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jeudi, octobre 15, 2026
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Bianco : 7 000 déclarations de patrimoine en souffrance

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C’est un chiffre qui interpelle. Pas moins de 7 000 hautes personnalités et responsables étatiques tardent encore à se plier à l’obligation légale de la déclaration de patrimoine. L’information a été révélée, hier, par le Directeur général du Bianco, Gaby Nestor Razakamanantsoa. Pourtant, la loi n° 2016-020 relative à la lutte contre la corruption est formelle et impose cette démarche à tout haut fonctionnaire et dirigeant public. Jusqu’ici, l’institution d’Ambohibao a misé sur la sensibilisation et la pédagogie. Pour faciliter les formalités, l’organisme a introduit des assouplissements, à l’instar de la numérisation des procédures via une plateforme digitale dédiée. L’objectif est d’ailleurs d’apurer ce passif d’ici la fin de l’année en cours. Mais la patience a des limites : le Bianco prévient qu’à partir de 2027, la tolérance zéro sera de mise et les sanctions tomberont pour les récalcitrants.

« Pour faire régner la transparence et l’intégrité, nous formons et sensibilisons les responsables. Un délai de trois mois est accordé après la prise de fonction, suivi d’une lettre de rappel, deux mois avant toute ouverture d’enquête », a rappelé le DG du Bianco. Grâce à la nouvelle plateforme, les couacs administratifs liés aux déclarations régionales sont désormais écartés. Le message est clair : ne plus tolérer l’inertie. Le Bianco espère que les concernés régulariseront leur situation d’eux-mêmes, rappelant avec force que le véritable danger pour le pays réside dans le vol et le blanchiment, et non dans la simple formalité de transparence. Le compte à rebours est lancé.

Julien R.

VFM, FFM, FBF : La guerre des sigles autour du Fanavaozana

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Après le VFM et la création du FBF, la Refondation risque de se résumer à une vaste opération de reloocking où les « oranges » d’hier deviennent les « verts » d’aujourd’hui.
Après le VFM et la création du FBF, la Refondation risque de se résumer à une vaste opération de reloocking où les « oranges » d’hier deviennent les « verts » d’aujourd’hui.

Onze mois après la chute du régime Rajoelina, la vie politique malgache se résume à un mot : Fanavaozana. La Refondation est devenue le laissez-passer pour exister, le bouclier pour survivre. D’un extrême à l’autre de l’échiquier, la classe politique se repeint en vert à une vitesse stupéfiante.

Le phénomène a commencé à Tsimbazaza avec le VFM, Vovonana Fihavaozana an’i Madagasikara. Une plateforme qui revendique plus de 80 députés, pour l’essentiel issus de l’ancienne majorité présidentielle IRMAR. Des élus qui, il y a moins d’un an, défendaient bec et ongles le bilan du régime déchu et qui, aujourd’hui, affichent une allégeance inconditionnelle au nouveau pouvoir. La logique de transhumance s’est poursuivie au niveau local avec la dernière-née des structures, le FBF, Firaisankinan’ny Ben’ny Tanàna ho an’ny Fanavaozana. Même profil, même méthode. Des maires élus sous la bannière orange qui, du jour au lendemain, soutiennent la Refondation. Le seul dénominateur commun entre VFM et FBF : ils ont tous été, jusqu’à la dernière heure, les fidèles défenseurs du régime Rajoelina.

Légitimité

Face à ce bloc d’élus recyclés, un autre sigle revendique l’antériorité morale : le FFM, Fanilon’ny Fanavaozana an’i Madagasikara. C’est historiquement la première association à s’être positionnée publiquement, dès le 29 décembre 2025, dans la foulée des événements de septembre. Elle tire sa légitimité non pas des mandats, mais de la rue. Née, selon ses fondateurs, de la descente sur le terrain et de l’engagement du peuple, elle se présente comme le bouclier de l’intérêt général. Sa devise est explicite : « Taratry ny fanavaozana », le reflet de la Refondation. Mais le tableau n’est pas si manichéen. Car, à y regarder de près, un bon nombre de membres du FFM lui-même est issu de l’ancien système. Des figures IRMAR qui ont senti le vent tourner dès les premiers basculements du rapport de force et qui ont changé de veste à temps. Le reflet est donc déjà brouillé.

