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vendredi, octobre 16, 2026
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46e Olympiade des Échecs : Madagascar en lice en Ouzbékistan

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Départ de la délégation malgache pour l’Olympiade en Ouzbékistan.
Départ de la délégation malgache pour l’Olympiade en Ouzbékistan.

La Grande île s’apprête à vivre un nouveau chapitre de son histoire échiquéenne. La délégation malgache a pris le départ pour participer à la 46ᵉ Olympiade des Échecs, qui se tiendra du 15 au 27 septembre à Samarcande, en Ouzbékistan. Plus de 190 nations seront réunies pour cette grande fête mondiale des échecs, où se mêleront stratégie, passion et émotions. Madagascar sera représenté par deux équipes nationales. L’équipe Open, composée de l’IM Fy Antenaina Rakotomaharo, du CM Heritiana Andrianiaina, du CM Dylan Rakotomaharavo, du CM Miora Andriamasoandro et de Ny Andolalaina Fitia Noah Rabarison, portera haut les couleurs malgaches. L’équipe féminine, quant à elle, sera formée de la WFM Sabine Ravelomanana, de Diary Ramorasata, de la WCM Aina Mahasambatra Tsinjoviniavo, de Norotiana Fararindra Rabenandrasana et de Miarana Irinah Lalasoa. Les capitaines, Rabeharivelojaona Fy Ny Aina pour les hommes et Miharimanana Fabrice pour les femmes, auront la lourde tâche de guider leurs troupes dans cette compétition d’élite.

Au-delà des joueurs, la délégation compte aussi des figures clés : la présidente Tiana Johanna Rakotoniaina, qui prendra part aux élections pour la présidence de la FIDE, et le chef de délégation Rindra Razafindrazaka, garant du bon déroulement de cette aventure. La Fédération malgache du jeu d’échecs a tenu à exprimer sa gratitude envers tous ceux qui ont contribué à la préparation et au déplacement de l’équipe : clubs, partenaires, familles et soutiens.

Heriniaina Samson

Ligue des Champions CAF : Le CFFA défiera les Young Africans au second tour

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Le CFFA Andoharanofotsy, accueilli avec fierté, hier, à Ivato.
Le CFFA Andoharanofotsy, accueilli avec fierté, hier, à Ivato.

Le CFFA Andoharanofotsy a franchi avec brio le premier tour préliminaire de la Ligue des Champions CAF. Après avoir éliminé le Lijabatho FC sur un score cumulé de 3-1, les champions de Madagascar poursuivent leur aventure et se préparent à défier les Young Africans, avec l’ambition d’atteindre la phase de groupes et d’inscrire une nouvelle page dans l’histoire du football malgache.

Le CFFA Andoharanofotsy a écrit une nouvelle page de l’histoire du football malgache. En éliminant le Lijabatho FC du Lesotho sur un score cumulé de 3-1, les champions de Madagascar ont validé leur ticket pour le deuxième tour préliminaire de la Ligue des Champions CAF. Après la victoire 2-0 à Maurice, le nul 1-1 décroché au Dobsonville Stadium a suffi à sceller une qualification historique. À leur retour au pays, les hommes de Franck Rajaonarisamba ont été accueillis avec fierté. Pour le président du club, Henintsoa Rakotoarimanana, dit Tota, ce succès est bien plus qu’une victoire sportive : « Nous avons travaillé dur pour effacer ce cauchemar qui poursuivait nos clubs, celui d’être éliminés dès le premier tour. Cette qualification est une étape essentielle pour redonner une image positive au football malgache. La clé de ce résultat, c’est la solidarité et l’unité. Nous continuerons à porter haut l’honneur de la nation ».

