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lundi, octobre 19, 2026
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État unitaire contre État fédéral : Trois ministres TIM pris entre deux feux

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Depuis leur nomination au sein du gouvernement Mamitiana Rajaonarison, ils ne se sont plus affichés publiquement aux côtés de Marc Ravalomanana et ont toujours été les grands absents lors des descentes et actions organisées par le « Tiako i Madagasikara ».

Position inconfortable pour trois ministres issus du parti « Tiako i Madagasikara »

Vont-ils rester fidèles à leur famille politique et à l’ancien Président Marc Ravalomanana, qui s’avère être leur mentor, ou choisiront-ils de suivre le courant de la Refondation pour être maintenus à leur « seza » ? C’est la question qui se pose. Nul n’ignore, en effet, que la divergence de points de vue entre le numéro un du TIM, qui a déjà officialisé son choix en faveur de l’État unitaire, et les tenants du pouvoir de la Refondation, qui prévoient un forcing pour réaliser le basculement vers l’État fédéral, risque de mettre maître Hanitra Razafimanantsoa, ministre de la Refondation, Lily Rafaralahy, ministre du Tourisme et de l’Artisanat, et Todisoa Andriamampandry, ministre de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, entre deux feux. Le choix est difficile pour ces barons de l’ancien parti au pouvoir même si, depuis leur nomination au sein du gouvernement Mamitiana Rajaonarison, ils ne se sont plus affichés publiquement aux côtés de Dada Ravalo et ont toujours été considérés comme les grands absents lors des descentes et actions organisées par le « Tiako i Madagasikara ». Ils ont probablement fait ce choix afin d’observer une neutralité politique vis-à-vis de l’administration publique.

Enième scission

Ces derniers temps, on remarque que les débats autour de la forme de l’État prennent une tournure délicate et deviennent de plus en plus virulents entre partisans de l’État unitaire et ceux soutenant l’État fédéral. Pour ne citer que les propos du vice-président de l’Assemblée nationale représentant l’ex-province de Mahajanga, Afakandro Christian, qui s’est attaqué ouvertement à Marc Ravalomanana, tout en accusant l’ancien Président de « vouloir préserver l’État unitaire pour favoriser le monopole, les détournements de fonds publics et pour continuer à ne pas payer les impôts ». Pour l’heure, aucun des ministres TIM ne s’est prononcé pour défendre leur patron. Il est clair, en effet, que l’ancien député de Tana I, l’ex-député de Tana VI et l’ancienne conseillère municipale, tous élus sous les couleurs du « Tiako i Madagasikara », se trouvent désormais entre le marteau et l’enclume. Il serait difficile pour eux de choisir un camp, du moins pour le moment, sous peine d’être éjectés de leur fauteuil ministériel. L’histoire a aussi démontré que tous ceux qui ont tourné le dos à Marc Ravalomanana et choisi de faire cavalier seul ont vu leur carrière politique s’effondrer. Pour ne citer que le cas de nombreux dissidents TIM tels que Félix Randriamandimbisoa, Harinaivo Randrianantoandro, le colonel Ramboasalama et consorts. À l’allure où vont les choses, ces ministres TIM vont rester dans l’embarras jusqu’à ce que les débats sur ce sujet lié à la forme de l’État soient clos, c’est-à-dire à l’issue du prochain référendum constitutionnel. Ce dilemme concerne aussi les députés élus sous la bannière du parti TIM. À cette allure, le « Tiako i Madagasikara » risque d’être frappé par une énième scission.

Davis R

Fandrobana tany ao Tsivatrinikamo : Mivoaka amin’ny fahanginana ny tompon’ny Madagascar Autruche

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Ireo tompon’ny tany.
Ireo tompon’ny tany.

