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samedi, octobre 17, 2026
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Nécrologie du 1er septembre 2026

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Résolution de la crise politique : Le président de la FFKM reçoit les membres de la CENI

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Les rencontres se multiplient dans le contexte politique actuel. Après les différentes initiatives engagées pour tenter de sortir de la crise, le président de la FFKM, Mgr Samoela Jaona Ranarivelo, a reçu, hier à Andohalo, les membres de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), conduits par leur président, Thierry Rakotonarivo. Cette rencontre intervient alors que le dialogue politique initié par le pouvoir de la Refondation de la République s’ouvre aujourd’hui à Iavoloha. Les membres de la CENI ont profité de leur passage auprès du président de la FFKM pour lui remettre les documents contenant les conclusions de l’atelier préparatoire au « Fikaonandoham-pirenena », organisé les 28, 29 et 30 mai prochains.

Consultations à Iavoloha

Selon Thierry Rakotonarivo, ces documents peuvent servir de base de travail à la FFKM dans sa démarche en vue de la concertation nationale. Des échanges ont également eu lieu entre les deux parties sur la situation politique et le processus électoral. La CENI a fait part de sa disponibilité à accompagner la FFKM dans les différentes étapes liées à l’organisation de la concertation nationale. Une collaboration qui intervient alors que l’instance électorale a annoncé le report de la plateforme de concertation réunissant les acteurs politiques et la société civile autour des questions électorales. Cette rencontre entre la FFKM et la CENI intervient ainsi à un moment où les initiatives visant à favoriser le dialogue entre les différents acteurs se multiplient. Les consultations prévues à Iavoloha à partir d’aujourd’hui devraient apporter de nouveaux éléments sur la suite du processus.

Nadia R.

Administrateurs des Services Financiers : Pour la dépolitisation des postes clés 

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Les membres du bureau du SAASF face à la presse, hier au Pavé Antaninarenina.
Les membres du bureau du SAASF face à la presse, hier au Pavé Antaninarenina.

Les Administrateurs des Services Financiers (ASF) veulent davantage de techniciens aux postes clés de l’administration financière. 

Une revendication qui remet au centre du débat la place de l’expertise dans la gestion des deniers publics. Le Syndicat des Administrateurs des Services Financiers (SAASF) a présenté sa position lors d’un point de presse tenu hier au Pavé Antaninarenina, tout en annonçant la tenue de son Assemblée générale le 1er octobre prochain. « Le corps des ASF est le seul corps spécialement formé à l’ENAM pour gérer et exécuter la loi de finances. C’est notre cœur de métier », rappelle Victor Randrianasolo, membre du bureau du SAASF. Une manière de souligner que la formation et l’expérience des techniciens devraient peser davantage dans l’attribution des postes à responsabilité. Il a fait remarquer que les considérations politiques prennent parfois le dessus sur l’expertise. « Même si certains d’entre nous occupent des postes, leur nombre reste très inférieur à ce qu’il devrait être », déplore-t-il. Pour le SAASF, la question ne se limite donc pas aux nominations. Elle concerne aussi la place accordée aux compétences techniques dans la conduite des finances publiques. La compétence, l’éthique et la déontologie doivent, selon le syndicat, constituer des critères essentiels dans les choix opérés par l’administration. 

Assises nationales

Le SAASF ne compte pas en rester à cette prise de position. Son Assemblée générale, prévue le 1er octobre prochain, doit préparer les Assises nationales du corps et permettre de dégager une feuille de route commune. La décentralisation budgétaire figurera parmi les sujets abordés. Le syndicat souhaite une meilleure répartition des ressources au niveau territorial, afin que les dépenses publiques répondent davantage aux besoins de la population. Dans les débats sur la forme de l’État, les ASF comptent apporter leur expertise sur les questions de viabilité financière. Le SAASF se félicite des récentes nominations de cadres issus du corps des ASF et salue la collaboration avec les autres corps de l’administration, dont les inspecteurs des impôts. Mais, pour le syndicat, ces avancées ne sauraient suffire. L’expertise technique doit trouver sa place pour la dépolitisation des postes clés de la gestion financière de l’État. 