L’entraîneur Rajaonarisamba, lui, souligne la difficulté du match retour : « Les joueurs du Lesotho ont attaqué par vagues et nous ont mis en difficulté en première période. Mais nos consignes ont permis de calmer le jeu et d’imposer notre rythme. L’essentiel est là : le CFFA est qualifié. Nos renforts ont répondu présent, ils ont été indispensables et continueront à nous accompagner. Mais nous savons que le niveau des Young Africans est supérieur. Nous avons un mois pour corriger nos lacunes et intensifier les entraînements. L’absence de championnat national nous oblige à multiplier les matchs amicaux pour retrouver le rythme de la compétition. Beaucoup de points restent à améliorer : la conservation du ballon, la possession et surtout l’efficacité devant le but, car trop d’occasions ont été manquées ». Faute de stade homologué à Madagascar, le CFFA devra encore jouer ses matchs « à domicile » à l’étranger. Maurice ou l’Afrique du Sud restent les options envisagées pour accueillir la prochaine rencontre. Une contrainte lourde, mais qui ne freine pas l’ambition du club.

Heriniaina Samson

Concert : Musique sensorielle avec Nirina Lune

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(crédit photo : Nirina Lune)
(crédit photo : Nirina Lune)

La chanteuse Nirina Lune sera à la Teinturerie, à Ampasanimalo, vendredi à partir de 20h. Figure montante de la soul alternative et de la poésie contemporaine, l’artiste s’impose à travers un univers sensoriel singulier, naviguant entre textes à fleur de peau, mélodies envoûtantes et explorations sonores épurées. Émergeant sur la scène musicale avec un son ancré dans la soul alternative, elle se distingue par une épuration progressive de sa musique, en délaissant l’excès d’auto-tune au profit de beats, de basses et de samples hip-hop inspirés notamment de Neneh Cherry. Elle s’est fait remarquer avec des sorties textuelles et introspectives, telles que l’EP « Fleur Bleue », ou des singles comme « Enfant du soleil » et « Ciel ». Ses compositions explorent des récits orientés vers le cosmos, la quête du sacré, l’identité métissée, ainsi qu’un rejet critique des artifices de l’idolâtrie et du marketing musical.

Recueillis par Maminirina Rado

Smooth night : Voyage soul avec YRINAF, Ken, Nate Tex et Meva Gospel

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Yrinaf sera bien entourée pour cette soirée musicale.
Yrinaf sera bien entourée pour cette soirée musicale.

Smooth night revient bientôt pour sa vingtième édition. Cette fois-ci, une étoile montante de la chanson, à la voix d’or, sera à l’affiche. Cela se passera à l’hôtel Ibis dans la soirée du 2 octobre prochain.

Pour les profanes, les événements Smooth Night sont des soirées pensées comme une caresse musicale. Fidèles à leur nom, elles promettent douceur et intensité, un moment suspendu où mémoire et nostalgie se mêlent à la musique. 

Au centre de cette édition imminente : YRINAF. Issue d’une lignée musicale, elle a grandi entre les harmonies des chorales et les influences des grandes divas, comme Mariah Carey et Whitney Houston. Ce soir-là, elle chantera les chansons qui ont bercé son enfance et invitera le public à partager cette nostalgie, à retrouver dans chaque refrain une émotion familière. 

Elle sera entourée de ses musiciens et complices, notamment Njaka, Tom, Josia et Joosia. Mais elle accueillera également des invités de renom, dont Ken, Nanie, Nate Tex et Meva Gospel. Ensemble, ils offriront deux heures de musique où la sincérité et l’élégance se rencontrent, où chaque note devient une invitation à voyager dans le temps, à vivre et à apprécier en live certaines chansons qui ne vieillissent jamais, mais qui continuent tout simplement de nous accompagner, comme une lumière douce au cœur de la nuit. 

