Ny 24 martsa teo no nisy fitifirana lehilahy iray tao amin’ny fokontany atao hoe Betsako. Tsy nisy nahafantatra izay mety ho antony na ny fisehony fa dia basim-borona no nanaovana ny famonoana, ary ilay lehilahy efa maty nitsirara teo amin’ny tany sisa no hitan’ny mpiara-monina. Rehefa nojerena anefa, tsy nisy banga na very ny entana tao an-trano.
Mampiahiahy be ihany ny toe-draharaha, satria tsy nisy nahatsikaritra izay olona nifanerasera taminy farany, na koa izay olona manana disadisa aminy ka ahiahiana ho nahavanon-doza. Efa eo am-pelatanan’ny tompon’andraikitra moa ny raharaha ka ny valin’ny fanadihadiana no mety hahafatarantsika ireo valim-panontaniana tetsy ambony ireo.
Célin Rakotomalala, Président National des Ecoles Privées et non moins le Président de AILE dans tout le pays, semble être déterminé à défendre les causes de ses confrères.
Célin Rakotomalala, Président National des Ecoles Privées et non moins le Président de AILE dans tout le pays, semble être déterminé à défendre les causes de ses confrères.
«Vaky bantsilana », tel a été le thème choisi par les propriétaires et dirigeants des écoles privées de tout le pays pour affirmer leur décision de sortir enfin du silence.
Après la fin de la Transition, et depuis l’installation de la IVe République, nombreuses ont été les décisions prises dans le pays, effectivement pour le retour à l’Etat de droit, comme l’affirment d’ailleurs la plupart des décideurs dans le régime actuel. Mais vu l’évolution de la situation, il se trouve que nombreux sont également ceux qui ne sont pas du tout contents de la façon dont celles-ci ont été prises, ou plus précisément, par le seul fait que l’on les a prises. Et les propriétaires ainsi que les dirigeants des écoles privées dans tout le pays, eux aussi, n’ont fait que le prouver, en se réunissant hier à l’Astoria Antanimena, suite aux décisions qui viendraient d’en haut, pour les obliger de payer les taxes et impôts divers y afférents, mais surtout, pour les contraindre de s’affilier à la CNaPS, depuis quelque temps. En effet, ces derniers refusent catégoriquement de s’y soumettre, et revendiquent en revanche la liberté de choisir s’ils veulent ou non de s’y affilier, ou aussi de payer ces impôts. «Que ce soit clair, ce sont nos employés eux-mêmes qui ne veulent pas y contribuer pour la simple raison qu’il ne constatent presque jamais de feed-back. Alors, pourquoi sommes nous obligés de nous affilier à la CNaPS si l’initiative ne vient pas de nos employés? Nous ne sommes quand-même pas des usines ou des entreprises, mais des simples écoles. Je connais même une enseignante actuellement en état de grossesse. Elle en est déjà à son 7e enfant. Mais jusqu’à aujourd’hui, elle n’a jamais eu aucune prestation familiale», souligne Célin Rakotomalala, Directeur National des Ecoles Privées. Ainsi, ces dirigeants et propriétaires des établissements privés dans tout Madagascar dénoncent l’existence d’une corruption de haut niveau, d’un abus de pouvoir, et d’un terrorisme intellectuel qui les obligeraient sans arrêt à se plier à toutes les formes de pression. «Nous ne détestons personne, mais revendiquons en revanche des manières de faire de l’Etat un peu plus adéquates », poursuit Célin Rakotomalala.