Nadia R. 

Deuil national en Norvège : Antananarivo aux côtés du peuple norvégien

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La Grande île exprime sa vive émotion. À la suite du décès du roi Harald V de Norvège, survenu le 28 août 2026 à l’âge de 89 ans, le président de la Refondation de la République de Madagascar, le colonel Michaël Randrianirina, a tenu à adresser un message de sympathie attristé au peuple norvégien. Au nom de la nation malgache et en son nom personnel, le chef de l’État a témoigné d’une profonde solidarité envers la famille royale endeuillée, le gouvernement d’Oslo et l’ensemble des citoyens norvégiens. Dans son allocution, il a salué la mémoire d’un souverain d’exception, dont la sagesse et l’infatigable esprit de cohésion ont durablement marqué le règne. Une disparition ressentie comme un séisme institutionnel, bien au-delà des frontières scandinaves, s’imposant comme une perte immense pour la communauté internationale. En cette douloureuse période de deuil, Antananarivo réaffirme l’excellence de ses relations bilatérales avec la Norvège. Le président malgache a ainsi tenu à rappeler la force des liens d’amitié, de coopération étroite et de proximité qui unissent de longue date les deux nations amies, scellant un pont indéfectible entre l’océan Indien et l’Europe du Nord.

Recueillis par Julien R.

Suspension de magistrats : Le SMM appelle la ministre de la Justice au strict respect du nouveau statut

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Le SMM rappelle avec force qu’un magistrat ne saurait être sanctionné pour avoir légitimement refusé d’exécuter des ordres informels et impossibles à tracer.
Le SMM rappelle avec force qu’un magistrat ne saurait être sanctionné pour avoir légitimement refusé d’exécuter des ordres informels et impossibles à tracer.

La tension monte d’un cran au sein de la grande famille judiciaire malgache. À la suite de la notification de suspension de trois magistrats du Pôle anti-corruption (PAC) de première instance d’Antananarivo, intervenue le 28 août dernier, le Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM) est entré en résistance.

L’actualité judiciaire de ce début de semaine est incontestablement monopolisée par cette affaire hautement sensible, qui secoue le ministère de la Justice. Dans un communiqué officiel et incisif, rendu public et signé par son secrétaire général, Mila Ilaina Rabeavotra, le SMM tire la sonnette d’alarme. « La subordination hiérarchique ne saurait en aucun cas signifier une obéissance aveugle », souligne la missive. Après des investigations approfondies menées par son bureau, le syndicat affirme détenir de sérieux éléments démontrant que les griefs reprochés aux magistrats ne leur sont, en réalité, pas imputables. Pour l’organisation, ces accusations serviraient de paravent pour masquer de graves pressions et des instructions informelles totalement dénuées de traçabilité, dont l’objectif manifeste serait d’influencer ou de détourner le cours normal des procédures judiciaires en cours au sein de cette juridiction spécialisée.

Acharnement institutionnel

Lors d’une sortie médiatique forte et très attendue, le président du SMM, Mbitanarivo Andriantsihorisoa, a tenu à apporter des précisions cruciales sur ce dossier brûlant. Il a réaffirmé l’engagement indéfectible du syndicat face aux situations susceptibles de porter atteinte à l’indépendance des magistrats et à leur capacité d’exercer en toute impartialité. « C’est précisément autour du non-respect de ce principe de subordination hiérarchique que surgit le problème, non pas du fait de nos confrères, mais de la part des autorités hiérarchiques », a-t-il martelé, pointant ouvertement du doigt un véritable acharnement institutionnel. Le SMM rappelle avec force qu’un magistrat ne saurait être sanctionné pour avoir légitimement refusé d’exécuter des ordres informels et impossibles à tracer. De plus, la procédure menée à l’encontre de leurs pairs est jugée totalement irrégulière. Selon le syndicat, les dispositions légales fondamentales n’ont pas été respectées, et ce, au mépris du nouveau statut de la magistrature. Ce dernier édicte pourtant des garanties essentielles, obligeant impérativement la hiérarchie à recueillir les observations, qu’elles soient orales ou écrites, des magistrats concernés avant toute mesure conservatoire de suspension — une étape qui a curieusement été éludée dans cette affaire.