Hanitra Andria

Art de vivre : Eric Raisina au sommet du luxe thaïlandais

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Éric Raisina (à gauche) est un designer reconnu dans l’Asie du sud-est et bien au-delà. (crédit photo : africa_fashion_up)
Éric Raisina (à gauche) est un designer reconnu dans l’Asie du sud-est et bien au-delà. (crédit photo : africa_fashion_up)

Les 18 et 19 septembre 2026, l’établissement de luxe cinq étoiles The Slate Phuket, distingué par une clef au Guide Michelin, accueille l’événement d’exception « Madagascar Dreams : A Journey of Couture & Cuisine ». Imaginée par le designer malgache Éric Raisina, cette célébration réunit la haute couture et la gastronomie au cœur d’un domaine d’architecture « industrial-chic », imaginé par Bill Bensley. Le programme se déploie sur deux soirées. Le 18 septembre, le restaurant « Rivet » propose un dîner de gala en six services élaboré à partir d’ingrédients malgaches authentiques, rythmé par un défilé de mode et des sonorités jazz et afro-acoustiques. Le 19 septembre, l’ambiance devient plus festive au Coolies Club, dans la vieille ville de Phuket, autour de cocktails signatures et d’un assortiment de street-food malgache réinventée. Né à Madagascar et formé à Paris, à l’École Duperré ainsi qu’à l’Institut français de la mode, Éric Raisina est une figure internationale du design textile. Surnommé le maître de la « haute texture », il s’est fait connaître par la création de matières novatrices comme le « Raffia-Silk », mariant le raphia naturel à la noblesse de la soie, ou encore la « Soie Fur ». Après avoir collaboré avec de grandes maisons parisiennes telles qu’Yves Saint Laurent et Christian Lacroix, il a installé son atelier à Siem Reap, au Cambodge, d’où il diffuse une mode aux teintes éclatantes, nourrie par la lumière et les paysages de son île natale.

Recueillis par Maminirina Rado

Ils ont fait le buzz

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Le petit peuple déplore de perdre ses fils, quelle qu’en soit la raison, et déteste voir ceux qui sont censés lui servir de porte-parole, de protecteurs et de symboles le trahir. (Générateur IA)
Le petit peuple déplore de perdre ses fils, quelle qu’en soit la raison, et déteste voir ceux qui sont censés lui servir de porte-parole, de protecteurs et de symboles le trahir. (Générateur IA)

Ô belle petite musique… Les Malgaches de la rue et du quotidien, classe ouvrière et ce semblant de classe moyenne, connaissent plus ou moins cette petite musique. Un petit velouté de vibrations et d’harmonies, inspiré des faits divers de « Facebook ». Les grandes affaires, surtout, sur lesquelles, à chaque fois, des milliers d’utilisateurs et d’utilisatrices malgaches aux vrais comptes commentent : « Où sont les gros poissons ? », « Ces gars que vous avez arrêtés ne sont que des petites mains », « Toujours le même refrain : quand il s’agit de commanditaires, on ne les pavane pas sur les réseaux sociaux ». Ce ne sont que les refrains de cette petite musique. Elle, c’est plutôt tout un arrangement, une composition qui, depuis la transition de 2009, a été validée en pratique publique. Avant-hier, le président de la Refondation en personne, une première dans les annales de la République, a intercepté des bagages et y a découvert des barrettes d’or à l’aéroport d’Ivato. L’espoir de tout un peuple, alors, se réveille. « Facebook » se déchaîne : « Vous avez attrapé le mulet, mais qui est le propriétaire ? », « Bien joué, mais racontez-nous la suite », « Emprisonnez-les tous ».

