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samedi, octobre 17, 2026
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Affaire Stéphanie et Haingotiana : Un mineur parmi les suspects, les meurtriers auraient filmé la scène

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L’enquête sur le meurtre se poursuit.
L’enquête sur le meurtre se poursuit.

L’affaire du double meurtre de Stéphanie et Haingotiana continue de susciter une vive émotion. Les deux jeunes filles, dont les corps ont été découverts dimanche dernier dans une ravine à Ambohimanga Rova, auraient été victimes d’un acte particulièrement violent. Selon des sources proches du dossier, quatre jeunes âgés de 17 à 23 ans ont été arrêtés dans le cadre de l’enquête. Parmi eux figure un mineur. Actuellement placés en garde à vue, les suspects seraient des connaissances des deux victimes. Les enquêteurs disposeraient également d’éléments de preuve considérés comme accablants.

Haingotiana victime d’un viol

La famille de Haingotiana affirme que les résultats de l’autopsie pratiquée sur son corps ont révélé qu’elle aurait été victime d’un viol. Selon ses proches, la jeune fille aurait opposé une résistance jusqu’au bout avant d’être agressée sexuellement avec violence, puis de succomber. Les circonstances exactes de sa mort, ainsi que celles de Stéphanie, restent toutefois à établir officiellement.

Un véhicule suivi grâce aux caméras. Les enquêteurs auraient également présenté à la famille des éléments concernant le véhicule qui aurait transporté les deux jeunes filles vendredi, jour où elles auraient été vues pour la dernière fois vivantes. L’exploitation des images de vidéosurveillance aurait permis aux forces de l’ordre de retracer le parcours d’un véhicule noir, depuis Manjakaray jusqu’à Ambohimanga. Ce travail aurait notamment conduit à l’identification du propriétaire du véhicule, ainsi que de la personne qui le conduisait. Plus troublant encore, selon les informations recueillies, un enregistrement retrouvé dans le téléphone du conducteur présumé montrerait une partie de la scène liée au drame. Cet élément ferait actuellement partie des pièces examinées par les enquêteurs.

L’enquête se poursuit

À ce stade, quatre personnes sont détenues dans le cadre de cette affaire. Les investigations se poursuivent afin de déterminer leur degré d’implication respectif et de vérifier l’éventuelle participation d’autres personnes. Ces éléments restent, à ce stade, issus de sources proches du dossier et doivent encore être confirmés par les autorités compétentes. Une communication officielle est attendue afin de faire le point sur l’avancée de l’enquête et d’apporter davantage de précisions sur les circonstances de ce double meurtre.

Yv Sam

Nécrologie du 27 août 2026

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Haute Cour Constitutionnelle : La loi sur la langue malagasy bloquée en entier

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Les initiateurs de la loi sur la langue malagasy voulaient sans doute faire du plaise-majesté (par opposition à lèse-majesté).
Les initiateurs de la loi sur la langue malagasy voulaient sans doute faire du plaise-majesté (par opposition à lèse-majesté).

La HCC a fait avaler sa langue à l’initiateur de la loi n°2026-005, qui n’est pas passée comme une lettre à la poste à Ambohidahy.

Un mois

La HCC a rendu sa décision concernant la loi sur la politique de l’usage de la langue malagasy et les droits sur la langue à Madagascar, le 21 août 2026. En somme, un mois exactement, presque jour pour jour, après la lettre de saisine du PRRM, qui a été reçue et enregistrée au greffe de la haute juridiction le 20 juillet dernier. « La saisine introduite par le président de la Refondation de la République, régulière en la forme, est recevable », selon le juge constitutionnel, en utilisant comme d’habitude la langue de l’ancienne mère patrie, qui est officiellement en usage en même temps que le « tenin-dreny ».

Libre choix

« Les langues officielles sont le malagasy et le français », d’après l’article 4 in fine de la Constitution de la Quatrième République, qui reste et demeure en vigueur en l’état actuel de la loi fondamentale, laquelle n’est pas près de devenir caduque, à l’allure où va ou ne va pas (c’est selon) le « fanavaozana ». En sa qualité de gardienne de la Constitution, la HCC continue alors de se baser sur l’article cité ci-dessus pour spécifier que « cette disposition ne met aucune différenciation entre la langue malagasy et le français et autorise un libre choix entre les deux langues pour l’enseignement et les pratiques officielles à Madagascar ».