Action juridique

Face à cette tentative manifeste d’instrumentalisation de la justice, le SMM ne compte pas se contenter de simples communiqués de presse indignés. L’organisation syndicale a officiellement annoncé qu’elle prendra des mesures concrètes en intervenant volontairement, par le biais d’une requête en intervention volontaire, afin d’assurer une défense pleine, entière et rigoureuse aux trois magistrats injustement ciblés. Parallèlement à cette action juridique, le syndicat lance un appel pressant et solennel à l’ensemble des corps de la magistrature, et tout particulièrement à ceux affectés au ministère public : faire preuve d’une vigilance absolue et refuser catégoriquement l’exécution d’ordres qui seraient dépourvus de toute matérialisation écrite. Dans cette optique, le SMM interpelle directement la ministre de la Justice, en sa qualité de première cheffe du ministère public, l’appelant instamment au strict respect des garanties prévues par le nouveau statut et des règles déontologiques régissant les instructions. En tout cas, le SMM réaffirme son attachement viscéral à une justice indépendante, intègre et impartiale, tout en condamnant solennellement toutes les dérives constatées. Cette affaire explosive au PAC d’Antananarivo met ainsi en lumière, avec une acuité particulière, les tensions persistantes et latentes entre l’exercice légitime du pouvoir hiérarchique et l’impératif sacro-saint de l’impartialité judiciaire.

Julien R.

Juge et partie

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Le Syndicat des Magistrats de Madagascar (SMM) appelle la ministre de la Justice, en sa qualité de première cheffe du ministère public, au strict respect des garanties prévues par le nouveau statut de la magistrature et des règles régissant les instructions données aux magistrats du parquet.

Juge et partie

La ministre de la Justice est également la vice-présidente du Conseil supérieur de la magistrature (CSM). La cheffe de la Chancellerie est en quelque sorte juge et partie puisque « le pouvoir disciplinaire à l’égard de tous les magistrats est exercé par le CSM siégeant en conseil de discipline ». Même si la Constitution prévoit que le chef de l’État en est le président, c’est la ministre de la Justice qui assure, dans les faits, la présidence du CSM, qui « reçoit, examine et donne suite aux dénonciations par les magistrats des interventions faites auprès d’eux et susceptibles de porter atteinte à l’indépendance de la justice ». Concernant, justement, la suspension des 3 magistrats du parquet exerçant au PAC du premier degré de Tana, le SMM a procédé à des investigations qui « font apparaître de sérieux éléments laissant craindre que les faits invoqués à l’encontre des magistrats suspendus, notamment le prétendu manquement au principe de subordination hiérarchique, la désertion et le dysfonctionnement de la justice, ne leur soient pas imputables, mais puissent être liés à des instructions ou pressions exercées dans des conditions dépourvues de traçabilité clairement identifiable, avec le risque d’influencer ou de détourner le cours normal des procédures judiciaires ». Les trois magistrats suspendus fourniront sans doute leurs explications et moyens de défense s’ils venaient à être traduits devant le CSM siégeant en Codis, quoique l’affaire puisse ne pas en arriver là, face à la levée de boucliers du SMM, qui invoque le nouveau statut de la magistrature promulgué et entré en vigueur le 8 juillet 2026, un mois et trois semaines avant la décision de suspension prise par la ministre de la Justice, non moins vice-présidente du CSM, qui « veille au respect des dispositions du statut de la magistrature ».

