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samedi, octobre 17, 2026
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Nosy Be : 9 000 membres réunis pour le Festival « Ao Raha »

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La deuxième édition du Festival « Ao Raha », organisée dans le cadre du sixième anniversaire du VOAMAMI, s’est ouverte le 28 août dernier à Nosy Be Hell-Ville. Les festivités ont débuté par un grand défilé, baptisé « Sesy Aomby », qui a traversé la ville. La Fédération Lakile Telo compte actuellement 300 GEC regroupant environ 9 000 membres. Ces derniers se sont retrouvés à Nosy Be pour célébrer six années d’existence et mettre en avant la solidarité entre les membres. À cette occasion, 38 zébus ont été abattus, symbolisant notamment l’unité et la fraternité au sein de l’organisation. Le programme a également été marqué par des échanges autour de la vie de l’association et de sa contribution aux actions de développement dans différents secteurs de la région, suivis d’un repas collectif et de festivités.

Antsa R

Cosmos : 66 heureux gagnants à la tombola de la fête de l’Indépendance

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Cosmos fait toujours des heureux gagnants.
Cosmos fait toujours des heureux gagnants.

Au-delà d’un simple magasin, Cosmos est aussi une entreprise qui sait faire plaisir à ses clients. L’enseigne l’a encore démontré lors de la tombola spéciale fête de l’Indépendance, qui a fait de nombreux heureux gagnants.

Ils étaient au total 66 gagnants à avoir reçu leurs lots lors d’une cérémonie qui s’est déroulée samedi dernier au Paon d’Or Ivato.

Solidarité

66 ans, 66 millions d’ariary à gagner et 66 heureux gagnants : tel était en effet le concept de cette tombola Fête de fin de l’Indépendance, qui confirme, par ailleurs, la solidarité de Cosmos à l’endroit du peuple. Parmi les 66 gagnants, 29 sont issus des provinces et 29 de la capitale. La plus heureuse est sans conteste Raherinirina Yvette Floria, qui a décroché le gros lot, en l’occurrence un chèque de 25 millions d’ariary. Les autres lots sont constitués de bons d’achat Cosmos de 100 000 ariary à 10 millions d’ariary. Pour Cosmos, cette tombola confirme sa volonté de faire plaisir aux clients et de les récompenser pour leur confiance et leur fidélité. Depuis le début de l’année, les différentes opérations lancées par Cosmos ont fait plus de 180 heureux gagnants, avec plus de 150 millions d’ariary de lots distribués. Et ce n’est pas encore la dernière puisque, dans quelques jours, une nouvelle tombola sera lancée à l’occasion du 11e anniversaire de COSMOS, avec cette fois-ci 300 gagnants et 300 lots d’un montant total de 75 millions d’ariary.

Gamme plus large

La cérémonie de remise de lots était également l’occasion de rappeler l’ADN de Cosmos, connu pour l’électroménager, la téléphonie, les meubles, la décoration et l’audiovisuel. Aujourd’hui, Cosmos offre une gamme plus large allant de l’outillage aux équipements motorisés, en passant par les motos, quads, scooters, moteurs hors-bord, solutions énergétiques, équipements énergétiques, équipements agricoles et bien d’autres produits. Dans une démarche d’amélioration continue, pour satisfaire sa clientèle et apporter plus de valeur ajoutée, Cosmos mise également sur différents services comme la livraison et l’installation gratuites, des marques originales et de confiance, un service après-vente structuré, disponible et présent dans tous ses magasins à Antananarivo et en province. Cosmos est aussi à l’écoute de ses clients à travers son centre d’appel, sa page facebook, disponible pour répondre aux demandes d’information de ses clients et les accompagner au quotidien. Le site web de Cosmos permet également de consulter les produits, d’obtenir les informations et de faire des achats en quelques clics.

R.Edmond.

Commerce extérieur : Participation de Madagascar au China International Import Expo (CIIE)

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Madagascar met le cap sur la Chine. La Grande île participera au China International Import Expo (CIIE), la plus grande foire chinoise dédiée aux importations, qui se tiendra à Shanghai du 6 au 10 novembre 2026.

La Mission économique et commerciale de Madagascar en Chine (MECC) a annoncé, vendredi dernier, le lancement d’un appel à manifestation d’intérêt à l’endroit des entreprises souhaitant prendre part à cet événement stratégique.

