifier.
Le verdict macabre tombe le 5 décembre 1896 : 2 344 « morts et portés disparus », selon l’historien Alain Sainte-Marie (Les Cahiers de Tunisie, 1988). Toujours d’après les témoignages écrits d’Emile Reibell : « Les Kabyles, dont on a usé et abusé, sont à bout. Aux hôpitaux, on refuse de les recevoir, sous prétexte qu’il n’y a plus de place ; personne ne les soigne et cependant ce sont eux qui font le métier le plus pénible. Départ avant le jour, arrivée au gîte d’étape au milieu de la nuit suivante, coups, manque de nourriture, blessures aux pieds et aux jambes. Ce sont les Algériens qui, après les noirs bien entendu, résistent le mieux au climat ».
Les cadavres sont enterrés au fil de l’avancée dans des sépulcres perdus. Des fosses communes sont creusées à Maevatanana ; d’autres sont mises en terre à Marololo, à 200 km au sud de Majunga. Cerise sur le gâteau : l’administration française, jusqu’à aujourd’hui, n’a pas rendu un hommage spécifique à ces convoyeurs, préférant les jeter dans l’oubli. Pour ainsi dire, la France, éternelle terre des Lumières.
Le massif d’anorthosite de Saririaky fait environ 100 km2 et se trouve dans le district d’Ampanihy, dans le sud-ouest de Madagascar. (crédit photo : eol.jsc.nasa.gov)
Le massif d’anorthosite de Saririaky fait environ 100 km2 et se trouve dans le district d’Ampanihy, dans le sud-ouest de Madagascar. (crédit photo : eol.jsc.nasa.gov)
La nouvelle photo du massif d’anorthosite de Saririaky, dans le sud de Madagascar, diffusée par la Nasa, prise le 28 août depuis la Station spatiale internationale (ISS), apporte une nouvelle perspective à cette formation similaire à la croûte et aux hautes terres de la Lune. Ce cliché est donc le premier pris depuis l’espace. Le massif de Saririaky témoigne du choc entre l’Afrique, Madagascar, l’Inde, l’Antarctique et l’Australie, il y a 500 à 650 millions d’années. Évidemment, ça ne date pas d’avant-hier. Il faut préciser que la Lune et cette formation géologique n’ont pas de lien : elle ne provient pas de l’astre nocturne. L’anorthosite est une roche issue du magma. Elle n’a aucun rapport avec le froid ou la glace : elle est née du refroidissement très lent de la roche en fusion sous la surface de la Terre. D’autres formations de ce type se trouvent au Québec, aux États-Unis, en Norvège, en Suède, en Angola, en Tanzanie et en Antarctique.
Le vernissage de l’exposition à trois « Langage visuel » s’ouvre ce jour à 18h30, jusqu’au 3 novembre à la Teinturerie, à Ampasanimalo. Un trio d’artistes composé de Hery Zo Ralaindimby, Taka Andrianavalona et Mamy Ramarolahy. « Cette exposition fait dialoguer trois créateurs qui utilisent le langage visuel comme une langue universelle, sans paroles. À travers la ligne, la forme, chacun réinvente cet alphabet unique selon sa discipline. » Si l’un est plasticien, l’autre est bédéiste-illustrateur, le troisième est un « street-artist ». Trois mondes qui possèdent bien plus de points communs que certains le pensent. Les techniques d’utilisation de différents « médias » seront aussi au rendez-vous.
La date de la naissance de la République Malgache n'était pas fixée par hasard.
La date de la naissance de la République Malgache n’était pas fixée par hasard.
Importantes Dans 7 jours, Madagascar célébrera les 67 ans de la naissance de la Première République malgache. Le pays a franchi une grande étape après six décennies de colonisation. La situation de l’époque fait encore couler l’encre des historiens, des politologues ainsi que des juristes contemporains. Élu président de la République le vendredi 1er mai 1959, Philibert Tsiranana a considéré la date du 14 octobre comme le début de la nouvelle ère, un tournant de l’histoire de son pays. Bien que l’indépendance de la Grande Île ait été déclarée le 26 juin 1960, le Père de l’indépendance, durant son règne, a ancré dans la mémoire collective la première étape franchie par son pays. « Il est né vers la fin de la deuxième semaine du mois d’octobre 1910. Certains affirment que c’est entre le 12 et le 18. Donc, c’est très significatif. En quelque sorte, il semble que la population malgache devrait se souvenir à la fois de l’homme d’État et de son œuvre », a-t-il souligné. Mais cette fameuse date s’est-elle ancrée dans la conscience collective ? En réalité, à part les membres du parti PSD et les habitants d’Añahidrano, son village natal, qui continuent malgré eux de fêter cet événement marquant de l’histoire du pays, les citoyens malgaches ont tendance à l’omettre. En outre, les gouvernements qui se sont succédé n’ont pas tenu compte de ce moment charnière. L’adage « autre souverain, autre coutume » pourrait être une raison car, une fois que Tsiranana fut évincé du pouvoir suite à son étroite collaboration avec la France, ses successeurs ont fait table rase du passé. En sus, le 21 octobre 1958, date de l’adoption du drapeau tricolore malgache Fotsy-Mena-Maintso (blanc-rouge-vert), semble également négligée. Pourtant, le drapeau symbolise l’identité nationale, incarne les valeurs et la culture d’une nation. Étant la base d’un État, l’histoire soutient les structures socioculturelles, économiques, politiques. En revanche, les compatriotes en général se détournent de cette discipline fondamentale. Les historiens se consacrent quand même de toutes leurs forces à mener des recherches afin d’élucider les récits historiques, en corroborant des preuves avec des analyses pointues. En définitive, les 14 et 21 octobre 1958 sont des points de repère importants. Illustrant le présent, ce court épisode indique la continuité de la culture politique. Certes, les périodes changent, l’homme passe, mais ces traces sont indélébiles. En conséquence, chacun a le devoir d’apprendre et de retenir ne serait-ce que la chronologie, surtout dans cette conjoncture difficile !
(crédit photo : Madajazzcar Festival – International)
(crédit photo : Madajazzcar Festival – International)
Pour cette année 2026, le festival international Madajazzcar semble vraiment retrouver ses plus belles couleurs, puisque le traditionnel concert de clôture, d’habitude grand public, se tiendra le 10 octobre au Parvis de l’Hôtel de Ville à Analakely, à 14h30. Les mélomanes espèrent que ce cap sera maintenu lors des éditions à venir. Sur scène défileront les groupes et artistes : Vahandanitra, Mamory Jazz Band, BBBB, Joro J Project, Solo Trio, The Muthaiga Three, Monika Njava & Friends et Soa Hary. Les pointures sont présentes, pour ne citer que Monika Njava, Silo et d’autres. Mais Madajazzcar a pris de l’envergure en étant présent à Antsirabe, Tamatave, Tuléar et, avec une ville surprise, Manakara. Les ateliers, les formations, les échanges, etc. ont aussi été intégrés au programme. Enfin, un festival majeur de Madagascar qui n’est pas voué à disparaître.