Nanao fanambarana ny orinasa Madagascar Autruche, miorina ao Tsivatrinikamo, Antsirabe, manoloana ny raharaha fibodoana sy fandrobana ny taniny, izay lazainy fa efa nanomboka tamin’ny volana Novambra 2025. Araka ny fanazavan’ny tompon’ny orinasa, izay teratany malagasy, dia fananana ara-dalàna misoratra amin’ny anaran’ny orinasa ilay tany ary manana « Certificat de Situation Juridique », titre foncier ary borne. Nolazainy fa tsy marina ny filazana fa fananan’ny vahiny ilay tany. Nambarany ihany koa fa nandritra ny fanafihana dia nisy nandrava tamboho, nandoro traktera sy fitaovan’ny orinasa, ary mbola nitohy ny fibodoana sy ny fandrahonana ireo mpiasa. Araka ny fanambarana, efa eny anivon’ny Fitsarana ny raharaha, ary efa misy olona namoahan’ny Tribonaly fikarohana. Etsy ankilany, efa manohy ny fanarenana ny tamboho sy ny famefena ny tany ny orinasa. Miantso ny vahoaka kosa ny Madagascar Autruche mba tsy ho voafitaky ny mpibodo tany sy hanaja ny lalàna, satria manana tompony ara-dalàna ilay toerana.

Yv Sam

Avance Center : Feno vehivavy mpangarom-paosy

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Omaly maraina no nitranga ny asaratsy. Vehivavy iray niantsena tao amin’ny Avance Center no lasibatra. Dia mbola vehivavy avokoa ireo tompon’antoka rehefa nohamarinina tamin’ny horonan-tsarin’ny « camera de surveillance ». Andiam-behivavy telo izy ireo raha kely indrindra. Ny iray manakaiky ny lasibatra, eo ankilany. Ny faharoa avy ato aoriana manakona. Ny fahatelo farany dia mbola eo ankilany ihany ary manao izay hahatonga ny lasibatra ho eo ampovoany tanteraka. Manataka amin’ny zava-maranitra ny paoketra amin’izay ary ny fitoeram-bola no lasan’izy ireo tao anatin’ny fotoana fohy. Tsy ela akory dia vita ny asaratsy ary miala moramora ao anatin’ny toeram-pivarotana ireo jiovavy. Efa lasa ireo vao tonga saina ilay ramatoa niantsena tao Behoririka. Tsy nanaiky mora foana izy ary nanaiky ny nifampiraharaha koa ny toeram-pivarotana tamin’ny fizahavana ny sary. Teo no hita avokoa ny ankapoben’ny zava-niseho. Ho mora ny fanadihadiana sy ny fikarohana ireo jiovavy ireo satria mitohoka amin’ny tenda avokoa ny porofo rehetra. Tsy maintsy misy mahalala rahateo ireo satria azo heverina fa toeram-piasany ny Avance Center sy ny manodidina azy. Ary raha tsy eo ireo dia mety mifindra toeram-pivarotana be olona mifamezivezy eo amin’ny manodidina ihany. Ny mora indrindra hanjonoana ny olon-dratsy toa itony dia ny fisian’ny mpitandro ny filaminana manao fanamiana sivily ary mifangaro amin’ny olona ao. Ampitondràna poketra mba hanintomana ireo jiovavy ary dia ho raisim-potsiny eo izay tratra. Mila miara-miasa amin’ny tompom-barotra koa anefa izany satria ireo no mahafantatra ny olona mpivezivezy nefa tsy hividy akory. Ireny no tokony ahiana voalohany.

D.R

Incendie à Ivato : Deux femmes mortes prisonnières des flammes dans leur maison

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L’état de l’habitation après l’incendie
L’état de l’habitation après l’incendie

Un terrible incendie s’est déclaré mardi soir vers 22h20 à Antsahambilo, fokontany K1, dans la commune d’Ivato, district d’Ambohidratrimo. Lorsque les flammes ont été maîtrisées, le bilan était particulièrement lourd : deux femmes d’une même famille ont été retrouvées mortes, piégées dans la chambre où elles dormaient.

