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dimanche, octobre 11, 2026
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Épée de Damoclès

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Après le feu vert du Conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) au décaissement des 155 millions de dollars au titre de la Facilité élargie de crédit (FEC) et de la Facilité pour la résilience et la durabilité (FRD), on s’attendait à une application complète de l’ajustement automatique des prix à la pompe des carburants.

Épée de Damoclès

Ce qui n’est apparemment pas le cas, pour le moment, puisque, pour ce mois de novembre, seul le prix du pétrole lampant a fait l’objet d’un ajustement partiel, en passant de 3 710 ariary à 3 910 ariary, soit une augmentation de 200 ariary par litre, alors que les prix du gasoil et du super carburant restent inchangés. Selon le Premier ministre Mamitiana Rajaonarison, cette stabilité devrait être maintenue au moins jusqu’en décembre. En optant pour ce statu quo temporaire pour ces deux produits, le gouvernement affiche, à juste titre, sa volonté de protéger le pouvoir d’achat contre les effets néfastes d’une hausse des carburants, qui risque de se transformer en choc inflationniste.

La logique du gouvernement est compréhensible, puisqu’une augmentation des prix du gasoil et de l’essence ne touche pas seulement les automobilistes. Elle se répercute rapidement sur les coûts du transport, du fret, de la production agricole et industrielle, ainsi que sur la distribution des marchandises. Une manière de se prémunir de l’effet domino d’une hausse à la pompe, qui peut se répercuter rapidement sur le coût des autres produits.

Cependant, même si elle est favorablement accueillie par les citoyens, du moins ceux des grandes villes qui sont les plus utilisateurs de l’essence et du gasoil, contrairement à la population rurale, utilisatrice du pétrole lampant, cette mesure de protection risque d’être éphémère. Dès janvier 2027, date butoir fixée pour l’application de l’ajustement automatique des prix, la spirale de la hausse risque de nouveau d’être de mise, surtout dans ce contexte international marqué par un boom des cours pétroliers internationaux. Une épée de Damoclès sur la tête du régime de la Refondation qui, d’ici là, devrait trouver les moyens de concrétiser certaines promesses, comme la recherche de nouveaux partenaires et fournisseurs pétroliers à moindre coût que ceux qui sont là depuis des années.

R.Edmond

Madagascar – AIIB : Un nouveau quota de financements pour les infrastructures

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Rencontre entre le ministre de l’Économie et des Finances et la présidente de l’AIIB, à Doha, Qatar.
Rencontre entre le ministre de l’Économie et des Finances et la présidente de l’AIIB, à Doha, Qatar.

L’AIIB (Asian Infrastructure Investment Bank) élargit de 15% à 25% la part de ses financements destinée aux membres non régionaux. Madagascar veut profiter de cette ouverture avec trois projets prioritaires déjà sur la table à Doha.

Une fenêtre de financement plus large s’ouvre pour Madagascar auprès de la Banque asiatique d’investissement pour les infrastructures (AIIB). Lors d’une rencontre bilatérale tenue à Doha entre le ministre de l’Économie et des Finances, Dr Ramiarison Herinjatovo Aimé, et la présidente de l’AIIB, Zou Jiayi, la Banque a annoncé une évolution majeure de sa stratégie envers ses membres non régionaux. La part maximale de ses financements pouvant leur être consacrée passe désormais de 15% à 25% du volume total. Pour Madagascar, membre de l’AIIB depuis 2018, cette décision pourrait changer d’échelle la coopération avec l’institution. Zou Jiayi a d’ailleurs indiqué que la Banque entend être plus proactive durant sa deuxième décennie et concrétiser davantage de projets dans le pays. Le ministre a soutenu que le déficit d’infrastructures ferait perdre environ 2% du PIB chaque année au pays, tandis que les investissements engagés au cours des dix derniers mois auraient déjà permis de générer un gain estimé à 1,1% du PIB.

