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samedi, octobre 17, 2026
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Nécrologie du 29 août 2026

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Midirama : Le temps des vents et des voix

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Des montagnes qui s’effondrent au Népal aux drones fabriqués conjointement par l’Europe et l’Ukraine, des robots humanoïdes qui courent dans les rues de Pékin aux sanctions qui étranglent l’Iran, des réseaux sociaux que les États veulent désormais mettre sous surveillance jusqu’aux vaccins déployés contre Ebola en République démocratique du Congo : partout, le monde bouge. Vite. Très vite. La violence de la nature rappelle d’abord que le progrès humain n’a pas supprimé la vulnérabilité des sociétés. À la frontière entre le Népal et le Tibet, glissements de terrain et crues soudaines ont fait des centaines de morts et laissé plus de 900 personnes portées disparues. Les secours avancent dans des conditions terribles, entravés par la pluie et la géographie. Ailleurs, c’est la géopolitique qui se durcit. L’Iran brandit le détroit d’Ormuz comme levier de négociation, tandis que Washington serre davantage l’étau économique autour de Téhéran. Sanctions secondaires, entreprises et navires placés sur liste noire, traque des revenus susceptibles de financer le régime iranien et les Gardiens de la révolution : la confrontation ne se joue plus seulement avec des missiles. Elle se joue avec les banques, le commerce, l’énergie et les chaînes d’approvisionnement. Dans ce monde où l’économie devient une arme, les États doivent choisir leurs alliances, diversifier leurs partenariats et protéger leurs intérêts. Encore faut-il que la puissance ne se mesure plus uniquement au nombre de soldats ou de chars. Elle se mesure aussi à la maîtrise des technologies, des ressources, des données et des chaînes industrielles. L’Europe l’a bien compris. Bruxelles et Kiev veulent produire ensemble des drones, en associant l’expérience militaire ukrainienne aux capacités industrielles européennes. La guerre, aussi terrible soit-elle, accélère ainsi certaines mutations technologiques. Le drone n’est plus un équipement marginal : il devient un instrument central de la guerre moderne. La Chine, elle, donne déjà un aperçu de ce que pourrait être le monde industriel de demain. À Pékin, les Jeux mondiaux des robots humanoïdes montrent jusqu’où la robotique a progressé. Hier encore, les humanoïdes étaient surtout des prototypes de laboratoire. Aujourd’hui, ils commencent à investir l’industrie et différents secteurs d’activité. La démonstration chinoise n’est pas qu’un spectacle technologique. Elle est un avertissement : ceux qui maîtriseront l’intelligence artificielle, la robotique et l’automatisation disposeront demain d’un avantage économique considérable.

Et Madagascar ? Pendant que d’autres pays fabriquent les technologies qui redessineront l’économie mondiale, nous continuons à nous battre avec des problèmes élémentaires de gouvernance, d’énergie, d’eau, de sécurité et d’organisation institutionnelle. Nous ne pouvons pas éternellement regarder le train passer en expliquant pourquoi nous n’avons pas encore acheté de billet. Même le débat sur les réseaux sociaux change de dimension. Aux États-Unis, Meta est confrontée à une pression judiciaire et politique considérable autour de la protection des mineurs. Des engagements sont annoncés pour limiter l’accès quotidien des jeunes et revoir les produits qui leur sont destinés. En Afrique aussi, le sujet monte en puissance. Rwanda, Nigeria, Sénégal, Gabon : plusieurs pays réfléchissent à l’âge minimum, à la vérification de l’identité ou à la responsabilité des plateformes. Il ne s’agit plus seulement de savoir si les réseaux sociaux sont utiles ou dangereux. Il s’agit désormais de savoir qui protège les enfants dans un univers numérique conçu pour capter leur attention. Là encore, Madagascar devra répondre à la question. Et pas seulement par des communiqués. La protection des mineurs à l’ère numérique exige une politique publique, une éducation aux médias, des mécanismes de contrôle et surtout une véritable responsabilité des plateformes. Sur le continent africain, d’autres urgences restent tout aussi brutales. En République démocratique du Congo, des agents de santé en première ligne commencent à être vaccinés contre Ebola, tandis que des essais se poursuivent contre une souche du virus. Au même moment, Kinshasa prépare un dialogue national inclusif annoncé pour trois mois au maximum, mais sans le M23. La paix, la santé publique, la sécurité. Partout, les États sont contraints de répondre à plusieurs crises simultanément.

