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dimanche, octobre 11, 2026
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Fondation de la République : Le 14 octobre hissé au rang du 26 juin

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Pour la célébration du 14 octobre, un grand défilé sera au programme.
Pour la célébration du 14 octobre, un grand défilé sera au programme.

Baptisée « Fête de la Liberté », la commémoration du 14 octobre 1958 sera célébrée à l’égal du 26 juin à partir de 2026. Antsohihy accueillera la première édition nationale, placée sous le signe du lien entre héritage, Refondation et souveraineté. Le calendrier républicain s’enrichit d’une nouvelle fête nationale.

Le 14 octobre, date de la proclamation de la République malgache en 1958, sera désormais célébré comme la « Fête de la Liberté », au même titre que le 26 juin, date de l’indépendance. L’annonce a été faite hier à Mahazoarivo. Pour cette première édition sous ce nouveau statut, Antsohihy, Anahidrano et Anjiamangirana, dans la région Sofia, accueilleront les festivités nationales les 13 et 14 octobre 2026. Le thème retenu est évocateur : « Liberté : Refondation pour une véritable indépendance et le développement ». Au programme : défilé, feux d’artifice et inauguration du musée dédié au président Philibert Tsiranana.

Recadrage historique. Dans la mémoire collective, le 26 juin 1960 a longtemps éclipsé le 14 octobre 1958. Pourtant, l’un procède de l’autre. Le 14 octobre 1958 est le produit direct du référendum du 28 septembre 1958, initié par le général de Gaulle. En votant « oui », Madagascar opte pour l’autonomie interne au sein de la Communauté française. La République malgache est proclamée, et Philibert Tsiranana en prend la tête. Drapeau, devise, premières institutions, Constitution de 1959 : c’est l’acte de naissance juridique de l’État malgache moderne, qui conduira à l’indépendance pleine et entière le 26 juin 1960, avant la chute de la Première République en 1972. En hissant cette date au rang de fête nationale, le pouvoir opère un recadrage historique : rappeler que l’indépendance n’est pas née ex nihilo, mais qu’elle est l’aboutissement d’un processus entamé en 1958.

Continuité républicaine. Si la région Sofia a été choisie pour lancer cette célébration, ce n’est pas un hasard. Terre natale de Philibert Tsiranana, premier président de la République malgache, elle occupe une place particulière dans l’histoire républicaine. L’inauguration de son musée à l’occasion de la « Fête de la Liberté » participe de cette volonté de réhabilitation d’une figure longtemps jugée avec sévérité par l’historiographie post-1972. Mais la dimension strictement historique ne suffit pas à expliquer l’initiative. Les autorités assument explicitement le parallèle avec la période récente : le 14 octobre 2025 est présenté comme la date de la décision n° 10-HCC/D3 de la Haute Cour constitutionnelle ayant nommé le colonel Michaël Randrianirina président de la Refondation de la République de Madagascar, à l’issue du mouvement populaire. Selon la communication officielle, c’est précisément ce lien entre les deux 14 octobre, à 67 ans d’intervalle, qui fonde la philosophie de la « Fête de la Liberté » : « se souvenir du passé, renouveler le présent et construire l’avenir ». L’objectif affiché est de relier l’héritage de 1958, la Refondation de 2025 et la vision d’une « véritable indépendance » tournée vers le développement. Un décret est attendu pour fixer le protocole durable de cette célébration. En attendant, en choisissant ses dates, le pouvoir choisit son récit : inscrire la Refondation dans la continuité républicaine.

Julien R.

Fanirisoa Ernaivo :  « Aucune vengeance politique »

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Face aux réactions suscitées par les récentes arrestations de figures publiques, la ministre de la Justice, Fanirisoa Ernaivo, est montée au créneau. Hier, le Garde des Sceaux a fermement balayé les accusations de « chasse aux sorcières » ou d’instrumentalisation de l’appareil judiciaire. « Ici, personne ne s’adonne à la vengeance politique. Il n’y a aucun dessous politique derrière ces arrestations », a-t-elle martelé. Rappelant que le respect de la légalité s’impose à tous, la patronne de Faravohitra est revenue sur les dossiers chauds du moment : l’incarcération de Marie Michelle Sahodrarimalala, celle de l’ancienne députée de Mahajanga, Nina Rahatanirina, ainsi que la mise sous les verrous du colonel Patrick Rakotomamonjy. Concernant les deux premières, la ministre a insisté sur l’absence de tout différend personnel : leurs déboires judiciaires découlent uniquement d’enquêtes ayant établi des infractions flagrantes. Même son de cloche pour le cas du colonel Patrick Rakotomamonjy, pourtant ancien partisan du régime. Pour le Garde des Sceaux, la justice ne fait aucun favoritisme. « Dès lors qu’il est avéré qu’il a tenté d’enfreindre la loi, il doit être poursuivi », tranche-t-elle. À travers cette mise au point, la chancellerie entend réaffirmer l’indépendance de la justice : opposants comme alliés sont logés à la même enseigne. Un signal fort adressé à l’opinion publique.