Coopération intensifiée

La délégation malgache ne vient pas les mains vides. Trois dossiers ont été mis en avant par le ministre, Dr Ramiarison Herinjatovo Aimé. Le plus avancé est le Programme de transport multimodal et de logistique, développé avec la Banque mondiale, pour lequel une contribution d’environ 100 millions USD de l’AIIB est envisagée. Selon les échanges, le dossier est pratiquement prêt côté AIIB et pourrait être présenté à son Conseil d’administration dès le premier trimestre 2027, une clarification restant attendue sur la composante ferroviaire. Le projet de corridor, lié notamment à la RN9, figure également dans le pipeline, avec un appui déjà accordé pour les études préparatoires. À cela s’ajoute un important projet d’énergie verte, que Madagascar souhaite structurer avec plusieurs bailleurs internationaux. Le ministre a toutefois insisté sur un point : accélérer les infrastructures ne doit pas conduire à fragiliser la dette publique. Madagascar, qui a déjà connu les effets d’une crise d’endettement par le passé, veut privilégier des montages soutenables et des cofinancements avec la Banque mondiale, la Banque africaine de développement et d’autres partenaires. L’AIIB s’est dite disposée à travailler dans ce sens. Pour le pays, l’enjeu est de combler un déficit d’infrastructures qui pèse sur la croissance et de profiter d’une Banque qui vient précisément d’élargir son espace d’intervention hors d’Asie.

Antsa R.

Téléphonie mobile : Orange revoit ses offres autour des nouveaux usages

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Orange Madagascar a procédé, depuis le 1er octobre, à une réorganisation de son catalogue d’offres mobiles. L’opérateur introduit trois nouvelles gammes, baptisées Allo, Akama+ et Mix Kopoze, respectivement orientées vers les appels, l’internet mobile et la combinaison des services voix, SMS et data. Cette évolution intervient dans un contexte où les usages numériques occupent une place croissante dans le quotidien, qu’il s’agisse des communications personnelles, des réseaux sociaux, du divertissement ou encore des activités professionnelles en ligne.

L’un des principaux changements concerne l’accès à internet mobile. Avec Akama+, Orange abandonne la distinction entre les volumes utilisables le jour et ceux réservés à la nuit. L’intégralité de la connexion disponible peut ainsi être consommée à n’importe quelle heure, selon les besoins de l’utilisateur. Plusieurs niveaux de volumes et de durées de validité sont proposés.

De son côté, la gamme Allo cible davantage les utilisateurs privilégiant les communications vocales. Les minutes incluses peuvent être utilisées pour appeler les différents opérateurs nationaux, sans distinction dans leur mode de décompte. Une déclinaison spécifique est également proposée dans certaines régions du Centre et du Sud.

Enfin, Mix Kopoze rassemble, dans une même formule, les appels, les SMS et l’internet mobile. Là encore, les communications intégrées sont utilisables vers l’ensemble des opérateurs nationaux.

Les différentes gammes sont accessibles à travers plusieurs canaux numériques et codes USSD d’Orange, notamment Max it, l’application Orange Money et les plateformes habituelles de souscription. À travers cette nouvelle grille, l’opérateur adapte ainsi ses offres à des profils d’utilisation devenus plus diversifiés, entre communication vocale, consommation de données et usages mixtes.

Antsa R.

Tourisme : Madagascar, meilleure destination nature de l’Océan Indien

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Les lémuriens constituent la faune emblématique de la destination Madagascar.
Les lémuriens constituent la faune emblématique de la destination Madagascar.

Madagascar a décroché, pour la toute première fois, le titre de « meilleure destination nature de l’océan Indien » lors de la prestigieuse édition 2026 des World Travel Awards.

Cette distinction internationale met en lumière la diversité des paysages de la Grande Île, sa biodiversité exceptionnelle, ainsi que ses efforts continus pour la valorisation et la préservation de son patrimoine naturel. Selon l’Office national du tourisme de Madagascar (ONTM), cette reconnaissance contribue à renforcer le rayonnement et la visibilité de la destination sur la scène touristique régionale et mondiale.

Un sanctuaire naturel unique

Considérée comme une véritable « île-continent », Madagascar dispose d’un avantage comparatif majeur par rapport aux îles voisines grâce à un taux d’endémicité exceptionnel, atteignant 80 à 90% pour sa faune et sa flore. Le pays abrite notamment plus d’une centaine d’espèces et sous-espèces de lémuriens endémiques, dont le célèbre Indri-indri, et héberge six des huit espèces de baobabs répertoriées dans le monde. Parmi les sites incontournables, l’Allée des Baobabs demeure une étape majeure pour les visiteurs internationaux, attirant tout particulièrement les voyageurs en provenance d’Asie, notamment du Japon et de Chine.