Madagascar n’échappe pas à cette équation. Le FFKM a enfin enclenché le processus des concertations nationales après des mois d’attente. Le calendrier doit conduire, avant mai 2027, à la fin des consultations et ouvrir la voie à l’organisation des élections. C’est une étape importante. Mais une concertation ne vaut que par sa capacité à produire du consensus, de la confiance et des décisions acceptées. Le pays sort d’une année politique exceptionnelle. Un an après la naissance du mouvement « Gen Z », ceux qui avaient contribué à faire vaciller puis tomber le régime d’Andry Rajoelina commencent à apparaître différemment dans le paysage. Certains rejoignent les structures du nouveau pouvoir. D’autres choisissent de rester à distance et de conserver leur liberté de critique. C’est peut-être là que se joue l’un des vrais tests de la « refondation ». Une révolution politique ne peut pas avoir pour seule conséquence de remplacer les hommes au pouvoir. Elle doit transformer les règles du jeu. La récente décision de la Haute Cour constitutionnelle, selon laquelle le président de la transition n’a pas le pouvoir de dissoudre la Chambre basse, rappelle justement que la refondation ne peut pas se construire en dehors du droit. Le pouvoir doit avoir des limites. Même lorsqu’il estime agir au nom du changement. Mais pendant que les institutions discutent de leurs prérogatives, la société, elle, continue de faire face à une autre réalité : celle de la violence. L’affaire du double meurtre de Stéphanie et Haingotiana en est l’illustration glaçante. Deux jeunes filles retrouvées mortes dans une ravine à Ambohimanga Rova. Quatre jeunes, dont un mineur, ont été arrêtés dans le cadre de l’enquête. Derrière le fait divers, il y a une question beaucoup plus profonde, notamment celle de la sécurité, de la violence juvénile. Une nation ne se mesure pas seulement à ses grands projets. Elle se mesure aussi à la sécurité qu’elle garantit à ses citoyens lorsqu’ils rentrent chez eux.

Et pourtant, Madagascar possède des cartes qu’il serait suicidaire de négliger. Le cacao en est une. Avec environ 15 000 tonnes de production annuelle, Madagascar reste un petit producteur à l’échelle mondiale. Mais son cacao est reconnu pour sa qualité exceptionnelle et son caractère fin et aromatique. C’est précisément là que se trouve la leçon. Nous ne gagnerons pas nécessairement la bataille mondiale par les volumes, mais nous pouvons la gagner par la valeur. Cacao, vanille, minerais, biodiversité, tourisme, agriculture, savoir-faire : Madagascar dispose d’atouts considérables. Encore faut-il cesser de les exporter comme de simples matières premières ou de les brader à des vautours affamés venus d’ailleurs. Il faut commencer à construire autour d’eux de véritables chaînes de valeur.

Rija Randriambola

Manquements aux obligations professionnelles : 3 magistrats du PAC Antananarivo suspendus

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En juillet dernier, le ministère de la Justice a notifié les juridictions sur le traitement des dossiers.
En juillet dernier, le ministère de la Justice a notifié les juridictions sur le traitement des dossiers.

La discipline frappe au ministère de la Justice. Trois magistrats du Pôle anti-corruption (PAC) d’Antananarivo ont été suspendus de leurs fonctions. Quinze agents pénitentiaires de la maison de force d’Imerintsiatosika ont également écopé d’une suspension.