Selon les premiers éléments recueillis, le feu s’est propagé rapidement à l’habitation, ne laissant que peu de chances aux victimes d’échapper aux flammes. Les deux personnes décédées, âgées de 42 ans et de 16 ans, ont été entièrement calcinées. Grâce à la mobilisation spontanée des riverains, l’incendie a pu être maîtrisé avant l’arrivée des secours spécialisés, sollicités dès le début du sinistre. Le feu a été complètement éteint vers 23h10. Alertés, les éléments du Poste avancé de Mandrosoa-Ivato, relevant de la Brigade de Talatamaty, se sont rendus immédiatement sur les lieux. Le médecin du CSB II d’Ivato ainsi que le chef du fokontany ont également été mobilisés afin de procéder aux constatations d’usage. Les circonstances exactes de l’incendie demeurent inconnues. Toutefois, les enquêteurs privilégient, à ce stade, deux hypothèses : un court-circuit électrique provoqué par une installation défectueuse ou un départ de feu causé par des braises provenant d’un dispositif servant à chauffer un élevage de poussins. Au-delà des pertes humaines, les dégâts matériels sont considérables. Environ 70 % des biens ont été détruits, notamment la maison, une moto ainsi que de nombreux effets personnels. Au total, six foyers, représentant 18 personnes, se retrouvent aujourd’hui sans logement. Le fokontany a déjà pris des dispositions pour leur trouver un hébergement provisoire. Dès les premières heures de la matinée, les autorités locales se sont rendues sur place. Le chef de la région Analamanga, Cémence Raharinirina, et le maire de la commune d’Ivato, Penjy Andrianarisoa, ont apporté une assistance d’urgence aux sinistrés et présenté leurs condoléances aux familles endeuillées. Ils ont également contribué à l’organisation de la prise en charge et du rapatriement des dépouilles des deux victimes. Une enquête a été ouverte par le Poste avancé de Mandrosoa-Ivato afin de déterminer avec précision l’origine de cet incendie meurtrier.

T.M.

Toamasina – Enlèvement et viol sur mineure : les présumés auteurs remis en liberté

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C’est un véritable coup de massue pour une famille déjà traumatisée. Alors qu’elle croyait trouver un soulagement auprès de l’institution judiciaire, après le calvaire enduré par sa fille de 14 ans, elle se retrouve confrontée à une décision d’une brutalité inouïe : la mise en liberté provisoire des deux présumés bourreaux.

Pour rappel, l’adolescente avait disparu pendant deux jours, la semaine dernière. Retrouvée dans un état critique dans un quartier mal famé de Tanambao 2, la jeune victime présentait des séquelles physiques et psychologiques effroyables. L’expertise médicale a formellement confirmé qu’elle a subi des agressions sexuelles, non pas d’un seul individu, mais de plusieurs. Traqués puis appréhendés par la police chargée de la protection des mineurs dans le Grand Port, deux jeunes suspects ont été arrêtés et faisaient initialement face à des accusations criminelles indiscutables : enlèvement, séquestration et viol sur mineure. Des suspects, d’ailleurs, formellement identifiés par la victime elle-même.

Pourtant, à l’issue de leur défèrement, mardi dernier, le parquet a requalifié ces crimes abominables en un simple « détournement de mineur » (article 356 du Code pénal), ouvrant la voie à leur remise en liberté. En coulisses, l’on soupçonne que le procès-verbal d’audition aurait été altéré pour alléger leurs charges. Mais comment un viol collectif constaté par un médecin, assorti d’un enlèvement et d’une séquestration, peut-il se transformer par enchantement en un banal détournement ?

La douleur et la colère de la famille sont plus que légitimes. En vertu de la loi n° 2024-001 renforçant la répression des crimes sexuels commis sur les enfants, le viol sur une mineure de 14 ans constitue un crime passible de travaux forcés à perpétuité et de castration. Combinés aux articles sur la séquestration et l’enlèvement (art. 354 et suivants), les accusés encourent la réclusion criminelle la plus sévère.

Réduire de tels actes barbares à un simple délit correctionnel bafoue non seulement la souffrance de la victime, mais piétine la loi. Et c’est précisément ce genre de pratiques douteuses qui érode la confiance de la population envers la justice, ouvrant la voie aux vindictes populaires. L’audience étant fixée au 24 août prochain, la justice saura-t-elle rectifier le tir ? Les yeux de toute la population de Toamasina restent rivés sur le tribunal.

m.L

Réforme de l’ETFP : Assises nationales à Mahajanga pour redynamiser le secteur

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Rencontre avec la presse pour l’annonce des assises nationales à Mahajanga.
Rencontre avec la presse pour l’annonce des assises nationales à Mahajanga.

Le ministère de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle (METFP) organise, les 11 et 12 août 2026 à Mahajanga, une grande concertation nationale. L’objectif principal est de refondre le système de formation afin d’adapter les compétences des jeunes aux exigences réelles du marché du travail.