Scrutin en ligne

L’attribution de ce trophée est le résultat d’un scrutin en ligne rigoureux, orchestré sur la plateforme officielle des World Travel Awards. Le vote a réuni à la fois le grand public, les voyageurs internationaux et les écotouristes, ainsi que les professionnels de l’industrie touristique mondiale, tels que les agents de voyages, les tour-opérateurs et les experts touristiques internationaux. Cette consécration internationale constitue un levier stratégique pour stimuler l’afflux touristique vers la Grande île, générant ainsi des retombées socio-économiques directes au profit des opérateurs touristiques et des communautés locales.

Navalona R.

Maître Said Larifou : « Les Africains ne doivent pas être les prisonniers du passé »

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À l’occasion du 70e anniversaire de la province d’Antsiranana, l’Institut du Droit International Africain et de la Bonne Gouvernance (IDIA-BG), en étroite collaboration avec la Faculté des lettres et des sciences humaines de l’Université d’Antsiranana, a pris l’initiative de livrer une conférence autour du thème « Antsiranana, porte stratégique de Madagascar sur l’océan Indien : souveraineté, coopération régionale et vision à 2050 », le mardi 29 septembre dernier.

L’intervenant, Maître Said Larifou, président de l’Institut du Droit International Africain et de la Bonne Gouvernance (IDIA-BG), a capté l’attention des étudiants. La cohésion sociale, le dévouement, la volonté politique ont été soulevés. En outre, le juriste international a affiché sans détour son attachement au continent africain. D’ailleurs, après la conférence, il réitère en publiant sur le réseau social Facebook : « J’ai défendu une conviction : le panafricanisme de 2050 doit bâtir des passerelles entre les territoires africains. Ces liens doivent reposer sur des valeurs communes de démocratie, de libertés, de justice et de patriotisme africain. Ils doivent aussi prendre corps dans des projets économiques, sociaux, culturels et universitaires communs, ainsi que dans la formation professionnelle de notre jeunesse… C’est dans cet esprit que j’ai proposé de faire d’Antsiranana un territoire pilote, selon une ambition à construire avec les Malgaches ».

D’origine comorienne, Maître Larifou est né à Diego-Suarez, il connaît la localité. Il a fait ses études à l’extérieur. Puis, il est devenu candidat potentiel lors des élections présidentielles aux Comores contre Azali. Suite à un trouble politique durant lequel il a été blessé par une balle en caoutchouc, le juriste part en France pour se ressourcer. Dès lors, il essaie de réunir ses frères africains pour une bonne cause : la démocratie… Pour lui, la Grande île a des ressources permettant à sa population de se développer. « Madagascar dispose d’atouts considérables pour répondre aux besoins de sa population et développer des échanges avec ses voisins. Pourtant, les ressources ne deviennent pas d’elles-mêmes des emplois, des services publics ou de meilleures conditions de vie ». Larifou porte la ville du Pain de Sucre dans son cœur. Il est persuadé que sa ville natale sera à nouveau un pôle d’attraction. « Diego-Suarez, où je suis né, possède une situation maritime, des ressources humaines, une université et une jeunesse qui peuvent contribuer à des projets utiles au pays. Il s’agirait de réunir les acteurs du territoire autour de priorités concrètes : formation, activités productives, valorisation des ressources, protection des littoraux et coopération régionale. Les expériences qui feront leurs preuves pourraient ensuite servir à d’autres territoires malgaches ».

Enfin, il conclut : « Cette rencontre a été un moment de réflexion, de dialogue et d’émotion. Je remercie la Faculté pour son accueil, ainsi que les étudiants, les universitaires, les responsables d’organisations de la société civile portées par des jeunes et les journalistes présents. Leurs questions ont porté sur le panafricanisme, la souveraineté africaine, les risques d’un tel engagement et les moyens de surmonter les obstacles qui freinent le développement de nos territoires ». Apparemment, le plaisir est partagé. Les étudiants ont aussi apprécié la conférence. « Très enrichissante ! Il nous a transportés, nous a donné de l’espoir. Il sait entretenir avec les jeunes. Personnellement, cela me donne envie d’étudier. Monsieur Larifou nous a offert des connaissances inestimables en l’espace de 2h30. Ça éveille le nationalisme, le patriotisme et le panafricanisme », a déclaré Willo Tiandrainy, un étudiant en master d’histoire. Mais il ne suffit pas de hocher la tête. Les étudiants, qui s’en sortaient cultivés et confiants, ont promis de suivre tous les conseils du maître !