Deux décisions disciplinaires distinctes, mais un même motif : des manquements constatés dans l’exercice des responsabilités. L’information a été rendue publique par le ministère de la Justice dans un communiqué publié jeudi 27 août 2026. Au Pôle anti-corruption d’Antananarivo, trois magistrats ont été suspendus. La sanction fait suite à des inspections et à des évaluations conduites par le bureau chargé du contrôle des juridictions auprès du ministère de la Justice. Les investigations auraient mis en évidence, selon le ministère, des manquements dans l’exercice des fonctions, notamment dans le traitement des dossiers. Le ministère évoque également le non-respect des obligations et des responsabilités inhérentes aux fonctions exercées. Il a souligné que la décision de suspension a été prise au sein du Comité de suivi et d’évaluation des PAC, à l’issue de ce processus de contrôle. Le communiqué ne précise toutefois ni la nature exacte des dossiers concernés, ni la durée des suspensions.

Efficacité

Cette mesure intervient alors que les PAC occupent une place centrale dans la lutte contre la corruption. Toute défaillance dans le traitement des dossiers de ces juridictions spécialisées peut ainsi prendre une dimension particulière, tant sur le plan judiciaire que dans la perception de l’efficacité de la lutte anticorruption. À Imeritsiatosika, c’est une affaire d’évasion qui a déclenché la procédure disciplinaire. Quinze agents pénitentiaires de la maison de force ont été suspendus après l’évasion d’un détenu survenue le 7 août 2026. Le ministère de la Justice fait état de « manquements » constatés dans l’exercice des responsabilités confiées aux agents concernés. Les sanctions ont été décidées à la suite des investigations menées par la direction de l’inspection pénitentiaire, toujours selon le ministère de la Justice. L’évasion n’aura cependant pas tenu longtemps en échec les recherches. Le détenu a finalement été retrouvé, précise le ministère.

D’un côté, des magistrats chargés de traiter des dossiers de corruption. De l’autre, des agents chargés de la surveillance des détenus. Dans les deux cas, le ministère de la Justice met en avant le même principe, selon lequel la responsabilité professionnelle ne saurait être dissociée des obligations attachées à la fonction. Ces dix-huit suspensions constituent ainsi un signal disciplinaire fort. Elles montrent aussi que les inspections et les mécanismes de contrôle interne peuvent désormais déboucher sur des sanctions lorsque des manquements sont constatés. Reste à savoir si cette fermeté sera ponctuelle ou si elle annonce un contrôle plus systématique des juridictions et de l’administration pénitentiaire.

Rija R.

Betsiboka : Liana amin’ny informatika ny tanora

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Ny talem-paritry ny Fampianarana Teknika sy ny Fanofanana arak’Asa eto Betsiboka sy ny mpiara-miasa aminy no nanokatra tamin’ny fomba ofisialy ny fiofanana informatika maimaimpoana hita, eny amin’ny «  Lisea Teknika Maevatanàna, «   izay nanomboka tamin’ny andron’ny alatsinainy 24 aogositra taona 2026 teo iny. Mahatratra 60 mahery eo ho eo ireo tanora lahy sy vavy hanantanteraka izany mandritra ny roa na telo herinandro eo, saingy noho ny fampitaovana tsy mahenika ny hamaroan’ireo mpiofana informatika maimaimpoana no anton’izany. Tsy misy saran’ny fandoavam-bola, hoy ny Talem-paritry ny Fampianarana Teknika sy ny Fanofanana arak’Asa Betsiboka, Atoa Dimby Ranaivo ny fiofanana no ezahina hipaka ato anatin’ny faritra Betsiboka izany mba hafahan’ireo tanora hanamafy ny fahaiza-manaony, amin’ny Informatika. Azo antoka ihany koa ny mpampiofana Informatika, raha ny angom-baovao voray hatrany.