Dans le cadre de la mise en œuvre de la Politique générale de l’État (PGE-R) et de son Plan d’action stratégique (PAS), le gouvernement franchit une étape décisive pour l’avenir de la jeunesse malagasy. Approuvée en Conseil des ministres, la tenue de la grande réunion de concertation sur la réforme de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle (ETFP) réunira l’ensemble des acteurs clés de la nation dans la Ville des Fleurs. Cette initiative stratégique se veut un espace inclusif de dialogue. Elle rassemblera les collectivités territoriales décentralisées, le secteur privé, les partenaires techniques et financiers, la société civile, les acteurs du monde éducatif et de la recherche, les associations de parents d’élèves, ainsi que les jeunes, étudiants et entrepreneurs. Tous uniront leurs voix pour élaborer une vision commune et dresser une feuille de route claire afin de redresser le secteur.

Modernisation

Cette dynamique de refondation repose sur des analyses techniques approfondies et sur des réalités constatées sur le terrain. Les données récentes révèlent en effet des défis majeurs à relever au sein du réseau national. Entre 2021 et 2023, la Grande île comptait 173 centres de formation, répartis entre 88 lycées techniques et professionnels (LTP) et 85 centres de formation professionnelle (CFP). Toutefois, une dizaine d’entre eux demeurent encore inopérationnels à ce jour. Les conclusions et orientations stratégiques issues des travaux de Mahajanga serviront de socle durable pour la modernisation des structures de formation. Comme l’a souligné le ministère, la rénovation de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle constitue un levier capital pour former une jeunesse compétente, responsable et directement actrice du développement socio-économique de Madagascar.

Narindra Rakotobe

Peste : Madagascar, un foyer toujours sous surveillance

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Longtemps associée aux grandes pandémies du Moyen Âge, la peste reste aujourd’hui une réalité sanitaire dans certaines régions du monde. Parmi elles, Madagascar figure toujours parmi les zones les plus touchées, aux côtés de la République démocratique du Congo et de l’Ouganda. Selon l’Institut Robert Koch (RKI), environ 3 000 cas ont été recensés à l’échelle mondiale entre 2010 et 2015, causant plus de 500 décès. Si ces chiffres peuvent paraître limités au regard des grandes crises sanitaires contemporaines, ils traduisent néanmoins une persistance inquiétante de la maladie dans certaines zones endémiques. Madagascar se distingue particulièrement : chaque année, de nombreux cas sont signalés, avec des épisodes épidémiques récurrents, dont la dernière grande flambée remonte à 2017.

Cette situation contraste fortement avec l’histoire de la peste. Entre 1 346 et 1 353, la maladie avait décimé entre 25 et 50 millions de personnes en Europe, soit jusqu’à la moitié de la population du continent. Aujourd’hui, bien que des traitements existent, la peste demeure un enjeu de santé publique à Madagascar, nécessitant une vigilance constante, notamment en matière de surveillance épidémiologique et de conditions sanitaires.

José Belalahy

Beloha Androy : Saisie de 45 tortues endémiques

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Malgré le renforcement des opérations de contrôle, le trafic de tortues radiées se poursuit dans le sud de Madagascar.

À Beloha Androy, une nouvelle saisie relance les éternelles affaires de trafic de tortues endémiques malgaches et soulève des questions sur la survie de cette espèce emblématique, menacée d’extinction. Dans un communiqué, le ministère de l’Environnement et du Développement durable fait savoir qu’un individu a été interpellé le 4 août 2026 dans le fokontany d’Agnanademby, commune rurale de Tranovaho, district de Beloha. L’individu en question transportait 45 tortues radiées (Astrochelys radiata). Cette opération, menée conjointement par le cantonnement des Eaux et Forêts de Beloha Androy et la Gendarmerie nationale, a été rendue possible grâce à des informations fournies par des informateurs locaux. Le suspect a été placé en garde à vue auprès de la brigade de gendarmerie de Beloha pour les besoins de l’enquête, avant son déferrement devant la justice. Cette nouvelle saisie illustre la persistance du trafic de faune sauvage dans la région, malgré les dispositifs de surveillance renforcés. Les autorités rappellent leur engagement à appliquer une politique de tolérance zéro face à ces pratiques illégales.