Zéro droit de douane

Menée en partenariat avec la Fédération des Chambres de commerce et d’industrie de Madagascar (FCCIM), l’Economic Development Board of Madagascar (EDBM), la Chambre de commerce Chine-Madagascar (CCCM), la Direction générale du Commerce extérieur ainsi que les ministères sectoriels, l’initiative se fixe, entre autres objectifs, de permettre aux exportateurs malgaches de percer le marché chinois, en profitant notamment des avantages tarifaires accordés par la Chine à plusieurs produits en provenance de Madagascar, dont certains bénéficient désormais d’un accès libre à zéro droit de douane. Le pavillon Madagascar au CIIE mettra particulièrement en avant les produits premium et les produits de niche du pays. Les secteurs ciblés concernent notamment l’agrobusiness, l’artisanat ainsi que d’autres filières disposant d’un potentiel de montée en gamme. Au-delà de la présence des entreprises malgaches à cette vitrine commerciale internationale, la mission vise surtout à ouvrir de nouveaux débouchés aux produits premium de Madagascar et à attirer davantage d’investissements chinois.

Rencontres B2B

En effet, la mission ne se limitera pas à une présence à la foire. Les entreprises malgaches participeront à trois jours de rencontres B2B avec des opérateurs économiques chinois. Deux journées seront plus particulièrement consacrées aux échanges avec des acteurs du e-commerce, un canal devenu incontournable pour accéder au marché chinois. « L’objectif est d’établir des partenariats commerciaux, d’identifier des distributeurs et de faciliter l’introduction des produits malgaches sur les plateformes numériques chinoises », a expliqué la MECC. Ces rencontres visent également à mieux comprendre les exigences du marché chinois en matière de normes, de conditionnement, de certification et de commercialisation. Aux côtés de la FCCIM, l’EDBM profitera de cette mission pour présenter les opportunités d’investissement offertes par Madagascar. Les réformes engagées pour améliorer le climat des affaires, les mesures d’appui à la création d’entreprise ainsi que les secteurs prioritaires seront mis en avant. Une initiative qui arrive à point nommé quand on sait que le nombre d’entreprises créées avec des associés majoritaires de nationalité chinoise a augmenté ces dernières années, prouvant ainsi un intérêt croissant des investisseurs chinois pour Madagascar.

Accompagnement

Pour la FCCIM, cette participation constitue une opportunité pour aider les entreprises malgaches à diversifier leurs débouchés à l’exportation. Il s’agira, en somme, de commencer à renverser la tendance puisque, jusqu’à présent, les exportations du pays restent encore fortement orientées vers l’Europe, alors que la balance commerciale demeure déficitaire. « Madagascar prend désormais la direction de la Chine », résument les organisateurs, convaincus que ce marché offre de nouvelles perspectives pour les produits de niche à forte valeur ajoutée. Notons que les entreprises retenues bénéficieront d’un accompagnement sur les procédures de participation, les critères d’éligibilité et l’organisation logistique. Les frais de participation pourront, selon les modalités retenues, être mutualisés entre les participants.

R.Edmond.

RIA : La production désormais suffisante, le réseau de distribution reste le maillon faible

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La turbine à combustion n° 1 de la centrale d’Ambohimanambola a enfin été réparée, malgré les complications évoquées par les techniciens de la Jirama.

Après plusieurs jours difficiles, l’équilibre est revenu sur le Réseau interconnecté d’Antananarivo (RIA). Le TAC 1 d’Ambohimanambola, dont la panne avait entraîné des délestages la semaine dernière, a finalement été réparé et remis en service.

Les moyens de production disponibles permettent désormais de couvrir les besoins du réseau. Pour autant, les usagers ne sont pas totalement à l’abri des coupures. La vulnérabilité des infrastructures de distribution de la Jirama reste un défi de taille. En effet, le courant est revenu, mais la vigilance reste de mise. Après une semaine marquée par des coupures tournantes dans plusieurs quartiers d’Antananarivo et de ses périphéries, la situation s’est nettement améliorée sur le Réseau interconnecté d’Antananarivo. La réparation du TAC 1 (turbine à combustion n° 1) d’Ambohimanambola a permis de rétablir une capacité de production suffisante pour répondre aux besoins actuels du RIA. La semaine dernière, la défaillance de cette turbine à combustion avait sérieusement perturbé l’équilibre entre l’offre et la demande en électricité. Le problème technique, signalé en début de semaine, avait contraint la Jirama à arrêter le TAC 1. La situation était d’autant plus délicate que la période d’étiage réduit parallèlement les capacités de production des centrales hydroélectriques. Pour maintenir l’équilibre du réseau durant les heures de pointe, des délestages tournants étaient devenus nécessaires dans plusieurs zones de la capitale et des communes périphériques.