Firongony

Deux Refondations s’affrontent, en réalité. D’un côté, celle des élus, une Refondation par le haut, opportuniste. Une stratégie de survie classique et bien huilée : changer de couleur pour garder le fauteuil, changer de sigle pour garder les avantages. De l’autre, celle portée par le mouvement de la Gen Z pour la Refondation et les acteurs du 25 septembre 2025. Une Refondation par le bas, qui ne veut pas simplement changer de camp, mais « sortir les « Firongony », les profiteurs et les opportunistes du système, pour entamer la vraie refondation morale et politique ». Dans cette cacophonie des sigles – VFM, FFM, FBF –, c’est l’opinion publique qui est prise en otage. Qui incarne quoi ? Qui est le vrai reflet et qui est l’opportuniste ? Dans les quartiers, la plupart des Malgaches ne savent plus sur quel pied danser. Le message initial de rupture porté par la rue en septembre 2025 se dilue dans un jeu de chaises musicales.

Blanchisserie politique

L’histoire bégaie à Madagascar. Le parallèle avec le début des années 90 est saisissant. À l’époque, pour faire tomber l’ancien président Ratsiraka, toutes les forces politiques, y compris les plus zélés soutiens du régime, s’étaient soudainement découvert une âme d’Hery Velona. Le label « Forces vives » avait alors servi de grande blanchisserie politique, permettant à l’ancien monde de survivre sous une nouvelle étiquette. Le mot Fanavaozana est en train de suivre exactement le même chemin. Et c’est tout l’enjeu de la concertation nationale qui s’annonce. Si la Refondation se résume à une vaste opération de repeinture où les « oranges » d’hier deviennent les « verts » d’aujourd’hui, la crise de confiance portée par les jeunes qui ont fait le 25 septembre risque de s’aggraver dangereusement. On aura alors assisté à une révolution qui a changé de maîtres, mais pas de système.

Julien R.

De la reconnaissance internationale aux intérêts des producteurs

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Une distinction internationale de plus pour Madagascar. L’élection de Philippe Fontayne, vice-président du Conseil national du cacao, à la présidence du Conseil de l’ICCO pour l’année cacaoyère 2026-2027 intervient dans un contexte particulièrement sensible pour la filière mondiale.

De la reconnaissance internationale aux intérêts des producteurs

Pour Madagascar, cette élection vient prolonger une séquence diplomatique engagée depuis plusieurs années autour du cacao. Le pays a notamment accueilli en 2023 le Panel d’experts de l’ICCO consacré au cacao fin et aromatique. Cette dynamique a contribué à conforter le positionnement international du cacao malgache. L’ICCO reconnaît aujourd’hui 100% des exportations malgaches de fèves comme relevant du cacao fin et aromatique. La distinction est d’autant plus pertinente que, sur le marché mondial du cacao, Madagascar demeure un producteur de taille relativement modeste. Avec environ 15 000 tonnes de fèves exportées annuellement, selon les données avancées par le Conseil national du cacao, le pays ne peut évidemment pas peser sur le marché par les volumes, comme peuvent le faire les grands producteurs d’Afrique de l’Ouest. Mais l’avantage comparatif de Madagascar réside dans la qualité, les caractéristiques aromatiques et l’identité particulière de son cacao, ainsi que dans la reconnaissance de la totalité de ses exportations.

En somme, le véritable enjeu pour Madagascar n’est plus cette promotion internationale. Dorénavant, il sera davantage question de mettre en place les dispositifs permettant de faire en sorte que la valeur attachée à cette réputation redescende davantage jusqu’au producteur, tout en donnant aux plantations les moyens de préparer l’avenir. Parvenir à la présidence de l’Organisation internationale du cacao (ICCO) constitue incontestablement une reconnaissance pour Madagascar. Mais au-delà du symbole diplomatique, cette responsabilité pose surtout une question essentielle : comment le pays pourra-t-il utiliser cette position internationale pour transformer la réputation de son cacao en davantage de revenus pour ses producteurs ?

R.Edmond.

Affaire Boeing 777 : Le procès renvoyé au 27 octobre, 6 personnes en liberté provisoire

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Coup d’envoi du procès dit « Triple 7 » hier au Pôle anti-corruption (PAC). À l’issue de la première audience, le tribunal a décidé de renvoyer l’affaire au 27 octobre prochain, « en attente de l’original de la citation de l’ACM et de Ravatomanga et des résultats des analyses forensiques », selon le PAC.