Critique

Cette nouvelle affaire met en lumière la pression constante exercée sur la tortue radiée, une espèce endémique de Madagascar classée en danger critique d’extinction. Très prisée sur les marchés internationaux, notamment en Asie, elle fait l’objet d’un trafic intensif qui menace sa survie à l’état sauvage. Dans le Sud du pays, notamment dans les régions arides comme l’Androy, la disparition progressive de cette espèce inquiète les spécialistes de la conservation. Chaque saisie, bien qu’importante, ne représente qu’une infime partie du commerce illicite en cours. Le ministère de l’Environnement et du Développement durable, en collaboration avec ses partenaires, appelle ainsi à une vigilance accrue des populations. Dans cet esprit, les signalements citoyens restent essentiels pour endiguer ce trafic et préserver un patrimoine naturel unique, aujourd’hui plus que jamais en péril.

José Belalahy

JMJ Mada 11 : Les préparatifs déjà bien lancés pour le rendez-vous de 2027

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Après la dixième édition qui s’est tenue à Antsirabe en 2022, les Journées mondiales de la jeunesse à Madagascar (JMJ Mada 11) onzième édition se tiendront dans la capitale de l’Atsinanana. Ce grand rassemblement de la jeunesse catholique à Madagascar, initialement prévu de se tenir ce mois d’août 2026, a dû être reporté par la Conférence des évêques de Madagascar, suite à la catastrophe climatique qui a durement frappé la ville de Toamasina, ville hôte de l’évenement. Celui-ci se tiendra finalement en août 2027, avec comme thème un verset tiré de l’évangile de Jean : « Et vous aussi, vous rendrez témoignage, parce que vous êtes avec moi depuis le commencement ». Jean 15, 27.

A une année de ce grand rendez-vous, les préparatifs sont déjà bien lancés par les entités organisatrices, notamment le Vovonam-pirenena Katolikan’ny Tanora (VPKT). Les campagnes d’information autour de l’événement ont déjà démarré, incitant les jeunes à s’inscrire d’ores et déjà auprès de leurs paroisses respectives, et sont également incités à intégrer les diverses commissions engagées dans l’organisation de l’événement.

Les JMJ, initiées en 1984 par le pape Jean-Paul II – béatifié depuis – ont eu lieu pour la première fois en 1986 à Rome. Destinées aux jeunes de l’église catholique à travers le monde, elles ont lieu tous les deux à quatre ans au niveau international. La prochaine célébration internationale se déroulera à Séoul en Corée du Sud en 2027. Au niveau local, la tenue des JMJ Mada permettent aux jeunes de Madagascar de participer à cette expérience de vie, sans devoir forcément assister aux éditions internationales dont les coûts liés au déplacement vers l’extérieur ne sont pas à la portée de tous.

Hanitra R.

Football- CAF Interclubs : CFFA et FC Rouge connaissent leurs adversaires ce jour

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Les représentants malgaches fixés, ce jour.
Les représentants malgaches fixés, ce jour.

La course aux sacres continentaux prend son envol. Ce jour, le siège de la CAF, au Caire, accueillera les tirages au sort des tours préliminaires de la Ligue des Champions CAF et de la Coupe de la Confédération CAF, édition 2026/27. Les clubs engagés aux quatre coins du continent découvriront leurs premiers adversaires dans la quête d’une place en phase de groupes, objectif ultime des deux plus prestigieuses compétitions interclubs africaines. Le tirage de la Coupe de la Confédération débutera à 14h00 (heure du Caire, 11h00 GMT), suivi, à 15h00 (12h00 GMT), par celui de la Ligue des Champions. Particularité de cette édition : les clubs éliminés dès les tours préliminaires recevront chacun une allocation de solidarité de 100 000 dollars américains, une mesure qui traduit la volonté de la CAF de soutenir ses participants et de renforcer le développement du football africain. Les représentants malgaches, le CFFA-Andoharanofotsy et le FC Rouge, seront fixés sur leur sort ce jeudi. Le premier tour, prévu du 4 au 6 septembre pour les matchs aller et du 11 au 13 septembre pour les retours, déterminera leurs adversaires. En cas de qualification, ils accéderont au deuxième tour préliminaire, programmé du 16 au 18 octobre (aller) et du 23 au 25 octobre (retour). Au-delà des enjeux sportifs, ce tirage marque le début d’une aventure où chaque club rêve d’inscrire son nom dans l’histoire du football continental.

Heriniaina Samson