Réparation délicate. La remise en état du TAC 1 n’a pas été immédiate. Après plusieurs interventions des équipes techniques et un essai qui a échoué, la turbine à combustion a dû être démontée une nouvelle fois, vendredi dernier, afin de permettre des vérifications et des travaux plus approfondis. L’opération a finalement permis de réparer l’équipement et de le remettre en fonctionnement durant le week-end. Cette réparation apporte un soulagement important en pleine période d’étiage. Les turbines à combustion d’Ambohimanambola jouent en effet un rôle stratégique dans la sécurisation du RIA lorsque la production hydroélectrique diminue. Elles permettent de mobiliser rapidement des capacités thermiques supplémentaires pour compenser les pertes de production liées à la baisse du niveau des eaux. Le TAC 1 avait toutefois déjà connu plusieurs difficultés techniques au cours des dernières semaines, mettant régulièrement sous tension l’équilibre du réseau. Sa disponibilité constitue ainsi un élément déterminant du dispositif mis en place pour traverser la saison sèche.

Délestage résolu. Avec son retour en service et la mobilisation des autres unités disponibles, la capacité de production est désormais suffisante pour satisfaire la demande actuelle sur le RIA. Cela signifie qu’en situation normale, il ne devrait plus être nécessaire de programmer des délestages pour combler un déficit de mégawatts. Cette amélioration ne signifie cependant pas que toute coupure d’électricité disparaîtra immédiatement à Antananarivo. Un autre problème, plus structurel, demeure : celui de la fiabilité du réseau chargé d’acheminer l’électricité jusqu’aux consommateurs. Le sujet est essentiel car une coupure n’est pas systématiquement synonyme de manque de production. Même lorsqu’une quantité suffisante d’électricité est disponible à la sortie des centrales, des incidents peuvent survenir sur les lignes, les postes de distribution, les transformateurs ou les câbles. La Jirama fait depuis plusieurs années face au vieillissement et, dans certaines zones, à la saturation de ses infrastructures. L’augmentation constante des besoins électriques dans l’agglomération d’Antananarivo accroît également les contraintes exercées sur les équipements existants. Des transformateurs fortement sollicités, des câbles endommagés, des anomalies sur les lignes ou encore des incidents au niveau des postes peuvent ainsi provoquer des interruptions localisées, indépendamment de la quantité d’énergie produite. C’est désormais là que se situe une grande partie du défi.

Acheminement. L’amélioration durable de l’approvisionnement en électricité ne repose donc pas uniquement sur l’installation de nouvelles capacités de production. Elle nécessite également de pouvoir transporter et distribuer correctement chaque mégawatt disponible. Les investissements engagés dans de nouvelles centrales thermiques, solaires ou hydroélectriques risquent, en effet, de ne produire pleinement leurs effets pour les consommateurs que si, parallèlement, le réseau électrique est renforcé. La modernisation des postes, le remplacement des équipements vétustes, l’augmentation de la capacité des transformateurs et la sécurisation des lignes deviennent ainsi aussi stratégiques que l’accroissement de la production elle-même. La situation observée la semaine dernière en donne une nouvelle illustration. Une panne sur une seule unité importante de production a suffi à ramener les délestages sur le RIA. Avec le TAC 1 de nouveau opérationnel, l’équilibre production-consommation est aujourd’hui rétabli. Mais, pour les usagers, le véritable progrès sera de pouvoir disposer de cette électricité avec régularité jusqu’au compteur.

Antsa R.

Production d’eau potable : L’UTC 1 000 de Mandroseza, opérationnelle depuis samedi dernier

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Nouvelle unité de production d’eau potable pour renforcer la production à Mandroseza.
Nouvelle unité de production d’eau potable pour renforcer la production à Mandroseza.