Ratantely

D.R

Nanisàna : Taxi-moto sy mpandeha nofaohin’ny 4×4

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 Isan’andro dia tsy maintsy misy hatrany ny lozam-pifamoivoizana mahavoa ny mpandeha kodiaran-droa. Omaly dia naratra mafy ny mpanamory ny taxi-moto sy olona mpanjifa izay nentiny. Teo Nanisàna, tao anatin’ny maha-betsaka ny fifamoivoizana no nifandona ny fiara tsy mataho-dàlana iray sy ilay taxi-moto. Voahitsaka ary tao ambany fiara no nalaina ireo olona roa. Haingana ny olona nifanampy ary nobataina avy hatrany tao anaty fiara ary nentina teny amin’ny hopitaly izy ny naratra. Ny fiara nandona kosa tsy afaka nahetsika aloha mandram-pahatongan’ny mpitandro ny filaminana nanao fitsirihina mba hanaovana tatitra sy hanokafana fanadihadiana. Be loatra ny loza an-dalambe miantraika amin’ny mpandeha moto. Vao ny talata teo koa raha tsiahivina no nisy vehivavy namoy ny ainy tetsy amin’ny Bypass rehefa voahitsaky ny kamiao.

D.R

Ikopa : Nisy faty natsingevan’ny rano

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Vehivavy iray no hita faty tao amin’ny ranon’Ikopa izay mifanandrify amin’ny tanjombato omaly. Raha araka ny tombana dia  tsy famonoan-tena no nitranga. Vehivavy roa mantsy izy ireo no niaraka afakomaly hariva. Nisy olon-dratsy izay heverina ho mpanendaka izay nanenjika tampoka. Samy nanavotra ny ainy ary tao anatin’ny fikoropahana no heverina fa nisolifatra tao amin’ny reniranon’Ikopa ilay vehivavy ary dia natelin’ny rano tao. Ny maraina vao hita ny fatiny. Mbola azo sokajiana ho fahafatesana nateraky ny tsy fandriampahalemana ihany ity tranga ity. Maro loatra ny endrika isehoany, ao ny fanafihana ankitsirano, ny fitifirana fiara eny amin’ny lalam-pirenena, ny fisolokiana olona mba hahazoana ny fananany. Samy nitranga avokoa izany tao anatin’ny andro vitsivitsy izay.

D.R

Ampasika : Un jeune de 18 ans, victime d’escroquerie, tente de se suicider

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Victime d’une escroquerie à Ampasika, un jeune homme de 18 ans, conducteur de taxi-vélo, a tenté de mettre fin à ses jours après avoir perdu son principal outil de travail. Une intervention rapide de la Police nationale a permis de le secourir et de le mettre à l’abri.

Les faits se sont produits le 27 août 2026 à Ampasika, dans le quatrième arrondissement d’Antananarivo. Le jeune homme aurait été abordé par des individus qui lui ont proposé un échange particulièrement alléchant : son vélo contre une pierre présentée comme précieuse. Pensant réaliser une bonne affaire, il a accepté la transaction. Mais, après avoir récupéré le vélo, les individus ont pris la fuite. En examinant la pierre reçue, le jeune conducteur a rapidement découvert qu’il s’agissait d’une fausse pierre précieuse. Dépouillé de son moyen de subsistance et profondément affecté par cette escroquerie, le jeune homme aurait alors sombré dans une profonde détresse, allant jusqu’à tenter de se suicider. Son comportement inquiétant a alerté les personnes présentes, qui ont rapidement sollicité l’intervention des forces de l’ordre. Alertés à temps, les policiers chargés de la circulation sont immédiatement intervenus. Constatant l’état de vulnérabilité du jeune homme, ils ont pris les dispositions nécessaires pour le protéger et éviter le pire. Il a ensuite été conduit auprès du service de la Police chargé de la protection des mineurs et des personnes vulnérables, au commissariat central de Tsaralalàna, afin de bénéficier d’un accompagnement adapté. La Police nationale a également pris contact avec sa famille. Parallèlement, les recherches se poursuivent afin d’identifier et de retrouver les auteurs présumés de cette escroquerie. Cette intervention met une nouvelle fois en évidence le rôle de la Police nationale dans la protection des personnes en situation de vulnérabilité, au-delà de ses missions classiques de maintien de l’ordre et de lutte contre la criminalité. La vigilance des témoins et leur réaction rapide ont également été déterminantes pour éviter une issue dramatique.