Julien R.

«…mahazaka maniraka »

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Plus de 240 ressortissants malgaches, en situation irrégulière à Maurice, ont été interpellés par les autorités locales. Il s’agit, pour la plupart, de personnes arrivées sur le territoire mauricien avec un visa touristique et qui restent au-delà de la date de validité du visa, ou de travailleurs dont le contrat n’a pas été renouvelé.

«…mahazaka maniraka »

L’île Maurice, le nouvel Eldorado des travailleurs malgaches ? Pas sûr, si l’on en juge par les nombreux signalements reçus par les associations de ressortissants malgaches à Maurice. Nombre de travailleurs se retrouvent victimes de réseaux qui exploitent des ressortissants malgaches, les rendant particulièrement vulnérables et exposés aux abus dans le domaine du travail.

Il faut savoir que Maurice compte près de 10 000 travailleurs malgaches déclarés. Présents en nombre dans plusieurs domaines, notamment dans celui du textile – en dépit des difficultés rencontrées par ce secteur d’activité actuellement – la construction et les services, lesquels attirent de nouveaux candidats chaque année, ainsi que l’hôtellerie et le tourisme. Poussés à l’expatriation en raison de la situation extrêmement difficile à Madagascar, les candidats au départ sont prêts à tout, ou presque, pour trouver du travail à l’extérieur. Un proverbe malgache ne dit-il pas « Ny fitadiavana mahazaka maniraka » ? Optons pour la traduction littérale faisant référence à la recherche de moyens de subsistance, poussant à partir loin et faisant supporter de nombreuses épreuves. L’île Maurice, « à deux pas » de la Grande île, est souvent vue comme une belle opportunité. Mais parfois, pour ne pas dire souvent, l’herbe n’est pas toujours plus verte dans l’île voisine. Nombreux sont ceux, aussi réguliers soient-ils, qui se retrouvent victimes d’abus dans le cadre professionnel : passeports confisqués, bas salaires, conditions de travail très difficiles, heures de travail à rallonge sans compensation, absence de protection, et bien d’autres, d’après les doléances reçues par les associations. Mais il y a également ceux qui ne rencontrent pas de grandes difficultés et s’épanouissent pleinement dans leur travail. Statistiquement, sont-ils sont plus nombreux par rapport aux autres ? L’on serait tenté de répondre par la négative. Mais « les autres » optent toujours pour « là-bas » qu’au pays, là où ils ont « tout essayé », sans succès. Leur dernière option : survivre, et visiblement, plutôt ailleurs qu’ici…

Hanitra R.

Madagascar Airlines : Reprise de la liaison aérienne avec La Réunion

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Madagascar Airlines reprend son réseau régional. La compagnie aérienne annonce la reprise commerciale de la liaison Réunion – Île Sainte-Marie – Antananarivo. Le lancement de cette liaison se fera samedi prochain, date prévue de l’atterrissage de l’ATR 72 de Madagascar Airlines à l’aéroport de Roland-Garros. La reprise effective de la liaison, qui résulte d’un partenariat entre Madagascar Airlines et l’aéroport de Roland-Garros, est annoncée à partir du 16 décembre prochain. La liaison se fera avec une fréquence de deux vols hebdomadaires, à raison de 70 sièges par vol, soit une capacité annuelle de 14 560 sièges. De nouvelles opportunités pour le regroupement familial et les relations d’affaires entre les deux îles de l’océan Indien.

R.Edmond.

Madagascar – FMI : Une décision très attendue aujourd’hui sur la FEC et la FRD

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Les conclusions du Conseil d’administration du FMI sur Madagascar seront connues aujourd’hui.
Les conclusions du Conseil d’administration du FMI sur Madagascar seront connues aujourd’hui.

Une échéance capitale dans les relations entre Madagascar et le Fonds monétaire international (FMI). Le Conseil d’administration va prononcer sa décision sur les 3e et 4e revues combinées des programmes soutenus par la facilité élargie de crédit (FEC) et la Facilité pour la résilience et la durabilité (FRD).

Le représentant résident du FMI, Eklou Kodjovi, et le chef de mission, Constant Lonkeng, présenteront ces conclusions lors d’un point de presse prévu aujourd’hui. Des conclusions d’une importance particulière pour l’avenir du pays.