D’abord, l’affaire – toutes celles qui ont défrayé la chronique –, fait grand bruit sans que personne ne s’y attende. Déchaînant une vague de réactions à 1 000 vues et 1 000 commentaires en quelques heures sur les réseaux sociaux. Si c’était une chanson, un « Paranoïd » (1970) de Black Sabbath se rapprocherait de l’entrée en matière. Efficace, brutal et angoissant. Au fur et à mesure que « Facebook » s’en empare, la chanson vire à une sorte de tragi-comédie digne d’un « Bohemian Rhapsody » (1975) de Queen. Une fusion des registres à travers laquelle l’ironie « facebookienne » opère. « Rien que du cinéma », « Bref, un petit geste tandis que les gros trafics passent », « Quand ce sont des étrangers que nous connaissons tous, le trafic passe sans encombre », « Scénario 1 ou 2 ? ». Voilà, en substance, la réaction d’un pan d’usagers des écrans et des pixels. Et ce ne sont pas des internautes qui se cachent derrière un faux profil. Bonjour la confiance d’une partie de l’opinion « numérique », à ne pas traiter d’imbéciles, envers l’administration. Parce qu’à la fin, cette petite musique se referme souvent sur un arrière-goût de « déjà-vu ». En passant, la panique force des déclarations ministérielles en tout genre, avec la mine renfrognée d’un responsable joufflu. Leur discours ressemble à s’y méprendre à une sorte de mécanique kafkaïenne distillant déjà l’oubli.

Pour le côté sensoriel, « A Day in the Life » (1967) des Beatles résumerait la finale de la petite musique. Une résonance mourante, l’art de créer, sans le vouloir, une claustrophobie sociale. Bien sûr, la morale politicienne, depuis que Madagascar a plongé dans la pauvreté extrême, souhaite que tout s’oublie, sauf les gesticulations et les « Merci Président ! ».

Maminirina Rado

Marolambo Faritra Atsinanana : Sarona ilay mpanapariaka vola sandoka, nahatrarana vola 2.080.000 Ar teny aminy

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Ilay mpanaparitaka vola sandoka.
Ilay mpanaparitaka vola sandoka.

Efa tena maro ireo olona manaotaofoana amin’izao fahantrana izao, ka hatramin’ny fampiasana vola sandoka izay mety hampigradra mandram-pahafaty araka ny lalana no misy manao. Tao Marolambo distrika farany atsimo amin’ny faritra atsinanana dia nahatratra olona mpanao vola sandoka sy  mpanapariaka izany ny zandary tany an-toerana, ka vola 2.080.000 ariary ny sarona teny aminy.

Ny tetika ity mpampiasa vola sandoka ity dia alefa amin’ny alalan’ny fandefesana vola amin’ny finday ireto vola sandoka mba hanadiovana azy. Saingy teo ampandefasana izany tamin’ny « cash point » ilay mpanapariaka azy no tratra ireto vola sandoka ; satria mailo ilay mpampiasa fandefasana vola amin’ny alalan’ny finday ka niantso zandary. Nosamborina ilay ramatoa ka raha nataon’ny zandary ny fanamarinana izany dia niisa 208 ny vola sandoka ireto 20.000 Ariary avokoa. Raha nataon’ny zandary fanadiadiana ny tenany dia nilaza izy fa tsy fantany hoe sandoka ireto vola nentiny, fa ny sakaizany no naniraka azy. Raha nokarohina ilay sakaizany dia efa nanao tari-dositra niala tanàna. Raha nanao vela-pandrika ny zandary dia tratra tao Mahadio ilay lehilahy naniraka ilay ramatoa tamin’ity vola sandoka ity. Fantany tsara sy nihaiky, fa sandoka ity vola nentiny sy saika halefa tamin’ny fandefasam-bola tamin’ny finday ka tsy nambarany tamin’ilay vehivavy sakaizany.

Ankoatra izany dia mbola fantatra ihany koa fa misy ny mpiray tsikombakomba amin’ity lehilahy nitondra vola sandoka ity, ka karohana fatratra ankehitriny, satria mbola misy vola sandoka maro any amin’ireto mpiray tsikombakomba saingy mbola tsy voasambotra.