Mesure d’apaisement. A part ceux des écoles catholiques, tous les dirigeants et propriétaires des établissements scolaires privés malgaches ont marqué leur présence à l’assemblée générale d’hier. Et selon les explications, ces derniers auraient invité le Directeur Général de la CNaPS pour tirer au clair la situation. Mais ce dernier aurait préféré envoyer à sa place le Président du Conseil d’Administration de son entité, en la personne de Odon Marie Georges Raveloson. Parmi les revendications, l’association des écoles privées insiste surtout sur la mise en place d’une mesure d’apaisement, en faisant surtout élire à Tsimbazaza les propositions de Loi n° 03, 04, 07/2012 déjà débattues au niveau des CST, lors de la Transition. En fait, celles-ci consisteraient effectivement à laisser la voie libre aux établissements scolaires privés de choisir la façon dont ils gèrent leur prévoyance sociale. Un avis qu’ils ne partagent pas avec le PCA de la CNaPS, qui affirme : « L’on n’est plus maintenant dans un régime de Transition qui a permis l’existence de nombreuses irrégularités, mais dans la IVe République. Donc, il faut enfin appliquer ce qu’on appelle un Etat de droit. D’ailleurs, nos critères de prévoyance sociale ont été toujours basés sur la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme que Madagascar a ratifié. Et les lois qui régissent la CNaPS n’ont pas été changées depuis 1986. S’il y a lieu de les changer, il appartiendra au nouveau régime de le faire ». Décidément, les changements semblent être difficiles à appliquer.
La Haute Cour Constitutionnelle (HCC) a rendu sa décision sur la lettre de quarante des députés de Madagascar, équivalant au quart de l’Assemblée Nationale qui a saisi cette institution de l’Etat pour contrôler la constitutionnalité d’un extrait de projet de règlement intérieur de l’Assemblée Nationale. Cela pour déclarer non applicable ledit extrait de projet de règlement intérieur non soumis au préalable au contrôle de constitutionnalité, et pour déclarer nuls les résultats des élections du Président de ladite Assemblée en date du 18 février 2014 et du bureau permanent en date du 19 février 2014 obtenus par l’application dudit extrait de projet de règlement intérieur.
Elections à refaire
Après délibération, la Haute Cour Constitutionnelle a décidé que «le contrôle de constitutionnalité du règlement intérieur de chaque Assemblée, avant sa mise en application prévue par l’article 117 alinéa 4 de la Constitution, concerne le règlement intérieur considéré dans son intégralité, et ses amendements. Qu’ «un règlement intérieur non soumis à la Haute Cour Constitutionnelle pour contrôle de constitutionnalité est inapplicable». Que « l’Assemblée Nationale adoptera son règlement intérieur, à soumettre au contrôle de constitutionnalité de la Haute Cour Constitutionnelle ». Qu’ « en vertu du principe constitutionnel de continuité de l’Etat, les organes de l’Assemblée Nationale élus les 18 et 19 février 2014 restent en place, jusqu’à l’élection des nouveaux organes organisée en application des dispositions du règlement intérieur définitif ». Les décisions prises par la HCC sont on ne peut plus clair. La présidente de l’Assemblée nationale Christine Razanamahasoa ainsi que tous les membres du Bureau élus à partir d’un extrait du règlement intérieur ne garderont leur place que temporairement. De nouvelles élections seront organisées sur la base d’un règlement intérieur définitif. Il va sans dire qu’à cette fin une session extraordinaire de l’Assemblée nationale sera convoquée afin que cette institution de l’Etat puisse repartir du bon pied. La question est maintenant de savoir si Christine Razanamahasoa se présentera à nouveau. Si oui, qui pourrait-elle avoir comme concurrents pour le perchoir ? Jean Max Rakotomamonjy ? Le duel entre deux « membres » du Leader Fanilo sera cette fois-ci marqué par l’incertitude des résultats voire par le renversement des rapports de force à cause des affinités et de la versatilité des députés. Les autres membres du Bureau Permanent auront aussi à craindre pour leur place. Un grand nombre de députés se prépare déjà à la compétition dans l’objectif d’offrir à l’institution une répartition plus équitable des postes en fonction des rapports de forces réels à l’Assemblée nationale.