Selon les informations communiquées lors de l’audience, 33 personnes sont poursuivies dans ce dossier. Vingt-et-une étaient présentes devant la juridiction lors de cette première audience. Parmi les absents figure Maminiaina Ravatomanga, qui demeure détenu à Maurice dans le cadre d’une procédure distincte. L’ancien président du Sénat, Richard Ravalomanana, et l’ancien ministre des Transports et de la Météorologie, Valéry Ramonjavelo, tous deux placés sous mandat de dépôt dans le cadre de cette affaire, étaient présents à l’audience, sous escorte d’agents pénitentiaires.

La question de la détention a également occupé une partie de l’audience. Dix-huit prévenus ont sollicité une mise en liberté provisoire. Six ont obtenu cette mesure, dans l’attente de la poursuite de la procédure et de leur jugement. Cette décision ne préjuge en rien de l’issue du procès. La liberté provisoire constitue une mesure procédurale et ne vaut ni relaxe ni acquittement. De même, le placement sous mandat de dépôt des autres prévenus concernés ne constitue pas, à lui seul, une déclaration de culpabilité.

Le dossier porte notamment sur les conditions entourant l’acquisition et le transfert de cinq Boeing 777, dans le cadre d’un projet impliquant Madagascar, avant leur acheminement vers l’Iran. Les conditions dans lesquelles ces appareils ont été transférés, ainsi que la délivrance et l’utilisation de différents documents administratifs et aéronautiques, figurent parmi les éléments soumis à l’examen de la justice. À ce stade, il convient toutefois de distinguer les faits faisant l’objet des poursuites de ceux qui seraient définitivement établis. C’est précisément l’objet du débat judiciaire que de déterminer la matérialité des faits, leur éventuelle qualification pénale et, le cas échéant, la responsabilité de chacune des personnes poursuivies.

Les poursuites engagées dans cette affaire portent, selon les éléments communiqués sur le dossier, sur plusieurs qualifications pénales, notamment l’atteinte à la sûreté de l’État, l’abus de fonction, la corruption, le blanchiment de capitaux, l’association de malfaiteurs, le faux et usage de faux, ainsi que l’usurpation de fonction.

Plusieurs personnalités publiques de l’ancien régime figurent parmi les personnes poursuivies, dont Richard Ravalomanana, Valéry Ramonjavelo et l’ancien directeur général de l’Aviation civile de Madagascar, Gervais Damasy. Leur présence dans la procédure ne permet pas, à elle seule, de tirer une conclusion sur leur responsabilité pénale. Celle-ci devra être appréciée individuellement par la juridiction, à partir des éléments du dossier et des débats contradictoires.

Le renvoi au 27 octobre marque une nouvelle étape procédurale, mais le tribunal n’a pas encore tranché la question de la responsabilité pénale des personnes poursuivies. La prochaine audience devra permettre la poursuite des débats et l’examen des différents éléments du dossier, dans le respect des droits de la défense et du principe du contradictoire. L’affaire « Triple 7 » reste ainsi une procédure judiciaire en cours. Les faits reprochés, leur qualification et la responsabilité éventuelle de chacun devront être établis au terme du processus judiciaire.

D.R

Antananarivo Atsimondrano : Les profanations de sépultures gagnent du terrain

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Le tombeau profané.
Le tombeau profané.

Une nouvelle profanation de sépulture vient d’être signalée dans le district d’Antananarivo Atsimondrano. Les faits ont été constatés le 20 septembre à Ambinitombo, fokontany de Soamanandray, dans la commune de Tsiafahy, quelques jours après des cas similaires rapportés dans le district d’Antananarivo Avaradrano.

L’alerte a été donnée vers 16 heures par le chef fokontany de Soamanandray au poste fixe de la gendarmerie d’Ambatofotsy. Deux gendarmes ont aussitôt été dépêchés sur place afin de procéder aux premières constatations. Selon les riverains, c’est une personne qui se rendait dans son champ qui a découvert de la terre éparpillée devant la sépulture. Intriguée par cette situation, elle a immédiatement alerté les habitants ainsi que le responsable du fokontany. Les constatations effectuées sur place ont révélé que la porte de la tombe avait été complètement forcée. À l’intérieur, les profanateurs avaient également bouleversé les linceuls enveloppant les dépouilles. Une seule dépouille aurait été retrouvée intacte. Le nombre exact de corps éventuellement emportés demeure toutefois inconnu. Les propriétaires de la tombe ne résidant pas à Soamanandray, personne sur place n’était en mesure de déterminer avec précision l’identité et le nombre des dépouilles qui pourraient manquer. Face à cette situation, les forces de l’ordre ont réuni les habitants du fokontany afin de renforcer la vigilance. Une surveillance communautaire a notamment été mise en place, tandis qu’une attention particulière est portée aux personnes de passage dans le secteur. Les habitants ont également été invités à transmettre rapidement aux autorités toute information susceptible d’aider à l’enquête. Le numéro de téléphone du poste fixe d’Ambatofotsy leur a été communiqué à cette occasion. Les patrouilles ont par ailleurs été renforcées dans la zone, située à environ huit kilomètres du poste de gendarmerie.