Malala Didier

Toamasina : Basy sy bala 15 sarona teny amin’ny jiolahy

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Kaodikaody vao nifanena tamin’ny mpitandro ny filaminana, ireo polisy eo anivon’ny sampana vonjy taitra ao Toamasina. Io no nahamalina avy hatrany ireo mpanao fisafoana. Ny kitapo teny amin’ilay lehilahy rahateo nampiahiahy avy hatrany satria miendrika mitondra zavatra lava. Mailo avy hatrany ary natao ny fisavàna ilay lehilahy. Inona tokoa fa karazana fitaovam-piadiana no tao anatin’ny kitapony. Nisy basy, bala miisa 15, antsy ary finday. Rehefa nojerena akaiky dia basy vita gasy ary tsy nisy taratasy ara-dalàna niaraka taminy. Notazomina avy hatrany ary nanokafana fanadihadiana avy hatrany. Natolotra ny sampana misahana ny ady amin’ny heloka bevava (SRPJ) ny voasambotra mba hanohizana ny fanadihadiana. Ity tranga ity dia ampahany amin’ny ezaka atao hiadiana amin’ny tsy fandriampahalemana sy ny fitondrana basy tsy ara-dalàna ao amin’ny faritra Atsinanana. Tovolahy 24 taona ity voasambotra ity ary mbola mitohy ny fanadihadiana azy satria misy ny fanahiana mafy ny mety ho fisian’ny tambajotra ao ambadika. Atsinanana dia isan’ny faritra mafana amin’ny asan-jiolahy mitam-basy. Efa betsaka izay namoy aina na nitondra takaitra izay tao Toamasina, vokatry ny asan-jiolahy. Betsaka izay bemidina efa natao izay ary efa betsaka ny lavo tamin’ny jiolahy na niditra am-ponja na koa nitondra takaitra. Na izany aza anefa dia toa tsy mety lany tamingana ireo olon-dratsy ao an-toerana. Ny tena olana dia saika manana basy avokoa izy ireo rehefa manatontosa ny asaratsiny. Hatramin’ny mpanendaka aza dia misy basy indraindray ao an-drenivohitry Betsimisaraka. Ny fanafihana mitam-piadiana dia indraindray tonga hatrany anelakelan-trano rehetra any. Efa nisy ny olona izay handeha hamonjy tokantrano ary novonoina ho faty noho ny fanendahana izay enta-keliny eny am-batany. Manampy trotraka ny asan-jiolahy ny fiparitahan’ny zava-mahadomelina ao an-toerana ary matetika dia ireo tanora tsy ampy izany no mivarina any anaty asan-jiolahy. Miezaka mafy ny mpitandro ny filaminana ary matetika misy vokany izany. Efa mba manomboka milamindamina Toamasina izay nisy fotoana efa voasokajy ho faritra mena tanteraka tamin’ny asan-jiolahy.

D.R

RN6 : Un demi-millier de munitions saisies

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Les munitions illégales saisies par la gendarmerie.
Les munitions illégales saisies par la gendarmerie.

Nouveau coup de filet réussi par la gendarmerie nationale dans la lutte contre le trafic d’armes et de munitions illégales. Une importante cargaison de balles de fusil de chasse a été interceptée sur l’axe nord de la Grande île, menant à l’arrestation de deux individus suspectés d’être au cœur d’un réseau de trafiquants d’armes.