La sécurité alimentaire, l’augmentation de la productivité rizicole, l’éducation et la santé ainsi que la nutrition. Tels sont les domaines d’interventions des projets qui seront financés par la Banque mondiale. En fait, trois accords de coopération ont été signés hier entre le ministre des Finances, Lantoniaina Rasoloelison et le directeur des opérations de la Banque, Mark Lundell. Et un autre accord a été signé entre le ministre des Finances et le PCA du FID (Fonds d’Intervention pour le Développement), Hajo Andrianainarivelo. Le premier accord concerne le financement via un don japonais de 12 millions USD du programme national de protection des bassins versants et périmètres irrigués afin d’augmenter la productivité rizicole dans les régions de Boeny, Itasy et Alaotra Mangoro. Le 2e accord porte sur l’allocation d’un fonds additionnel de 10 millions USD pour la mise en œuvre du projet d’appui à l’éducation, la santé et la nutrition dans l’Androy, Atsimo-Andrefana, Vatovavy Fitovinany et la Haute Matsiatra. Le 3e accord concerne le financement d’une valeur de 65 millions USD du projet de sécurité alimentaire et de protection sociale qui sera mis en œuvre dans les régions de Vakinankaratra, de Menabe, de Haute Matsiatra, de Menabe, d’Ihorombe, d’Andapa et de Marovoay. « C’est destiné notamment à la mise en place des infrastructures nécessaires à l’amélioration de la production rizicole », a souligné le ministre de l’Agriculture, Roland Ravatomanga.
Razafimialinoro Hélène, une des dirigeantes des femmes CRN. (Photo Nary Ravonjy)
Razafimialinoro Hélène, une des dirigeantes des femmes CRN. (Photo Nary Ravonjy)
Les femmes CRN issues des 22 régions du pays ont tenu un atelier, hier, au siège du parti Kintana à Mahazoarivo. Selon l’une de ces dirigeantes, Razafimialinoro Hélène, l’association est prête à défendre la concrétisation de la réconciliation nationale. « Des femmes convaincues à assumer leurs responsabilités face aux affaires nationales », a-t-elle soutenu. L’objectif étant la réconciliation. Elle n’a pas manqué de souligner que l’on pourrait faire passer le message à travers des œuvres humanitaires. D’ailleurs, les femmes CRN auront également l’intention de faire des descentes dans les différentes régions du pays.
Lanonana roa sosona no notanterahina omaly tany Toliara, tao amin’ny fari-piadidiam-paritry ny zandarimaria Tsianaloka, izay natrehan’ny Komandin’ny Zandarimariam-pirenena mivady, ny Jly Ravalomanana Richard. Voalohany : fanaovam-beloma ara-miaramila zandary manamboninahitra lefitra fito mendrika nandeha nisotro ronono, ny taona 2013. Notolorana mariboninahitra izy fito nahavita be ireto, ary tamin’izany no nilazan’ny komandin’ny CIRGN Toliara, ny Jly Iama Radafy, fa « aoka ho modely hatrany ianareo eny anivon’ny fiaraha-monina ho voninahitry ny foloalindahy ».
Zandary 25 maty. « Mitohy ny ady amin’ny kolikoly sy ny fanaraham-penitra ny fitsipi-pifehezana, ka tsy handefitra amin’ny zandary manao hadalana izahay », hoy ny Jly Richard Ravalomanana hentitra, tamin’ny valan-dresaka ho an’ny mpanao gazety. « Na maty na velona Remenabila, mitohy ny ady amin’ny asan-dahalo, ary tsy maintsy miady isika amin’ny fitaovana eo ampelatanana ». Notsiahiviny teto fa zandary 25 no matin’ny dahalo tany Atsimo, ny taona 2013, raha zato mahery ny malaso matin’ny fokonolona.
« Bois de rose ». Nasian’ny Jly Richard Ravalomanana tsindrim-peo ihany koa ny mahakasika ny « bois de rose », izay nilazany fa sady mahasosotra no manahirana. « Na izany aza, henjehinay hatramin’ny farany ireo mpanao tantely afa-drakotra ny harem-pirenena mba tsy hisian’ny tsy maty manota eto amintsika ka hanjakan’ny tany tan-dalàna ».
Fahiny, nisy izany « bonze » avy any Azia izany no nonina tao . Tsy voasoratra na koa tsy azo notononina ny anarany fa dia “andrianan’Amboatany” na “Ingahirainy” no nahalalana azy. I Marotia Norovelo , zanakandriana sakalava no nalainy ho vady ( misy milaza fa fianakavian-dRasalimo vadin-dRadama I izy io). Isan’ireo mpiavy avy any ambadik’i Bongolava izy ireo, hamonjy vohitra toerana hanorenam-pangady. Noho ireo mpanaraka azy tsara hofana teo ambany fifehezany dia mora ho azy ny niditra tao Amboatany ka nandresy an’Andrianerinerina, andriana nonina tao.