T.M.

Ambatondrazaka : Un couple de commerçants en riz échappe à une tentative de meurtre

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Une transaction portant sur 15 tonnes de riz aurait tourné au drame jeudi à Ambohimasina, dans le district d’Ambatondrazaka. Un couple de commerçants, venu récupérer le paiement de sa marchandise, a été victime d’une agression préméditée.

Le couple, originaire de Didy, avait vendu 15 tonnes de riz à une femme pour la somme de 15,6 millions d’ariary. Au moment convenu pour le règlement, la cliente aurait préparé un plan visant à éliminer les propriétaires de la marchandise. Selon les informations recueillies, deux hommes auraient été postés à l’intérieur de son domicile dans l’attente de l’arrivée du couple. Les victimes, accompagnées de leur jeune enfant, se seraient rendues sur place pour récupérer leur argent. La femme serait elle-même venue à leur rencontre afin de les conduire jusqu’à son domicile. Une fois sur place, elle leur aurait servi du jus de fruit dans lequel elle aurait ajouté au préalable un produit dont la nature reste encore inconnue, possiblement un somnifère. Elle aurait ensuite tenté de faire patienter le couple en discutant avec lui, dans l’espoir que le produit fasse effet. Impatients de récupérer leur argent et de regagner leur domicile, les commerçants lui auraient toutefois demandé de procéder rapidement au paiement. Le produit n’ayant apparemment pas encore produit l’effet escompté, les deux hommes cachés dans la maison seraient alors passés à l’attaque. Ils auraient agressé le couple en leur portant notamment des coups au niveau de la gorge, avant de brandir des couteaux et de retenir chacun des deux commerçants. Dans le même temps, la femme aurait tenté d’étrangler leur jeune enfant. Pris au piège, le couple a tenté de se défendre tout en appelant à l’aide. Leurs cris ont finalement alerté les habitants du voisinage. En s’approchant de la maison pour comprendre ce qui se passait, ces derniers auraient aperçu la propriétaire des lieux sortir, les mains couvertes de sang.

Cette dernière a alors tenté de minimiser la situation, affirmant aux voisins qu’il ne s’agissait que d’une dispute entre époux et leur demandant de repartir, assurant que tout était rentré dans l’ordre. Mais la situation était loin d’être réglée. Profitant d’un moment favorable, la femme victime, blessée, a réussi à s’échapper. Elle a immédiatement alerté les voisins, leur révélant que les explications données par la propriétaire étaient fausses et que le couple était en réalité victime d’une tentative de meurtre. Alertés, les deux hommes ont pris la fuite. La femme soupçonnée d’avoir participé à l’agression a également disparu dans la nature. Les recherches se poursuivent pour retrouver les trois suspects. Une enquête est en cours afin de déterminer les circonstances exactes des faits. Blessées au cours de l’agression, les victimes ont été transportées dans un centre de santé où elles ont reçu les soins nécessaires.