T.M.

Menaces de mort par SMS : 2,4 millions d’ariary réclamés à une victime

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L’individu placé à Tsiafahy.
L’individu placé à Tsiafahy.

Un homme est soupçonné d’avoir menacé de mort une personne par SMS afin de lui soutirer de l’argent. Il aurait réclamé, à trois reprises, une somme totale de 2,4 millions d’ariary.

Interpellé à Ambatofotsy, il a été placé en détention provisoire à Tsiafahy. L’affaire a débuté le 8 septembre, à la suite d’une plainte déposée par un citoyen auprès des autorités. La victime affirmait recevoir des messages de menaces de mort accompagnés de demandes d’argent. Face à la gravité des faits dénoncés, les éléments de la Cellule mixte d’enquête de Tsaralalàna ont ouvert une enquête.

Les investigations menées par les enquêteurs ont permis d’identifier un suspect. Celui-ci a été interpellé le 13 septembre à Ambatofotsy. Il est soupçonné d’avoir réclamé à la victime la somme de 2 400 000 ariary, tout en lui adressant des menaces de mort par SMS. Au cours de son interrogatoire, le suspect aurait reconnu les faits qui lui sont reprochés.

Selon les éléments de l’enquête, il aurait sollicité de l’argent à trois reprises, en assortissant chaque demande de menaces. Les enquêteurs auraient également découvert que le suspect avait recours à plusieurs numéros de téléphone. Les éléments recueillis au cours des investigations pourraient par ailleurs le relier à d’autres affaires similaires, selon les informations communiquées par les forces de l’ordre.

Après plusieurs jours d’enquête et la collecte d’éléments de preuve, le suspect a été présenté au parquet le 16 septembre. À l’issue de cette présentation, il a été placé en détention provisoire à la maison centrale de Tsiafahy, dans l’attente de la suite de la procédure judiciaire.

Yv Sam

Raharaha famonoana dokotera teny Ambatolampy Tsimahafotsy : Miandrandra ny hivoahan’ny marina ny fianakavian’ny maty

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Tao an-tatatra ambadiky ny trano fonenany no navelan’ireo namono nahafaty azy ny razan’i Dokotera Saholy.
Tao an-tatatra ambadiky ny trano fonenany no navelan’ireo namono nahafaty azy ny razan’i Dokotera Saholy.

Ny voalohan’ny volana avrily 2025, izany hoe herintaona sy tapany lasa izay, no nisy namono nahafaty an’i Dr Saholy, mpitsabo efa nisotro ronono, isan’ny mamiratra teo amin’ny fiaraha-monina sy ny fiangonana nisy azy. Ankona tanteraka ny fianakaviana sy ny fokonolona satria tamin’ny fomba nampivarahontsana tanteraka no namonoan’ny olon-dratsy ity dokotera notsongoin’olom-bolo sy nahavita be teo amin’ny asa fitsaboana sy fampianarana, ary teo anivon’ny fiaraha-monina sy ny fiangonana nisy azy ity.

Raha tsiahivina ny zava-nitranga, dia ny talata 1 avrily 2025 vao maraina, raha izy niomankomana handeha hivavaka toy ny nahazatra azy iny, no nisy namono tao ambadiky ny trano fonenany teny Soavinarivo, kaominina Ambatolampy Tsimahafotsy, i Dr Saholy. Ny vadiny, izay nisy nanidy tao an’efitranon’izy ireo ary novohain’ny mpanao trano nifanila tamin’izy ireo, no nahita azy efa tsy nisy aina intsony. Razana feno ratra vokatry ny vely famaky teo amin’ny lohany sy ny vatany manontolo, nokendaina tamin’ny tady ary voatampim-bava, no hitan’ny fianakaviany tao an-tatatra ambadiky ny trano. Very nandritra io fotoana io ihany koa ny moto scooter iray sy finday telo.