Tamin’ny fotoana namorian’Andrianampoinimerina ny fanjakany no efa nanda ny hanafihana an’Amboatany Andriamaheritsialaintany, rahalahin’Andrianampoinimerina, mpanolotsaina ninoan-teny tao an-dapa . Raha nandefa tafika teny Amboatany ihany anefa Andrianampoinimerina dia nifanehatra tamin’ny Sakalava nikasa hanafika an’Ambohimanga ireo . Vakitady niparitaka ny Sakalava rehefa nenjehan’ny vatan-dehilahy avy tao Amboatany. Natsangan’Andrianampoinimerina ho isan’ny foko Tsimahafotsy amin’Avaradrano Amboatany ary nataony ho isan’ny mpisava vero niaro ny fanjakany amin’ny fiakaran’ny mpananibohitra.
Niteraka lahy iray ny “Andrianan’Amboatany” sy Marotia Norovelo . Naka vady ny zanak’Andriamaheritsialaintany rahalahin’ Andrianampoinimerina izy io. Niteraka mianadahy ireo dia Ramarotoby sy Be Rafara izay nananontena mandrapahafatiny.
Nalevina teo ambany atsimon’ny vohitra Amboatany Ingahirainy fa taty aoriana dia nafindra teny Iavoambony,avatr’Isahafa.
Liana amin’ny tantara ny taranaka ka hiaraka hitsidika ny vohitr’Amboatany . Ireo avy amin-dRainimbelo, zana-dRamarotoby zafikelin’Ingahirainy ( Ranorovelo, Rajaonarivelo Samuel, Ramanana Paul Toubiarive, Dr Toubisson, Ravelojaona Joseph) no hifamotoana eny amin’ny Kaominina Ambohimanga Rova ny sabotsy 29 marsa .
La deuxième édition de Nosy Bora Cup se déroulera demain dimanche 30 mars 2014 à partir de 7 heures au Green de l’International Golf Club du Rova. Le tournoi se joue sous la formule « course au drapeau » et chaque golfeur portera un drapeau en son nom et le plantera à son parcours quand il aura joué son handicap. Plusieurs lots seront offerts aux joueurs méritants dont des séjours à l’hôtel « Princesse Bora » de Sainte Marie, des billets d’avion offerts par Air Madagascar, des cadeaux de la boutique d’Ivahona etc.
De belles offres d’Air Madagascar, des photos dans le style « rétro » de chaque participant, prises par le photographe de « no comment ® » au départ du Trou N°1 et plusieurs surprises avant et après le temps de Jeu sont en préparation sous les directives strictes de François Xavier Mayer organisateur.
Tsy notazomina am-ponja fa kosa nandoa ny lamandy na “transaction douanière” mifanandrify amin’ny lanjan’ireo volamena saika navoaka an-tsokosoko, dia nahazo fahafahana ireo karàna roa. Mpianaka izy ireo raha araka ny fantatra. Volamena 1,7 kilao no nafenin’izy ireo tao anatin’ny entany. Efa tafiditra tany anaty fiaramanidina vao sarona ary avy tao no navoaka taty ivelany indray ireo karàna roa. Mipetraka ny fanontaniana hoe rehefa inona no mivadika ho raharaham-pitsarana ny fanondranana volamena ary rehefa inona no mijanona ho fandoavana lamandy dia tapitra…
Le match qui devrait opposer, hier à Mayotte, le CNaPS Sports et les Enfants des Comores de Vouvouni n’a pas pu se tenir à cause de fortes pluies qui se sont abattues sur l’île.
Du coup, les organisateurs ont opté pour un report prévu ce jour. Ce qui constitue bien évidemment un handicap pour le CNaPS Sports si l’on maintient le calendrier initial avec le match contre le FC M’Tsapéré de Mayotte pour samedi.
Un match qui n’aura plus de sens si les Comoriens parviennent à battre le CNaPS Sports pour se qualifier à la finale de cette Coupe des clubs champions de l’Océan Indien contre les Réunionnais de la Ste-Marienne.