R.O

Handball : Coup d’envoi du championnat national à Mahamasina

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Le championnat de Madagascar de handball lancé. (Photo Kelly R.)
Le championnat de Madagascar de handball lancé. (Photo Kelly R.)

Le président de la Fédération malgache de handball, Andriamanga Herilovasoa Ratsimandao, a donné le coup d’envoi du Championnat de Madagascar de handball, catégorie séniors hommes et dames, hier, au gymnase couvert de Mahamasina. L’ambiance était électrique, marquant le retour d’une compétition phare pour les clubs malgaches. Chez les dames, sept formations se disputent le titre dans une poule unique : My-Sah Itasy, THBC Analamanga, Sofia Misoma, SRB Boeny, TMI Ihorombe, Hasin’i Toamasina et Bongolava. Du côté masculin, dix équipes sont en lice, réparties en deux groupes : Littoral Tamatave, SRB Boeny, Sofia Misoma, COSFA, ASSM, HC-EST Tuléar, COSA Antsiranana, Hasin’i Toamasina, CHBF Fianarantsoa et ASMO Menabe. Le président de la FMHB, Andriamanga Herilovasoa Ratsimandao, a souligné qu’il s’agissait du premier championnat séniors organisé sous sa direction. Il a insisté sur la nécessité de préserver la discipline et d’éviter tout débordement lors des phases finales. Par ailleurs, il a annoncé que l’équipe nationale féminine se prépare pour l’IHF Trophy seniors, prévu du 29 septembre au 4 octobre à Madagascar. Le lieu reste à confirmer, mais l’organisation est déjà en marche. Enfin, si le calendrier reste inchangé, les Jeux des Îles de 2027 aux Comores accueilleront également le handball, offrant de nouvelles perspectives aux sélections nationales.

Heriniaina Samson

Éliminatoires CAN U23 2027 : La FMF confie la préparation des Barea espoirs à Solonirina et Hery Nirina

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Les Barea U23, à l’époque, au Kianja Barea Mahamasina.
Les Barea U23, à l’époque, au Kianja Barea Mahamasina.

La Fédération malgache de football (FMF) a franchi une étape importante en désignant M. Solonirina Raharijaona et M. Ralison Hery Nirina Jacques Landry pour piloter la préparation des Barea U23 dans le cadre des éliminatoires de la CAN 2027. Leur mission ne se limite pas à l’organisation logistique : ils devront mettre en place un staff technique solide et coordonner la détection des talents, qu’ils évoluent à l’étranger ou sur les terrains locaux. Le calendrier impose une pression immédiate. Madagascar affrontera les Comores dès le premier tour préliminaire, avec une double confrontation programmée entre le 28 septembre et le 6 octobre 2026. En cas de qualification, les jeunes Barea devront ensuite se mesurer à l’Afrique du Sud en novembre, avant une ultime étape en mai 2027. À un mois du coup d’envoi, les attentes sont grandes. La FMF doit rapidement clarifier la composition du staff, annoncer les joueurs retenus et préciser le lieu où se tiendra la rencontre retour. Autant de décisions cruciales pour donner confiance à une génération appelée à porter haut les couleurs nationales. Entre organisation, détection et préparation, les Barea U23 savent que chaque détail comptera. Car face aux Comores, la marge d’erreur sera réduite et seule une préparation rigoureuse pourra ouvrir la voie vers un avenir continental.

Heriniaina Samson

Nomad Games : Madagascar en lice avec deux lutteurs

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Madagascar en lice au Kirghizstan.
Madagascar en lice au Kirghizstan.