La nouvelle unité de production d’eau potable UTC 1 000 de Mandroseza est opérationnelle depuis samedi dernier. Les essais techniques effectués sur les deux nouvelles pompes installées sur le site ont été concluants, permettant ainsi le démarrage effectif de la production. Depuis sa mise en service, cette nouvelle infrastructure produit 24 000 m³ d’eau par jour, selon la Jirama. Cette capacité supplémentaire est destinée à renforcer l’approvisionnement en eau potable de la population d’Antananarivo. Selon les informations, la réalisation de l’UTC 1 000 de Mandroseza s’inscrit dans le cadre du Projet d’amélioration de l’accès à l’eau potable (PAAEP). Ce projet bénéficie d’un financement de la Banque mondiale et est mis en œuvre en collaboration avec le ministère de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène (MEAH). La réussite des essais techniques des deux nouvelles pompes marque ainsi le passage à la phase de production effective de cette nouvelle unité. Avec ses 24 000 m³ produits quotidiennement, l’UTC 1 000 contribue désormais directement à l’alimentation en eau potable d’Antananarivo.

Antsa R.

Dialogue politique : Des consultations nationales prévues à Iavoloha du 1er au 8 septembre

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Le Palais d’État d’Iavoloha accueillera les consultations nationales sur les prochaines élections du 1er au 8 septembre.
Le Palais d’État d’Iavoloha accueillera les consultations nationales sur les prochaines élections du 1er au 8 septembre.

Les consultations nationales annoncées par la Présidence de la Refondation de la République doivent réunir les acteurs politiques et sociaux autour de la préparation des prochaines élections.

Du 1er au 8 septembre prochain, le Palais d’État d’Iavoloha accueillera une série de consultations intitulées « Consultations pour la préparation des élections ». L’initiative, annoncée par la Direction de la communication auprès de la Présidence de la Refondation de la République, vise à réunir les différentes composantes de la vie nationale autour du processus électoral. Les partis politiques, les coalitions et regroupements politiques, les associations et organisations de la société civile engagées dans l’observation électorale, ainsi que les forces vives de la nation, sont appelés à prendre part aux échanges.

Accréditation

La participation à ces consultations reste toutefois soumise à certaines conditions. Les partis politiques et les coalitions devront présenter une attestation de conformité légale délivrée par le ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation au titre de l’année 2026. Pour les organisations de la société civile, une attestation d’existence légale et d’accréditation délivrée par la Commission électorale nationale indépendante (CENI) pour l’année 2026 sera nécessaire.

Invitations

Les lettres d’invitation officielles sont à retirer à partir du dimanche 30 août au Palais d’État d’Ambohitsorohitra. La délivrance des invitations reste liée à la présentation des pièces justificatives demandées. Ces consultations interviennent alors que les discussions autour des prochaines échéances électorales prennent une place importante dans le débat politique. La rencontre d’Iavoloha devrait permettre aux différents acteurs invités de faire entendre leurs positions et leurs propositions sur la préparation du processus électoral.

Nadia R.

Conseil des ministres : Mamy Ratovomalala nommé ambassadeur au Royaume-Uni

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Mamy Roger Ratovomalala fait son retour dans la diplomatie avec sa nomination comme ambassadeur de Madagascar au Royaume-Uni.
Mamy Roger Ratovomalala fait son retour dans la diplomatie avec sa nomination comme ambassadeur de Madagascar au Royaume-Uni.

Le Conseil des ministres a été marqué par une nouvelle série de nominations aux hauts emplois de l’État. Mamy Roger Ratovomalala fait notamment son retour dans la diplomatie après sa nomination au poste d’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de Madagascar auprès du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord. Mamy Roger Ratovomalala connaît bien les arcanes de l’État. Ancien ministre, il a occupé plusieurs portefeuilles au cours de sa carrière politique. Il a notamment été ministre de l’Industrialisation et de l’Artisanat au début des années 2000, sous le gouvernement de Tantely Andrianarivo, puis ministre des Mines et des Hydrocarbures durant la Transition, sous la primature de Camille Vital. Il représentera désormais Madagascar à Londres. Le poste était vacant depuis le rappel d’Andriniaina Bretino Raharinomena au début de l’année 2019, dans le cadre du renouvellement des chefs de mission diplomatique. Toujours au ministère des Affaires étrangères, Tiana Heriniaina Razafimandimby a été nommé directeur de la Diaspora et des Flux migratoires.