Obligation

Ceci expliquant cela, la HCC censure une dizaine d’articles qui « imposent une obligation d’utilisation de la langue malagasy dans l’enseignement, les formations et dans les relations entre citoyens, ainsi que les communications étatiques ». Il est écrit noir sur blanc dans la décision du 21 août 2026 « qu’une telle obligation va en contradiction manifeste avec le libre choix posé par l’article 4 de la Constitution ; qu’il convient de les déclarer non conformes à la Constitution ».

Sanctions

L’article 28 est également déclaré « en contradiction avec la loi fondamentale » en ce qu’il impose l’application de sanctions administratives ou disciplinaires prévues par les différentes structures d’autorité en cas de non-respect d’un seul des articles de la loi n°2026-005, qui se trouve ainsi dépourvue de sa substance. « Considérant que les articles susvisés constituent l’essence même du texte, que les extirper reviendrait à vider le texte de son sens et de son objet ; qu’il convient dès lors de déclarer la loi déférée non conforme à la Constitution ». La HCC décide que « la loi n°2026-005 sur la politique de l’usage de la langue malagasy et les droits sur la langue à Madagascar est déclarée non conforme à la Constitution ». Cette décision sera notifiée au PRRM, qui prône la malgachisation ; au Premier ministre, dont le gouvernement a fait passer la loi ; et au président de l’Assemblée nationale, qui l’a soumise au vote des députés le 1er août 2026. En attendant l’adoption, par voie référendaire, d’une nouvelle Constitution, ils n’ont qu’à tenir et retenir leur… langue.

R.O

Ankadinondry Sakay : Un mort et un blessé dans l’effondrement d’un tunnel d’orpaillage

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Un effondrement de terrain survenu lundi 24 août dans une carrière d’exploitation aurifère à Anosikely, fokontany d’Anosibe, commune rurale d’Ankadinondry Sakay, district de Tsiroanomandidy, a fait un mort et un blessé grave. L’accident s’est produit vers 15 heures, alors qu’un homme était descendu dans un tunnel pour effectuer un sondage. Selon les témoignages recueillis sur place, les autres orpailleurs ont entendu un important bruit d’éboulement avant de se précipiter vers le lieu du drame. Âgée de 47 ans, la victime décédée s’est retrouvée coincée à l’entrée du tunnel, prise sous les matériaux. Un autre homme, âgé de 14 ans, qui se trouvait à proximité du bord du puits, a également été atteint et grièvement blessé. Il a été évacué vers l’hôpital de Tsiroanomandidy pour y recevoir des soins. Alertés vers 16 heures, les éléments de la gendarmerie territoriale d’Ankadinondry se sont rendus sur place pour effectuer les premières constatations. Cinq gendarmes, sous la conduite des responsables de l’unité et du poste avancé d’Anosy, ainsi que le médecin-chef du CSB II de Diavolana, ont procédé aux vérifications nécessaires. À leur arrivée, le corps de la victime avait déjà été transporté par sa famille à son domicile, à Iharamasoandro, dans le fokontany d’Anosibe. L’examen du corps a ainsi été effectué sur place, en présence du médecin. D’après les premières constatations, le tunnel concerné n’était plus exploité et ne présentait pas, selon les personnes présentes, de remblais à l’intérieur. Les circonstances exactes de l’effondrement devront toutefois être déterminées par l’enquête.

T.M.

Ambohitrimanjaka : Un 4×4 tombe dans la rivière, une jeune fille perd la vie

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Une jeune fille fraîchement diplômée du baccalauréat a perdu la vie dans un accident survenu hier matin à Ambohitrimanjaka. Un véhicule tout-terrain de type Terracan, transportant une famille de quatre personnes de retour de vacances à Mahajanga, a quitté la chaussée avant de tomber dans la rivière, à Ambohitrimanjaka. La jeune fille, qui venait d’obtenir son baccalauréat, est morte sur le coup. Les trois autres occupants du véhicule ont pu être secourus sains et saufs. Le véhicule a également été sorti de l’eau grâce à l’intervention des habitants du secteur, venus porter secours aux victimes. Selon des témoins, le Terracan roulait à vive allure au moment des faits. Après avoir quitté la chaussée, le conducteur n’aurait pas réussi à maîtriser le véhicule, qui a terminé sa course dans l’eau. Les circonstances exactes de l’accident devront toutefois être établies par les autorités compétentes.