Le panafricanisme est une idéologie, un mouvement politique et culturel qui considère l’Afrique, les Africains et les descendants d’Africains hors d’Afrique comme un seul ensemble visant à régénérer et unifier le continent noir, ainsi qu’à encourager un sentiment de solidarité entre les populations africaines. Bien que les jeunes Malgaches aient entendu, à travers des émissions télévisées étrangères ou à travers des livres, cette vision ne touche qu’une frange d’élites. Certains avancent que l’attitude insulaire malgache en est la principale cause. Toutefois, ces dix dernières années, la nouvelle génération réalise que Madagascar, fruit du mariage afro-asiatique, est géographiquement situé à 400 km de la côte tanzanienne. De surcroît, l’influence africaine est palpable sur tous les plans. Par conséquent, les jeunes Malgaches, en l’occurrence les Diégolais, sont persuadés de leur africanité.

En somme, la conférence livrée par Me Larifou a aiguillonné des esprits. L’intervenant a encouragé les jeunes de l’Université d’Antsiranana à entreprendre, à tracer leur destin de leurs propres mains. Il n’est pas venu pour donner des leçons. Au contraire, il était attentif aux questions posées par l’assistance. Bâtir l’Afrique avec un peuple soudé, fier et décomplexé, c’est son souhait le plus cher. Oui, il fait partie de ces chefs de chantier voulant construire une forteresse prête à résister à la domination étrangère. « Nous ne devrions pas être des prisonniers du passé. Je suis d’accord que le passé est douloureux. Mais nous devrions surpasser cela en érigeant une Afrique forte et fière », a-t-il conclu !

Iss Heridiny

Tournoi 65e anniversaire : Les finales sportives clôturent les festivités de la Police nationale

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Le staff de la FDS lors du match de gala en volley.
Le staff de la FDS lors du match de gala en volley.

Les rideaux sont tombés sur les tournois organisés dans le cadre du 65e anniversaire de la Police nationale. Disputées lundi au stade annexe Barea, les différentes finales ont offert du spectacle et mis en lumière l’esprit de camaraderie qui a marqué l’ensemble des festivités. La finale de volley-ball a tenu toutes ses promesses, avec une opposition acharnée entre Police Nationale 1 (PN1) et la CUA. Au terme d’une rencontre haletante, disputée en cinq manches, les policiers se sont imposé 3 sets à 2. Après un chassé-croisé intense (23/25, 25/19, 19/25, 26/24), la PN1 a su faire la différence au tie-break pour décrocher le trophée. Le match de gala de volleyball a également attiré l’attention du public. Le staff des Forces de Défense et de Sécurité (FDS) s’est imposé face à la FMVB sur le score de 2 sets à 0, dans une ambiance conviviale.

En basket-ball, l’équipe du DRFC/SSMO a pris le dessus sur la FIP, 47 à 41, lors d’une finale très disputée. Du côté du football, la FIP a remporté le titre après une victoire serrée face à la DRH sur le score de 3 buts à 2.

Les finales de tennis se sont déroulées à l’ACSA Ambohidahy. CPP Roddi a remporté le simple hommes, première série, devant OP Maharo, tandis qu’IP Eric s’est adjugé le titre de la deuxième série aux dépens de CPP Niry. Chez les dames, BCP Pela s’est imposée face à OP Vero. En double mixte, CPP Niry et OP Vero ont triomphé d’IP Eric et BCP Pela. Enfin, le double hommes est revenu au duo OP Maharo et IPP Mampianina.

Des matchs de gala ainsi que des démonstrations d’arts martiaux ont complété cette journée sportive, point d’orgue des célébrations du 65e anniversaire de la Police nationale.

Heriniaina Samson

Pétanque – Championnat de Madagascar triplette : Olivier, Jacky et Tendry s’offrent le titre national et les billets Tana-Paris-Tana

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Le championnat de Madagascar de pétanque en triplette a tenu toutes ses promesses du 2 au 4 octobre au boulodrome d’Ankatso. Avec 156 équipes chez les seniors hommes, 33 chez les dames, 30 chez les jeunes et 37 chez les vétérans, représentant 11 des 12 ligues affiliées, la compétition a confirmé, une nouvelle fois, l’engouement national pour la discipline.