Partenariat

Les changements se poursuivent dans les ministères techniques. Au ministère de l’Élevage, Zambarany Berhier Mahafaly est nommé directeur régional de l’Élevage dans la région Atsimo-Andrefana. Lakoniaina Njaritoetra Manantoanina prend la tête de la Direction de la communication et de la Transformation numérique. Elihanta Mira Constance Rakotondrandria est nommée directrice de la Coordination des projets et de la Promotion du partenariat. Zafimbololona Raphael Mahefasoa devient, de son côté, directeur de la Gestion de la qualité et du Suivi interne. Quant au ministère de la Pêche et de l’Économie bleue, Hantasoa Rosine Kajy est nommée directrice de l’Aquaculture. Dans le secteur sportif, le Conseil des ministres a procédé à l’abrogation du décret portant nomination de Guy Laurent Ramanankamonjy au poste de directeur général du Fonds de maintien de l’équipement sportif (TAFITA). Le secteur minier n’a pas été oublié. Le Conseil des ministres a adopté le projet de décret portant attribution de l’offre de partenariat pour l’exploitation du gisement de bauxite de Manantenina.

Nadia R.

CUA et OIF : 962 actes de naissance distribués dans le IVe Arrondissement

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La Commune urbaine d’Antananarivo (CUA), en partenariat avec l’Organisation internationale de la francophonie (OIF), a frappé un grand coup pour l’inclusion sociale. Pas moins de 962 actes de naissance ont été officiellement remis aux enfants et aux familles du IVe Arrondissement, vendredi dernier. Une bouffée d’oxygène pour ces foyers, l’accès à ce sésame constituant le premier rempart pour garantir l’identité et les droits fondamentaux des plus jeunes. Au-delà de la simple formalité administrative, ce document s’avère indispensable pour assurer une scolarité normale et jouir pleinement des services de base. Témoignant de l’importance de la démarche, un vibrant appel a d’ailleurs été lancé aux parents : l’obligation de déclarer les naissances dans le délai légal de trente jours reste de mise. Cet élan de solidarité s’est doublé d’un volet festif, « Andro Iray, Tsiky Arivo », initié par la CUA sous la houlette du PDS, Feno Ralambomanana. Une parenthèse enchantée pensée pour insuffler joie et réconfort aux enfants vulnérables, notamment ceux des centres d’accueil. À travers ces actions de terrain, la capitale réaffirme sa volonté indéfectible de placer l’humain et la protection de l’enfance au cœur de ses priorités.

Julien R

Descentes et mobilisations : Le PRRM talonné par le TIM et le HVM sur le terrain

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Ce week-end seulement, Michaël Randrianirina était à Sainte-Marie pour le festival « Tsolabe », puis à Mahajanga et à Nosy Be.
Ce week-end seulement, Michaël Randrianirina était à Sainte-Marie pour le festival « Tsolabe », puis à Mahajanga et à Nosy Be.

Alors que la majorité des formations politiques choisit d’observer et d’attendre l’issue de la Conférence nationale, trois acteurs majeurs ont décidé de ne pas perdre de temps. Le président de la Refondation de la République de Madagascar (PRRM), le TIM et le HVM multiplient les descentes dans les régions. L’objectif est limpide : occuper le terrain, tester les bases et envoyer des signaux forts avant les premières échéances électorales prévues après juillet 2027.

Dans un contexte où le rapport de force reste instable, chaque déplacement politique revêt une signification particulière. Il s’agit de prouver l’existence de l’appareil, de démontrer que l’on est à l’œuvre et prêt à en découdre. Depuis son accession à la tête de l’État, le colonel Michaël Randrianirina a imposé une cadence inédite. En dix mois, les déplacements se sont enchaînés à un rythme redoutable : inaugurations de zava-bita (réalisations), poses de première pierre, festivals culturels, célébrations cultuelles ou simples bains de foule. Pas un week-end sans que le chef de l’État ne soit au contact des citoyens, que ce soit à l’intérieur du pays ou lors de missions ciblées. Ce week-end seulement, Michaël Randrianirina était à Sainte-Marie pour le festival « Tsolabe », puis à Mahajanga et à Nosy Be. Il a profité de ces déplacements pour promettre de nouveaux projets de formation en faveur de la jeunesse, tout en valorisant les ambitions du projet Fandroso, mais aussi pour une série d’inaugurations. La méthode est désormais bien rodée : combiner le symbole et l’action concrète, dialoguer directement avec les administrés et projeter l’image d’un dirigeant ultra-actif et proche de son peuple. Une stratégie à double détente visant d’abord à conforter la légitimité du pouvoir à travers des réalisations palpables, tout en occupant l’espace médiatique pour couper l’herbe sous le pied d’éventuels rivaux.