Yv Sam

Androhibe : Une habitation attaquée, le gardien sauvagement tué

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Un gardien sauvagement tué et un groupe électrogène dérobé. Une attaque particulièrement violente s’est produite dans la nuit du 19 au 20 août, dans une maison en construction à Androhibe, dans le 5ᵉ arrondissement d’Antananarivo. Le 20 août, vers 9 heures du matin, la gendarmerie a été alertée après la découverte d’un gardien grièvement agressé dans l’enceinte d’une propriété en construction. La victime avait reçu de violents coups à la tête. Une longue barre métallique, qui aurait servi à commettre l’agression, a été retrouvée à proximité de son corps. Les assaillants sont également repartis avec un important groupe électrogène appartenant au chantier. Alertés, les éléments de la gendarmerie ont lancé un appel à témoins afin d’identifier les auteurs.

Les investigations ont rapidement permis de remonter jusqu’à un jeune homme, interpellé puis interrogé par les enquêteurs. Il aurait reconnu sa participation à l’attaque. D’après ses déclarations, lui et ses complices se seraient introduits dans la propriété pendant la nuit et auraient attendu le moment opportun pour passer à l’action. Lorsque le gardien est sorti pour aller se soulager, les suspects l’auraient suivi à son retour, avant de l’agresser à coups de barre métallique. Au total, trois individus soupçonnés d’avoir participé à l’attaque ont été arrêtés. Les enquêteurs ont également découvert qu’un autre gardien, travaillant à proximité du lieu des faits, aurait réceptionné puis dissimulé le groupe électrogène volé. Les suspects sont actuellement entre les mains des enquêteurs. À l’issue de la procédure, ils seront présentés devant la justice pour répondre des faits qui leur sont reprochés.

Yv Sam

Betroka : Notifirin’ny jiolahy ny iray trano

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Zazakely, olon-dehibe. Tsy nisy an-kanavaka fa avy hatrany dia notifirina avokoa. Izany ny zava-nisy nandritry ny fanafihana mitam-piadiana tao Isoanala, distrikan’i Betroka. Tokantrano iray ao amin’ny fokontany Tanambao no notafihin’ny lehilahy iray nitondra fitaovam-piadiana. Tokony ho tamin’ny 8 ora alina no nitrangan’ny fanafihana. Araka ny vaovao voaray, nitifitra ireo olona tao an-trano ilay lehilahy, ka olona telo mianaka no naratra. Zaza dimy taona no voatifitra teo amin’ny lamosina, raha zaza iray hafa enin-taona kosa voatifitra intelo teo amin’ny feny. Naratra teo amin’ny feny ihany koa ny rain’izy ireo, 50 taona. Taorian’ny fitifirana dia nandositra avy hatrany ilay lehilahy. Mbola tsy fantatra hatreto ny antony nahatonga izao fanafihana izao. Araka ny tatitra avy amin’ireo olona manodidina, dia nisy olona nivezivezy teny amin’ny manodidina ny tokantrano ny harivan’io, nitady ilay raim-pianakaviana. Nentina notsaboina any Betroka ireo naratra, rehefa nahazo fitsaboana voalohany teny an-toerana. Ankehitriny dia mbola manohy ny fitsaboana izy ireo, indrindra fa ireo zaza tsy manan-tsiny izay notifirina tsy nananana antra. Etsy ankilan’izay dia mbola mizotra tanteraka any amin’ny fikarohana ireo mpanao ratsy sy ny mpiray tsikombakomba amin’izy ireo ny fanadihadiana mandeha. Liana tanteraka amin’ity heloka bevava izay nitranga tao Isoanala ity ny olona any an-toerana satria nampivarahotsana ny zava-nitranga dia ny fitifirana izay rehetra tao an-trano, tsy an-kanavaka na zaza na olon-dehibe.