Au-delà de la conquête du titre, l’enjeu était majeur. Les champions et vice-champions de la catégorie seniors hommes décrochent leur place dans la présélection de l’équipe nationale en vue du Championnat du monde prévu en Thaïlande au mois de novembre. Les équipes sacrées championnes ont également remporté trois billets d’avion Antananarivo-Paris-Antananarivo pour participer à la tournée estivale 2027. Chez les seniors hommes, la triplette du CBC, composée de Rakotomanana Olivier, Andrianantenaina Jacky et Fanjamanovofifaliana Tendry F., a dominé la finale face à l’équipe du PAC de Mirija Rakotoson, Faralahy Joseph Urbain Ramanantiaray et Hery Ratsimba, sur le score sans appel de 13 à 5. Une victoire qui permet au trio de s’adjuger le titre national et de décrocher le précieux sésame pour l’Europe. Dans la catégorie féminine, la formation du FAM, emmenée par Nirinainia Lalatiana, Salima Raharilanto et Vatosoa Raibearisoa, s’est imposée 13 à 8 devant le C2BA. Chez les juniors, le C2BA a pris le meilleur sur le PAC (13 à 7), tandis que, chez les vétérans, l’ABC a signé un doublé en finale avec une victoire 13 à 4 de l’équipe de Solonaina Andrantsalama, Herivonjy Rasamoelson et Jean-Marc Rafanomezantsoa.

Lors de la cérémonie d’ouverture, le président de la Fédération Sport Boule Malgache (FSBM), Julio Adrien Edouard Andrianirina, a répondu aux critiques relatives aux récompenses accordées aux champions. « Il serait erroné de parler de primes insignifiantes. Les trois billets d’avion pour l’Europe représentent déjà près de 18 millions d’ariary, auxquels s’ajoute une prime d’un million d’ariary. Pour une équipe inscrite à seulement 50 000 ariary, cela constitue un soutien important », a-t-il déclaré. Il a rappelé que la tournée estivale est financée par les ressources propres de la fédération et ses partenaires, sans subvention de l’État. Concernant les contestations visant l’instance fédérale, le président a invité les parties concernées à privilégier les voies officielles. « Les revendications doivent être adressées directement aux responsables compétents et non sur les réseaux sociaux. Chacun est libre de saisir les autorités concernées, mais toute accusation doit être accompagnée de preuves. Pour notre part, nous estimons que la fédération est gérée dans la transparence et les résultats obtenus ces dernières années en témoignent. À ce jour, aucun document officiel motivant ces demandes ne nous a été transmis », a souligné Julio Adrien Edouard Andrianirina. Selon lui, malgré les divergences, les activités de la pétanque malgache se poursuivent normalement.

Heriniaina Samson

Orange Kitra Ao Tsara : La sélection d’Artice Ambohitsara triomphe à Ambohidratrimo

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L’équipe d’Ambohitsara sur la plus haute marche du podium à Ambohidratrimo.
L’équipe d’Ambohitsara sur la plus haute marche du podium à Ambohidratrimo.

Après le succès enregistré à Antanandrano, l’aventure Orange Kitra Ao Tsara s’est poursuivi les 3 et 4 octobre à Ambohidratrimo, confirmant une nouvelle fois l’engouement des jeunes pour le football de proximité. Le tournoi a rassemblé 16 équipes et 320 jeunes joueurs, répartis en effectifs de 20 participants par formation. Durant deux journées de compétition, les équipes se sont livrées des confrontations disputées dans une ambiance conviviale et sportive. La finale a tenu toutes ses promesses en opposant Artice Ambohitsara au FC Miray Ambolomborona. Au terme du temps réglementaire, les deux formations se sont quittées sur un score de deux buts partout, témoignant de l’équilibre des débats et de l’intensité de la rencontre. Il a finalement fallu recourir à la séance des tirs au but pour départager les finalistes. Plus réaliste dans cet exercice décisif, Artice Ambohitsara s’est imposé par deux tirs à zéro, décrochant ainsi le titre de champion de cette étape d’Ambohidratrimo. Malgré la déception de la défaite, le FC Miray Ambolomborona repart avec les honneurs de la deuxième place après un parcours remarquable. À travers cette compétition, Orange poursuit son objectif de rapprocher le sport des jeunes et de favoriser les échanges au sein des communautés locales. Une formule qui continue de séduire les passionnés du ballon rond et de mettre en valeur les talents des quartiers.