Scénario favorable

Au-delà des financements attendus, c’est en effet l’avenir des relations entre Madagascar et le FMI, et ses conséquences économiques, qui est en jeu. On saura aujourd’hui quelle sera la décision du Conseil d’administration du FMI. Tout le monde souhaite, bien évidemment, un scénario favorable à l’approbation des deux revues, qui débloquera les 183 millions de dollars d’aides attendues. Une telle décision constituerait, en effet, un signal de continuité dans la relation avec l’institution de Bretton Woods. Elle indiquerait que les discussions engagées depuis plusieurs mois ont permis de trouver une solution aux points qui avaient empêché l’aboutissement du dossier lors de la précédente séance. On peut notamment citer le dossier épineux de l’application, ou non, de l’ajustement automatique des prix à la pompe du carburant. Le FMI a toujours insisté sur le principe, alors que le gouvernement malgache a fait preuve de réticence par crainte d’une flambée des prix. On saura, en tout cas, aujourd’hui si un compromis a été trouvé entre les deux parties.

Nouvel ajournement

L’autre possibilité est celle d’un nouveau report de la décision. Un cas de figure qui empêcherait le décaissement associé aux deux revues, qui resterait ainsi en attente. Si tel est le cas, ce nouvel ajournement remettra le dossier à la case départ, où les deux parties vont de nouveau poursuivre les discussions sur certains engagements ou critères, avant une nouvelle présentation du dossier au Conseil d’administration. Le problème qui se posera, dans ce cas, c’est qu’après un premier ajournement, une nouvelle absence de décision prolongerait l’incertitude sur le calendrier des décaissements et sur la mise en œuvre de certaines réformes. Dans tous les cas, la partie malgache sera fixée aujourd’hui sur les issues de cette décision du Conseil d’administration du FMI, qui reste encore et toujours le robinet des autres financements. Attendre et voir.

R.Edmond.

Antanifotsy : 32 ossements humains retrouvés dans un sac

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Les ossements humains découverts.
Les ossements humains découverts.

Trente-deux ossements humains ont été découverts mardi matin dans un sac abandonné dans une zone broussailleuse, à environ 100 mètres du village de Sahavato, fokontany Ambohimitsara, dans la commune rurale d’Antsampandrano/Atsimo, district d’Antanifotsy, région Vakinankaratra. L’alerte a été donnée vers 6 heures par le chef de fokontany d’Ambohimitsara au responsable du poste avancé de la gendarmerie d’Antsampandrano/Atsimo. Deux gendarmes se sont immédiatement rendus sur place, accompagnés du maire et de son adjoint, ainsi que d’un représentant du personnel soignant du CSB II d’Antsampandrano/Atsimo. Les ossements se trouvaient dans un sac de couleur verte, dont l’ouverture n’était pas nouée. Le décompte effectué sur place a permis d’identifier 32 os longs. Le lieu de la découverte se situe à environ 15 kilomètres du chef-lieu de la commune, dans une zone située à l’extrême nord-est du territoire communal, à proximité de la limite avec la commune d’Ambotompoina, également dans le district d’Antanifotsy. Après les constatations des faits, les ossements ont été transportés au poste avancé d’Antsampandrano/Atsimo, puis remis aux responsables de la commune, dans l’attente de l’identification de leur éventuel propriétaire. Parallèlement, les chefs de fokontany d’Antsampandrano et des localités environnantes ont été alertés afin de vérifier d’éventuelles profanations de tombeaux. Jusqu’à présent, aucun cas de tombeau fracturé ou profané n’a toutefois été signalé dans la commune. La gendarmerie poursuit la recherche d’informations afin de déterminer l’origine de ces ossements et les circonstances de leur abandon.

T.M.

Ampahimanga Arivonimamo : Un voleur de câbles électriques abattu par la gendarmerie

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La traque contre les saboteurs et les vols sur les réseaux électriques franchit un nouveau cap dans la région d’Itasy. Durant la nuit du mardi 29 au mercredi 30 septembre 2026, vers minuit, une patrouille de la gendarmerie a neutralisé un individu surpris en plein vol de câbles électriques dans le fokontany d’Alakamisikely, commune rurale d’Ampahimanga.

C’est lors d’une patrouille nocturne que les gendarmes sont tombés nez à nez avec des malfaiteurs. Alors qu’ils sillonnaient la zone d’Ambondrona, les éléments de la patrouille ont aperçu plusieurs individus munis de torches, rôdant autour de l’un des pylônes haute tension de la Jirama. Certains étaient déjà hissés sur ce pylône, tandis que leurs complices assuraient le guet au sol. Apercevant la patrouille, qu’ils ont prise pour de simples andrimasom-pokonolona (comité de vigilance villageois), les malfaiteurs ont tenté d’intimider les forces de l’ordre en exhibant des armes. Face à cette menace directe, les gendarmes ont ouvert le feu, abattant sur-le-champ l’un des suspects. Pris de panique, le reste de la bande s’est volatilisé dans l’obscurité.