D.R

Maroantsetra : Tratra ilay rangahy nisadoka ho mpampanoa lalàna sy mpisolovava

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Efa lasa lavitra mihitsy ny fisandohana ataon’ ny olona sasany ankehitriny, fa mahasahy misandoka fa mpampanoa lalàna sy mpisolovava mihitsy hono noho ny fitiavam-bola. Famoahana olona am-ponja no tena fisandohana ataony, ka olona avy amin’ny faritra SAVA ingahy Tsimirafy Samuel, mpisandoka izany tratra tao Maroantsetra tao amin’ny kaominina Antakotako faritra Ambatosoa. Milaza ny tenany fa izy no tompon’ny lalàna ka mahafaka olona am-ponja, mahatafiditra olona ho mpiasam-panjakana, mahavita taratasy ho an’ireo mpivarotra tsy manana izany,… ary efa nikasa hampiaka-bady zanaka olona tao amin’ilay kaominina nipetrahany mihitsy izy. Maro ireo efa voany tao anatin’izany fisandohana fanaony izany, ka tao ny efa nahazoany vola be, ary tao ireo efa nahazoany zavatra hafa. Nanao fanadihadiana azy ny zandarimariam-pirenena tao Maroantsetra, ka nilazany mihitsy fa io fisandohana io  no asany fa tsy mamana asa izy. Natolotra ny fampanoavana sy mpitsara mpanao famotorana tao Maroantsetra ny tenany ary avy hatrany miandry ny fitsarana azy eo am-ponjan’ny Maroantsetra ny tenany. Nilaza ny zandary fa tsy tokony hatahotra mitaraina sy mitory ireo mpisoloky fantany ny vahoaka, satria namano akaiky ny zandary ao anatin’izany, mba tsy ho very vola na fananana hafa.

Malala Didier

Ambohimalaza : Un mort et un blessé dans un accident de scooter sur la RN2

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Un jeune homme de 22 ans a perdu la vie et son passager a été blessé dans un accident de la circulation survenu mardi 25 août, vers 17 heures, sur la RN2, à Ampanataovana, dans le fokontany d’Ambatofotsy, commune d’Ambohimalaza, district d’Antananarivo Avaradrano. Le drame s’est produit alors que les deux occupants circulaient à bord d’un scooter de marque Kymco G5, en provenance d’Imerikasinina. À l’approche d’un virage, le deux-roues aurait circulé à vive allure avant de quitter sa trajectoire et de percuter violemment le mur en briques d’un établissement des Pères capucins. Sous la violence du choc, le conducteur a été grièvement blessé à la tête et au visage. Évacué au CHRD d’Ambohimangakely, il a succombé à ses blessures une dizaine de minutes après son admission. Son passager, âgé de 20 ans, a également été blessé, notamment au visage et à la hanche gauche. Il a été pris en charge dans un établissement de santé. Alertée, la brigade de gendarmerie d’Ambohimalaza, située à environ quatre kilomètres du lieu de l’accident, est arrivée sur place en huit minutes. Trois gendarmes ont été mobilisés pour sécuriser les lieux et réguler la circulation. Une descente sur le terrain et les constatations d’usage ont également été effectuées pendant environ une heure et demie. Le scooter, dont l’avant a été fortement endommagé, a été placé sous surveillance par les gendarmes afin d’éviter toute manipulation avant sa remise à la famille. Les usagers de la route ont, par ailleurs, été sensibilisés à la nécessité de respecter la vitesse et les règles de circulation, particulièrement à l’approche des virages.

T.M.

CAF Interclubs – Match de préparation : Le match retour CFFA-FC Rouge annulé, cap sur l’Afrique

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Le stade d’Iavoloha a accueilli le choc de la « Coupe des Champions » opposant le CFFA, champion de Madagascar, au FC Rouge, vainqueur de la Coupe nationale. Devant leurs supporters, les joueurs du CFFA ont pris l’ascendant en s’imposant 3 buts à 1, grâce notamment au doublé de Fabrice et au but de Tendry, tandis que Toky réduisait l’écart pour le FC Rouge. Cette rencontre, au-delà du score, avait valeur de test grandeur nature pour les deux clubs avant leurs campagnes africaines.

Mais les dirigeants ont finalement décidé d’annuler le match retour prévu le 30 août, préférant concentrer leurs forces sur les échéances continentales. Le CFFA représentera Madagascar en Ligue des champions de la CAF, où il affrontera Lijabatho FC du Lesotho dès le 5 septembre. Faute de stade homologué dans la Grande Île, le club jouera son match « à domicile » à Maurice, avant de se déplacer en Afrique du Sud, au mythique stade de Dobsenville, le 12 septembre, puisque le Lesotho ne dispose pas non plus d’un stade homologué.

De son côté, le FC Rouge disputera la Coupe de la CAF contre les Red Arrows de Zambie. Le match aller se tiendra le 5 septembre à Ndola, avant un retour prévu le 13 septembre à Maurice. Deux parcours parallèles, mais un même défi : porter haut les couleurs malgaches sur la scène africaine, malgré les contraintes logistiques et l’absence de terrain homologué.

Heriniaina Samson