Heriniaina Samson

Qualifications africaines pour Los Angeles 2028 : Les 23 Barea Ladies dévoilées pour défier l’Afrique du Sud

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Les Barea Ladies lors du premier tour préliminaire.
Les Barea Ladies lors du premier tour préliminaire.

Après avoir franchi avec succès le premier tour des qualifications africaines pour les Jeux Olympiques de Los Angeles 2028, face au Soudan du Sud, les Barea Ladies s’attaquent désormais à un défi d’un tout autre calibre. Opposées à l’Afrique du Sud au deuxième tour, les protégées de Raux Auguste compteront sur un groupe largement composé des artisanes de leur précédente qualification pour poursuivre leur rêve olympique.

Les Barea Ladies entrent dans la dernière ligne droite de leur préparation. La Fédération malgache de football (FMF) a dévoilé, hier, la liste des 23 joueuses retenues par le sélectionneur Raux Auguste pour le deuxième tour des qualifications africaines aux Jeux Olympiques de Los Angeles 2028. Les Malgaches croiseront le fer avec l’Afrique du Sud dans une double confrontation particulièrement relevée. Le match aller est programmé le 9 octobre 2026, tandis que le retour se disputera le 13 octobre. Les deux rencontres sont prévues au Free State Stadium (Toyota Stadium) de Bloemfontein, en Afrique du Sud. Pour cette échéance, le technicien malgache a misé sur un groupe alliant continuité et expérience. Le trio des gardiennes est composé de Diana, Anastasie et Tojo. À leurs côtés figurent Solange, Kanto, Tantely, Oliva, Jessica, Florence, Landrina, Tity, Nivo, Jenny, Mitia, Mampi, Adilayah, Julie, Christina, Hasiniony, Ando, Sarah, Sanera et Nasolotiana.

Plusieurs de ces joueuses faisaient déjà partie de l’effectif qui avait brillamment franchi le premier tour face au Soudan du Sud, avec un match nul (1-1) à l’aller, avant une victoire décisive (1-0) au retour. C’est notamment le cas de la gardienne Anastasie, des défenseuses Solange, Kanto, Oliva et Tantely, des milieux de terrain Jenny, Mitia, Julie et Nivo, ainsi que des attaquantes Adilayah et Ando. Une ossature qui devrait constituer un atout de taille pour affronter une formation sud-africaine rompue aux joutes continentales. Fortes de leur qualification acquise au tour précédent, les Barea Ladies espèrent désormais poursuivre leur parcours et créer l’exploit face à l’un des poids lourds du football féminin africain. Une mission difficile, mais loin d’être impossible pour une équipe malgache qui ne cesse de gagner en confiance.

Heriniaina Samson

Maevatanàna : Raim-pianakaviana iray no hita faty teny an-tanimboly

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Raim-pianakaviana manodidina ny 44 taona eo no hita faty teny amin’ny tanim-pambolena iray, akaikin’Ikopabe, fokontan’Ambatofotsy, kaominina Maevatanàna ambonivohitra, ny marainan’ny sabotsy faha 03 oktobra taona 2026 teo. Araka ny vaovao voaray, dia nahitana ratra tamin’ny lohany sy ny tarehany, voambara nandritra ny tombana voalohany teo am-pahitana ny razana fa nisy namono, ary avy eo nahanton’ireo nahavanon-doza tamin’ny hazo. Tazana tamin’ny fitsirihana ny razana nataon’ny mpitsabo, izay niarahana tamin’ny mpitandro ny filaminana ihany koa, ny sakaosy iray nisy lamba, niampy karapanondrom-pirenena. Voamarina tamin’izany, fa avy any amin’ny distrikan’Ankazobe iny, any amin’ny faritra Analamanga, ity olona namoy ny ainy ity. Noho ny fahasimban’ny razana hita, dia nandray fepetra amin’ny fandevenana azy vonjimaika ny vatan-dehilahy avy amin’ny vakim-paritra fahefatra sy fahatelo ao amin’ny fokontan’Ambatofosty sy ny tompon’andraiki-panjakana aty amin’ny renivohitry ny faritra Betsiboka, mandra-patongavan’ny fianakaviany amin’ny fakana ny razana. Mitohy hatrany kosa ny fanadihadiana ataon’ny polisy miasa eto Maevatanàna.

Ratantely