Taorian’ny fanadihadiana nataon’ny mpitandro filaminana dia olona valo no voasaringotra amin’ity raharaha vono olona ity. Napetraka teo ambany fanaraha-mason’ny fitsarana ny efatra tamin’izy ireo, raha naiditra am-ponja vonjimaika miandry ny fitsarana azy kosa ny efatra hafa, ka anisan’izany ny mpiandry tanàna iray niasa tao amin’ity mpitsabo nisy namono ity, saingy tsy niverina nandray ny asany intsony herinandro mialoha ny tranga famonoana olona.

Rahampitso alakamisy 24 septambra 2026 no hiakatra fitsarana ity raharaha vono olona ity. Miandrandra fatratra ny hivoahan’ny marina amin’izao raharaha izao ny fianakavian’i Dr Saholy. Harahintsika eto ihany ny fivoaran’ny raharaha.

Hanitra R.

Musique urbaine : Majesty en concert ce soir

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Pour ce soir, Majesty promet un concert nocturne qui devrait faire vibrer les amateurs de rythmes urbains et contemporains malgaches. Les amateurs de musique urbaine s’apprêtent à vivre une nuit sous le signe de la musique et de la fête. Ce soir, place à Majesty au Taxi-be Antanimena, l’une des figures montantes de la scène musicale malgache. Un rendez-vous attendu par les noctambules et les passionnés de sons modernes. Reconnu pour ses prestations scéniques énergiques et ses morceaux entraînants, qui cumulent des milliers de vues sur les plateformes, Majesty entend offrir à son public une expérience immersive. Le chanteur réservera à ses fans un répertoire mêlant ses plus grands succès et ses compositions récentes. Originaire du Sud-Est de Madagascar, surtout de Manakara, il intègre sa région dans ses textes en utilisant des vocables locaux. Il évolue principalement dans l’afro-pop et la musique urbaine moderne, se distinguant par une voix mélodieuse et des thèmes axés sur l’amour. Repéré notamment grâce au titre « Magniry » en 2023, il enchaîne les projets, dont l’EP Malao, l’album Lapa, ainsi que des morceaux récents comme « Valaky » et « Koa Mahatsiaro ». 

Zo Toniaina

Concert – Asco Music : Un comeback sur scène

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À Vakok’Arts Trano, la musique reprend ses quartiers pour un nouvel Apéro Musical. À l’approche du week-end, certaines soirées prennent une autre dimension. À Vakok’Arts Trano, le jeudi 24 septembre prochain, à partir de 19 heures, l’établissement abritera le collectif Asco Music.

Dans un paysage culturel où les rendez-vous musicaux constituent aussi des espaces de rencontre, l’initiative se veut avant tout conviviale. Ici, pas besoin d’un grand cérémonial pour apprécier la musique. Quelques notes, des voix, des échanges et une atmosphère détendue suffisent parfois à transformer une soirée ordinaire en un moment particulier. Les projecteurs seront braqués sur Asco Music. Le groupe prendra possession de la scène pour proposer au public un moment musical en direct, entre interprétations et partage. La particularité de ce type de live réside justement dans cette proximité. Loin d’une succession de prestations, l’Apéro Musical permet au public de vivre la musique autrement : autour d’un verre, dans les discussions, les sourires et les rencontres qui se créent au fil de la soirée.

Boissons fraîches et tsakitsaky accompagneront la soirée. De quoi permettre aux habitués comme aux nouveaux venus de profiter pleinement de l’ambiance. Entre amis, en famille ou simplement en solo, chacun pourra trouver sa place dans ce rendez-vous où la musique sert de trait d’union. Car, au-delà du divertissement, ces rencontres contribuent aussi à faire vivre les lieux culturels et à maintenir une proximité entre artistes et public.

Iss Heridiny

Témoins de Jehovah : Le sang devient une affaire de conscience

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Depuis le 18 septembre, chaque fidèle des Témoins de Jehovah peut décider d’accepter ou non une transfusion de globules rouges, de globules blancs, de plasma ou de plaquettes provenant d’un donneur. Il peut également choisir de donner son sang afin de fournir ces composants à d’autres patients. La position tranche avec des décennies de doctrine. Depuis 1945, l’organisation défendait le refus des transfusions, au nom notamment du commandement biblique de « s’abstenir du sang ». Une première évolution était intervenue en 2000, lorsque certaines fractions sanguines avaient été laissées à la conscience de chacun. Le changement de 2026 élargit désormais cette liberté aux quatre principaux composants sanguins. Le sang total reste toutefois interdit. D’un interdit collectif, la question du sang devient ainsi, pour plusieurs produits, une décision individuelle.

Recueillis par Maminirina Rado