Tout a commencé dans la nuit de jeudi dernier, aux alentours de 23 heures. Lors d’un contrôle d’étape nocturne effectué par les gendarmes au niveau du PK 266 de la RN6, plus précisément au carrefour d’Ankerika (fokontany d’Antanimora, commune rurale d’Anahidrano), un taxi-brousse effectuant la liaison Antsiranana-Mahajanga a été sommairement immobilisé. Lors de la fouille des bagages, un carton expédié en simple colis a attiré l’attention des forces de l’ordre. L’ouverture du paquet a rapidement confirmé leurs soupçons : 500 cartouches de calibre 12, dénuées de tout document justificatif, y étaient soigneusement dissimulées. Saisissant sur-le-champ la marchandise prohibée, les gendarmes ont retenu le chauffeur pour l’enquête, avant de remonter rapidement la filière logistique. Une coopération efficace entre unités a permis de cueillir le destinataire du colis dès le lendemain, le vendredi 11 septembre vers 19 heures. Il s’agit d’un homme de 54 ans, interpellé dans le quartier de Marovato Abattoir par la compagnie de gendarmerie de Mahajanga. Il a aussitôt été placé en garde à vue. Une équipe du Groupement d’appui à la police judiciaire (GAPJ) de Sofia, en charge de l’affaire, doit faire le déplacement pour le ramener à Antsohihy. Quant à l’expéditeur du carton, le suspect, âgé de 40 ans, a été débusqué à son domicile à Tanambao IV (Diego-Suarez), samedi en fin d’après-midi, grâce à une minutieuse recherche menée avec la section des recherches criminelles de la gendarmerie d’Antsiranana.

Actuellement retenus dans les locaux de la gendarmerie de leurs lieux d’arrestation respectifs, les deux complices présumés devront rejoindre le bureau du GAPJ d’Antsohihy, où l’enquête préliminaire se poursuit activement afin de déterminer la source et la destination finale de cet arsenal illégal.

m.L

Anjiajia-Boeny : Mapiaka-peo noho ny tany fambolena lasan’ny mpandraharaha iray ireo nanamaintimolaly

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Ireo mpanao fihetsiketsehana.
Ireo mpanao fihetsiketsehana.

Anisan’ny olana hatrehan’ireo tantsaha mpamboly mivelona nandritra ny taona maro tao amin’ny tanànan’i Bekisoa, ao amin’ny kaominina ambanivohitra Anjiajia, distrikan’Ambatoboeny, faritra Boeny ny mikasika ny tanin’ny  » Colon. » Ny angom-baovao voaray no nahalalana, fa ny taona 1992 dia efa niala tsy niandraikitra ny tany fambolena ny orinasa FA.FI.FA.MA na: Fambolena sy Fiompiana amin’ny faritra andrefan’i Madagasikara, saingy tamin’ny andro sy ny taona tsy nisian’ny orinasa no efa nanofa ny tany tamin’ny olona iray nilaza ho solotenan’ny orinasa ny mpamboly. Tamin’ny taona 2025 teo iny, dia nisy nivarotra tamin’ilay mpandraharaha iray, fantatra amin’ny anarana hoe: Lanto ny tany nisy nanamaintimolaly velarana 125 hektara ao Anjiajia. Ny olona nivarotra ny tany moa dia nilaza zanaky ny talen’ny FA.FI.FA.MA teo aloha, ka izay ny tena antom-pisian’ny olana hatreto. Rehefa naheno ny fanambaran’ny filohan’ny Fanavaozana ny Repoblikan’i Madagasikara anefa ny tantsaha mpamboly ny amin’ny tokon’ny hiveranan’ny tany amin’ny fitondram-panjakana, ary avy eo omena sy atolotra ny vahoaka izany, dia taitra sy nametraka ny fitarainana tany Antananarivo. Taorian’izay dia nidina tany an-toerana Andriamatoa Elia Rabevahiny mpanolotsaina Teknika ny filohan’ny Fanavaozana, izay misahana ny raharahan-tany sy ny fitrandrahana harena an-kibon’ny tany eto Madagasikara sy ny mpiara-miasa aminy, Atoa Soja Fulgence ny marainan’ny sabotsy 12 septambra taona 2026 teo iny. Noho ny iraka nampanaovin’ny tomponandraikim-panjakana ambony eto amin’ny tany sy ny firenena Malagasy azy roa lahy voalaza anarana etsy aloha, dia nihaino sy namantatra ny tena zava-misy marina amin’ny alalan’ny fidinana ifotony, ireto farany no mety hisy ny ny fanapahan-kevitra horaisina, aorian’ny fanangonam-baovao lalina tsy misy fitanilana.

Ratantely