Culture militante

Si le PRRM s’impose incontestablement comme la personnalité la plus visible du moment, cette omniprésence soulève aussi des interrogations légitimes sur l’utilisation des ressources étatiques et la distribution d’argent à chaque déplacement. De son côté, le Tiako i Madagasikara (TIM) de l’ancien président Marc Ravalomanana a opté pour la carte de la reconquête interne. À l’occasion de son 24e anniversaire, le parti a officiellement décrété que cette année marquerait le grand retour vers les bases. La feuille de route est rudimentaire mais carrée : sillonner l’ensemble des districts, aller à la rencontre des irréductibles militants et réactiver les structures dormantes. Le week-end dernier, le QG de Bel’Air Ampandrana affichait complet. Le mot d’ordre martelé à l’assemblée ne laisse planer aucun doute : l’urgence absolue de l’inscription sur les listes électorales. Une semaine plus tôt, la machine TIM s’activait déjà dans la région Atsinanana pour le même exercice de galvanisation. Le calendrier est d’ailleurs minutieusement tracé, avec un point d’orgue fixé en 2027 à Antananarivo à l’occasion du jubilé des 25 ans du parti. Un rassemblement d’envergure qui devrait servir de rampe de lancement officielle à Marc Ravalomanana pour la prochaine présidentielle. Si le parti compte sur sa solide culture militante et la fibre nostalgique d’une frange de l’électorat, il lui faudra impérativement séduire une nouvelle génération d’électeurs.

Discrétion calculée. Troisième force en lice, le Hery Vaovao ho an’i Madagasikara (HVM) de l’ancien président Hery Rajaonarimampianina avance ses pions avec une discrétion calculée. Moins exubérant sur le plan médiatique, le parti progresse méthodiquement, district par district. Après des incursions remarquées dans l’Alaotra-Mangoro, le Boeny et la Haute Matsiatra, les cadres du parti bleu ont tenu un congrès régional à Toamasina. Officiellement, le discours réitère un soutien mesuré au régime en place. Officieusement, l’objectif est d’afficher un retour en force et de prouver la solidité d’un maillage territorial préservé. Le HVM joue la carte de la patience et du positionnement de « partenaire critique », évitant l’affrontement frontal pour mieux préparer ses propres ambitions. Alors que les conclusions de la Conférence nationale se font attendre et qu’aucun calendrier officiel n’est scellé, la campagne est bel et bien ouverte sur le terrain. Entre un pouvoir qui use des prérogatives de l’État et des forces politiques qui dégainent l’arme de l’histoire et des réseaux, l’unité affichée en façade cède le pas à une âpre compétition. Personne ne veut rater le coche de la course suprême.

Julien R.

Ambohimalaza-France : Soutien aux enfants vulnérables à Toamasina

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Après le passage du cyclone Gezani, l’association Ambohimalaza-France a renforcé cette année ses actions humanitaires et sociales en faveur des enfants issus des familles les plus fragilisées des écoles qu’elle accompagne à Toamasina. Supervisées par Fara Rajaonarisoa, sous l’impulsion de Thierry Ramaherison, ces initiatives visent à alléger les charges liées à la scolarité et à apporter aux enfants les plus démunis un soutien matériel et moral. Fidèle à son engagement en faveur de la grande ville économique, l’association entend ainsi contribuer, année après année, à préserver les chances de réussite scolaire des enfants confrontés aux difficultés sociales et économiques. Ces actions ont également bénéficié du concours de Mickaelys Kamy Ndiamahazo, journaliste engagé en faveur du développement durable à Toamasina. Son implication contribue à renforcer cette dynamique de solidarité au service des familles les plus vulnérables de la ville du Grand Port.

D.R