Sur les lieux, les forces de l’ordre ont découvert un véritable arsenal abandonné au pied du pylône : des sangles de levage, plusieurs pinces coupantes robustes, des tournevis, un marteau ainsi qu’un grand sac destiné à transporter le cuivre volé.

Les recherches sont en cours pour retrouver les fuyards. Quant à la dépouille du malfaiteur, après les constatations d’usage effectuées par le médecin, elle a été remise au fokonolona. L’identité du défunt demeure en effet inconnue à ce jour.

m.L

Menaces contre des huissiers : La CNHJCPM monte au créneau

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La chambre des huissiers.
La chambre des huissiers.

Après des publications hostiles sur les réseaux sociaux, liées à une intervention au tribunal de la région Diana, la Chambre nationale des huissiers de justice et des commissaires-priseurs de Madagascar (CNHJCPM) dénonce des appels à la haine. La diffusion de photos de proches des huissiers inquiète particulièrement la profession. La réaction de la CNHJCPM intervient après une série de publications diffusées sur les réseaux sociaux la semaine dernière, à la suite de faits survenus au tribunal de la région Diana. Des huissiers intervenus dans le cadre de leurs fonctions auraient été pris pour cible par des messages hostiles, tandis que des photographies de leurs proches ont également circulé sur les réseaux sociaux. Pour la Chambre, cette exposition peut faire peser des risques sur les familles des professionnels concernés. « Nous condamnons totalement ces agissements qui ne correspondent ni à nos habitudes, en tant que Malgaches, ni à notre culture et ni à nos valeurs », déclare Me Haja Fitiavana Andriatafaina Rarivoarivony, président de la CNHJCPM. La Chambre tient à rappeler que les huissiers concernés étaient en mission pour exécuter une décision de justice. Ils n’étaient donc pas partie au litige. « Les huissiers dont il est question ont exercé légalement leur fonction. Ils ont procédé à l’exécution d’une décision de justice. Il n’y a donc aucune raison de les prendre pour adversaires ou d’appeler la population à les détester », souligne le président de la CNHJCPM.La profession entend ainsi rappeler une distinction essentielle : contester une décision de justice ne signifie pas s’en prendre à ceux qui sont chargés de son exécution. La CNHJCPM rappelle également que les attributions des huissiers ne se limitent pas à l’exécution des jugements. Ils interviennent aussi dans le cadre d’actes extrajudiciaires, parfois avant même qu’une affaire ne soit portée devant un tribunal. « Il existe des affaires qui ne sont pas encore devant le tribunal et, en dehors des audiences, les huissiers accomplissent ce que nous appelons des actes extrajudiciaires », explique Me Haja Fitiavana Andriatafaina Rarivoarivony. Il s’agit notamment des procès-verbaux de constat ou d’assistance, des sommations de payer, de déguerpir ou de quitter les lieux, ainsi que des sommations interpellatives. La diffusion de photographies de proches constitue, pour la Chambre, un point particulièrement sensible. La CNHJCPM appelle à ne pas exposer les familles des huissiers à d’éventuelles représailles en raison des actes accomplis par ces professionnels dans l’exercice de leurs fonctions. « Les huissiers ne sont pas des adversaires. Ce sont nos concitoyens et nos amis. Leur rôle est d’exécuter les décisions de justice », insiste le président de la Chambre. La CNHJCPM en appelle enfin au « fihavanana » et au respect mutuel, tout en rappelant que les huissiers ne doivent pas être assimilés aux parties concernées par les affaires qu’ils sont chargés de traiter.

Yv Sam

Maevatanàna : Hazakazakan’ny firaisankina fankalazana ny faha-65 taonan’ny Polisim-pirenena 

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Tsy diso anjara tamin’ny fankalazana ny faha-65 taonan’ny polisim-pirenena Malagasy ny ato anatin’ny fitaliavam-paritry ny filaminam-bahoaka Betsiboka nandritra datin’ny faha 23 sy 24 Septambra taona 2026 teo iny, tamin’ny alalan’ny fotoam-pivavahana tao amin’ny Aumônerie CHRR Morafenokely sy ny hetsika fanomezan-drà maimaimpoana teny amin’ny hopitalibe. Ny marainan’ny Alarobia 30 Septambra taona 2026 teo, tokon’ny tamin’ny 5 ora sy sasany tany ho any no nanatanterahana ny hazakazakan’ny firaisankina, niarahana tamin’ireo sampandraharam-panjakana taty an-toerana ny polisy miasa ato amin’ny fitaleavam-paritry Betsiboka, ka izay no nentina namaranana ny hetsika fanakalazana teto Maevatanàna an-tapon-tanàna.

Ratantely