Yv Sam

67 ha : Un suspect interpellé avec des documents de véhicules et de motos

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Un homme soupçonné d’être impliqué dans des vols de motos et de véhicules a été interpellé par la Police nationale le 26 août, vers 3 heures du matin, aux 67 ha. Cette intervention, menée par les éléments de l’Unité d’intervention rapide de la police nationale (UIR), a permis la découverte de plusieurs documents afférents à des véhicules et à des motos. Le comportement suspect de l’individu a attiré l’attention des policiers lors de leur patrouille. Soumis à un contrôle, il a été trouvé en possession de plusieurs documents dont la provenance devait être éclaircie. Selon les premiers éléments de l’enquête, le suspect aurait reconnu son implication dans des vols de motos. Il aurait également indiqué qu’un complice transportant une moto avait emprunté un autre itinéraire.

Anosibe Mandrangobato I

Deux jours plus tard, le 28 août, vers 4 heures du matin, une autre patrouille pédestre de la Police nationale a conduit à l’interpellation d’un second suspect à Anosibe Mandrangobato I. Connu sous le pseudonyme de « Bôby », l’individu serait soupçonné d’être impliqué dans des actes de délinquance dans le secteur d’Anosibe et ses environs. Il a été surpris alors qu’il aurait été en train de commettre un acte répréhensible. Les deux individus ont été conduits respectivement au bureau de la Sûreté urbaine de Tananarive à Tsaralalàna (SUT) et au commissariat de la Sécurité publique à Mahamasina pour la poursuite des procédures d’enquête. Ces deux interpellations témoignent de la vigilance maintenue par la Police nationale lors des patrouilles nocturnes, particulièrement dans les zones exposées aux actes de délinquance. Les investigations se poursuivent afin de déterminer l’implication exacte des suspects et d’éventuels complices.

T.M.

CAN 2027 : Les Barea lancent leur campagne qualificative au Nigeria

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La Fédération malgache de football (FMF) a officiellement dévoilé les dates et les lieux des deux premières rencontres des Barea dans le cadre des éliminatoires de la CAN 2027. Entre Uyo, au Nigeria, et Meknès, au Maroc, le calendrier s’annonce déjà comme un véritable test grandeur nature pour la sélection nationale.

Le tirage au sort des éliminatoires de la CAN 2027 a placé Madagascar dans un groupe L tout aussi relevé. La présence de la Tanzanie, déjà qualifiée en tant que pays coorganisateur avec le Kenya et l’Ouganda, change la donne : ses résultats n’auront pas d’impact direct sur la course à la qualification, mais chaque rencontre restera décisive pour les Barea. Le calendrier s’annonce corsé dès septembre 2026. Pour la première journée, les Barea affronteront le Nigeria le 25 septembre, au Godswill Akpabio International Stadium d’Uyo. Quatre jours plus tard, le 29 septembre, Madagascar croisera la Tanzanie au stade d’honneur de Meknès, au Maroc. En novembre, une double confrontation contre la Guinée-Bissau viendra compléter cette première phase, avant les ultimes journées programmées en mars 2027.

CAN U23

Mais au-delà de la sélection A, l’avenir du football malgache se joue aussi chez les jeunes. Le tirage des qualifications de la CAN U23 2027 a placé les Comores sur la route des Barea Espoirs. Le match aller est prévu le 28 septembre, suivi du retour le 6 octobre. En cas de succès, les U23 devront affronter l’Afrique du Sud en novembre, avant une éventuelle dernière étape en mai 2027. À un mois du coup d’envoi, les interrogations demeurent nombreuses. Quand débutera le regroupement officiel des jeunes Barea, et quels joueurs seront retenus pour affronter les Comores dans cette double confrontation ? Qui prendra la direction technique de la sélection U23 et dans quel stade Madagascar accueillera-t-il son premier match à domicile ? Autant de questions qui agitent les passionnés et auxquelles la Fédération devra répondre sans tarder. Car le temps presse déjà. Face aux Comores, chaque détail comptera pour espérer franchir ce premier obstacle. Les Barea, toutes générations confondues, savent que la route vers la CAN 2027 sera semée d’embûches, mais aussi riche en opportunités pour écrire une nouvelle page de l’histoire du football malgache.

Heriniaina Samson