La Grande île participe à la 6ᵉ édition des Nomad Games, organisée au Kirghizstan, avec deux représentants engagés dans les disciplines de lutte à la ceinture Alysh et Kurash. Les athlètes Rakotovelo Mialy Henintsoa (80 kg) et Randrianasolo Heriniaina Arsène (60 kg) portent haut les couleurs nationales, accompagnés par le président de la Fédération malgache de lutte, Mamitiana Raveloson. La délégation a quitté Antananarivo le vendredi 28 août et a rejoint le Kirghizstan dans la soirée. Les compétitions débuteront pour les Malgaches le 2 septembre, une date attendue avec impatience par les lutteurs. « Les récompenses iront aux trois premiers : médaille, certificat et prime financière. Nos athlètes sont en bonne forme et nous espérons ramener des résultats positifs pour Madagascar », a déclaré Mamitiana Raveloson. Au-delà des combats, cette participation illustre la volonté du pays de s’affirmer dans des disciplines encore peu médiatisées. Les lutteurs malgaches, portés par leur détermination, rêvent de transformer cette aventure en podiums et de faire briller le drapeau rouge-vert-blanc au cœur de l’Asie centrale.

Heriniaina Samson

Football – Interclubs CAF : FC Rouge veut briser la malédiction du premier tour malgré les dettes

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Dernier entraînement du FC Rouge avant le défi africain.
Dernier entraînement du FC Rouge avant le défi africain.

Après son ultime entraînement au Stade Betongolo, le club malgache s’envole ce mardi pour Ndola afin d’affronter les Red Arrows en Coupe de la Confédération CAF. Entre ambitions sportives et difficultés financières, les Rouges veulent briser la série noire des clubs malgaches éliminés dès le premier tour et rêvent d’un exploit historique sur la scène africaine.

Le vainqueur de la Coupe nationale, FC Rouge, a effectué son dernier entraînement au stade de Betongolo, hier, avant son grand départ pour la Coupe de la Confédération CAF. Les Rouges s’apprêtent à affronter les Red Arrows de Zambie lors du premier tour préliminaire. La délégation malgache, composée de 23 joueurs, de 8 membres du staff technique et de 5 dirigeants, s’envolera cet après-midi. Le voyage prévoit une escale à Addis-Abeba, puis une reprise du vol le 2 septembre, avec un arrêt technique au Botswana, avant d’atterrir à Ndola. Le match aller est fixé au Levy Mwanawassa Stadium, ce samedi 5 septembre à 15h00, heure locale. « Tous les joueurs sont en forme, sauf l’un des deux blessés lors du match amical contre le CFFA, qui est en voie de guérison et pourrait revenir pour le match retour. Nous avons axé notre préparation sur l’efficacité devant le but et l’organisation défensive. Nous avons aussi travaillé l’état d’esprit, car cette fois, nous affrontons un adversaire africain, pas des compatriotes. Les Red Arrows sont agressifs et commettent des fautes partout sur le terrain, mais leur force réside dans les relances et leur attaquant de pointe, puissant dans le jeu aérien. Nous avons donc renforcé notre défense pour combler nos lacunes. Notre objectif est clair : franchir le deuxième tour, là où nos clubs ont échoué ces dernières années », a expliqué Fenosoa Ratolojanahary, entraîneur du FC Rouge.

Défi financier. De son côté, le président du club, Hasina Rakotondramiara, a lancé un appel vibrant : « Nous sommes dans une situation financière difficile. Le club est endetté, nous avons dû emprunter pour financer les billets d’avion grâce à une agence partenaire. Nous sollicitons l’aide des passionnés de football et des autorités compétentes. Nous avons déjà reçu des maillots et survêtements, mais les frais restent énormes. Rien que pour le match aller en Zambie, les dépenses avoisinent 467 millions d’ariary. Pour le retour à Maurice, il faudra environ 15 000 dollars, en plus des frais de déplacement et de la prise en charge des arbitres et officiels ». Le retour de Ndola est prévu le 6 septembre, suivi d’une récupération à Madagascar avant le départ pour l’île Maurice le 11 septembre. Le match retour se tiendra le 13 septembre au Côte d’Or National Sports Complex, à 15h00, heure locale. « Nous invitons la diaspora malgache à Maurice à venir nous soutenir lors de cette rencontre décisive », a conclu le président.

Heriniaina Samson